Silvio Berlusconi, dont la stature d'autorité morale n'échappe à personne, a annoncé son souhait de moraliser la pratique des écoutes téléphoniques judiciaires de son pays, l'Italie. Il s'insurge contre la divulgation des rapports d'écoute dans la presse. Il faut dire qu'en ce moment, les Italiens sont inondés des détails des conversations privées de banquiers, de promoteurs, et de leurs épouses.
On estime qu'en dix ans, 30 millions d'Italiens ont été écoutés.
En France, nous avons connu aussi les tentations et les dérapages que peuvent induire les écoutes téléphoniques.
Sales temps pour les libertés individuelles.

"En France, nous avons connu aussi les tentations et les dérapages que peuvent induire les écoutes téléphoniques."
Oui, et par une personne dont la stature d'autorité morale ne semblait pourtant échapper à personne...
Rédigé par : KoZ | 09/08/2005 à 10:06
C'est dire les craintes en Italie !
Rédigé par : michel moine | 09/08/2005 à 10:17
Beau "rétablissement" ;-))
Rédigé par : KoZ | 09/08/2005 à 15:52