L'action edf introduite en bourse il y a quelques jours s'avère un placement spéculatif décevant. Elle cote maintenant 31,50 € pour un cours d'ouverture à 32 €.
La pression va s'accentuer pour edf , en terme de rémunération du capital. C'est bien sûr l'abonné qui paiera la note.

La lecture de la presse financière est éloquant à plus d'un titre.
Notamment, les banquiers ont insisté sur le fait que la croissance du titre serait tiré à l'avenir par des hausses de tarifs de 4% à 5% par an dans les 5 ans à venir.
Rédigé par : Richard Trois | 29/11/2005 à 11:01
pour empecher ce debut de privatisation il aurait suffit d'annoncer que la gauche revenue aux affaires les titres seront rachetés au maximum à la valeur d'emission et les dividendes taxés à 100%!
Rédigé par : robera | 29/11/2005 à 11:48
oooops, j'ai une bien moche faute d'ortographe.
la croissance du titre serait tiréE à l'avenir par des hausses de tarifs de 4% à 5% par an dans les 5 ans à venir.
Rédigé par : Richard Trois | 29/11/2005 à 12:34
Richard Trois, les "banquiers" disaient aussi que le titre EDF avait été vendu trop cher.
Par contre, on ne peut pas nier que, au dela de l'ouverture toute symbolique du capital (15% seulement), l'usager aurait de toutes facons eu à subir des hausses, pourquoi ?
1. l'électricité d'EDF est la moins chère d'Europe, notamment parce que les centrales nucléaires facturent le kilowatt au tarif marginal en oubliant le cout de démantelement des centrales
2. parce qu'EDF n'intègre pas tous ses couts, puisque le régime des retraites, comme celui de la SNCF, fonctionne comme un transfert du régime général vers celui des ex agents EDF, en partie du fait qu'il soit "hors bilan" ou que, encore, les équipements d'EDF ne soient pas assurés (cf la tempète de décembre 1999).
Rédigé par : A-C | 29/11/2005 à 20:50