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Commentaires

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~laurent

Michel : nous partageons certainement pas mal de valeurs concernant la démocratie et le respect des autres.

Permets moi de te dire que la gauche française est a coté de la plaque sur pratiquement tous les sujets touchant à l'économie :

Si tu as le temps, lis le texte et les commentaires sont intéressants :
http://www.ginisty.com/weblog/2006/03/cpe_ma_vision_d.html

Comme pour les hommes et les femmes poltiques il y a des "pouris" chez les "patrons", mais la grande majorité sont des gens "biens". Il faudrait un jour essayer de les écouter ... à gauche ... comme à droite :)

Etienne FILLOL

Laurent,

Michel Moine est assez grand pour se défendre tout seul, mais étant en accord avec lui sur ce sujet (et d'autres), je prends ma plume pour vous répondre qu'il n'est pas question de désigner tous les patrons comme pourris, ni de les fustiger individuellemnt. Non, il est question de combattre la précarité SUBIE par les contractuels CPE ou CNE. Donc la cible est le gouvernement et non les patrons. Je ne comprends donc pas votre commentaire.

brigetoun

j'espère que les jeunes ne se laisseront pas prendre par la distance prise maintenant par Sarkozy et ses amis et ne les prendront pas pour d'éventuels défenseurs

~laurent

> il est question de combattre la précarité
> SUBIE par les contractuels CPE ou CNE.
> Donc la cible est le gouvernement et
> non les patrons. Je ne comprends donc
> pas votre commentaire.

Vous demandez quoi au gouvernement ? Du boulot ? des sous ?

Sinon d'accord a m'associer à Michel Moine quand il parle de réformer les institutions et de dénoncer Sarkozy ou tout autre politicien véreux : OUI.

En revanche entretenir les français de Gauche dans une oposition stérile sur les choix économique évidents : NON.

Le monde actuel est "précaire", je préférerai un monde plus stable mais il est "précaire", ce n'est ni de la faute du grouverment, ni des patrons, le monde est comme celà. Fermer les frontières? l'URSS a essayé de le faire, et cela mène à un effondrement économique certain.

Dans ce contexte, le CPE est une réponse certe criticable sur quelques aspects mais qui va dans le bon sens : un patron qui n'a pas de visibilité peut ainsi prendre le risque d'embaucher, sinon il ne le fera pas.

Comme je le disais il faut faire confiance aux entrepreneurs ...

cédric chenot (MJS23)

Nous sommes d'accord, les patrons sont les créateurs d'emplois. Les patrons ne sont pas par nature plus véreux que les autres. Mais il existe des patrons véreux,tout comme des employés véreux. Le problème aujourd'hui avec le CPE est qu'il faudrait faire confiance aveuglément aux patrons, en partant du principe qu'aucun n'utilisera le CPE en en abusant. Je refuse cette idée, et sans garanties quant à l'absence de précarité due à ce contrat, je m'y oppose. Une loi doit être faite pour éviter les abus, et ce n'est pas le cas de celle-ci. (et je ne parle pas des autres soucis, entre autre la conception même de l'être humain qui est ainsi "légalisée")

enzo d'aviolo

cher Laurent vous divaguez!
le souhait d'étienne, de monsieur Moine comme de tous ceux qui souhaitent créer de l'emploi est clair: retirer ce projet débile qu'est le CPE.
Il est inutile dans la mesure où les patrons consciencieux et oeuvrant dans l'intérêt de leur entreprise ne l'utiliseront jamais ayant trop peur de perdre un employé dans lequel ils auraient investi. Le coût du turn over vous connaissez?
le CPE est donc utile uniquement pour les patrons voyous et pour ceux à la solde des actionnaires. Ce contrat viendra en remplacement de CDI.
Le vrai courage politique consisterait à renforcer les droits associés aux intérimaire, stagiaire et CDD. ça cela créerait de l'emploi et surtout des êtres humains pouvant vivre digne en se construisant un avenir. De cela des libéraux n'en veulent pas! vous le savez très bien.
Alors arrêtez de faire croire que le "CPE va dans le bon sens"!

michel moine

Le monde est précaire, dis-tu Laurent, et il faut s'y adapter. C'est un point de divergence fondamental entre nous. Je crois que le monde est ce que nous en faisons. S'il est précaire, c'est que nous l'avons fait ainsi. Pour ma part je me refuse à considérer que le politique n'a aucune prise sur l'économique, thèse qui sous-tend ton propos. L'économie est au contraire le coeur de la politique, car sans économie, pas de redistribution.

L'approche que tu proposes, c'est la pensée unique. je ne pensais pas que tu y émargais.

gracchus

Bien sûr c'est le modèle français qui fonctionne très bien et que nous devons imposer au monde entier et aux laquais de l'ultra-libéralisme comme de l'impérialisme.

Ou alors fermons nos frontières et vivons un monde stable mais pauvre. Qu'importe s'il est certain.

Nous avons bien battu les rois alliés à Valmy, alors nous avons sûrement suffisamment de va-nu-pieds pour montrer ce que nous valons.

Halte au blairisme et à la flexicurité à la danoise.

Cocos-Rico

Gracchus

claude teyton

Pour faire simple , il suffit d'un bon salaire en intérim et un petit CDD derriére pour ouvrir des droits ASSEDIC ensuite et attendre la suite , surtout juste avec un zest de travail ...

On verra bien jusqu'ou on pourra aller ainsi ..

Pour faire vrai et rassurant ,heureusement que bon nombre de jeunes croient aus valeurs du travail et ne vous en déplaisent , au CPE , qui est un vrai contrat de travail et surtout c'est l'avenir qui dira si c'est un bon contrat , mais faute d'essayer on ne le sait pas encore , des abus ?, hélas il y en aura sans doute mais quel pourcentage , et il y a l'inspection du travail pour surveiller cela.

Quelles sont les recettes socialistes miraculeuses à la place du CPE , eh bien ,rien , le vide TOTAL , et puis durant 20 ans de socialisme , je n'ai rien vu qui fasse baisser le chômage , qui règle le moindre problème de la société française

rien durant 20 ans qui faire croire que les socialistes ont seulement l'ombre d'une idée en ce moment pour aider le citoyen de base que je suis.

par contre j'ai bien vu durant 20 ans tout ce que le socialisme n'a pas su faire ; retraite, emplois aux rabais pour les jeunes , hypocrisie des 35 heures , les echelles du smic qui dévaforisent les salariés , des hausses constantes d'impôts, etc...

GRACCHUS , je souscrit à votre texte à 150%

Sébastien

On ne peut quand même pas laisser dire ça : savez vous seulement ce que c'est que d'être au chomage ?! Non, ce n'est pas attendre les allocations, "prévoir" qu'on va pouvoir toucher les assedic et s'arrêter immédiatement de bosser. Bien sur que c'est dans l'air du temps car c'est plus facile de faire passer les chomeurs et autres précaires, désocialisés ou exclus pour des grosses feignasses qui boivent de la bière et se paient le satellite avec les alloc ou les assedics ! Bien sûr que c'est simple, ca permet de justifier plein de choses et de donner bonne conscience aux bien pensants... Finalement, c'est un peu de leur faute si ils en sont où ils sont... Ca permet surtout de faire oublier que l'argent des bénéfices des entreprises du CAC 40 va dans la poche des actionnaires (ou de leur banque suisse !) et n'est pas réinvestie dans l'entreprise (ou si peu) ce qui permettrait d'augmenter la productivité et de maintenir des emplois de qualité (on notera au passage la différence avec des "vrais entrepreneurs" qui préféreront réinvestir l'argent pour améliorer leur boîte et les conditions de travail de leur(s) salarié(es).
Bien sur que quelques abuseurs existent (il y a normalement l'ANPE et l'assedic pour surveiller les abus !), mais il s'agit d'une minorité : il y a selon toute vraisemblance autant de tricheur chez ceux qui touchent les assedics qu'il y a de "pourris" chez les grands patrons, ou que de démagos chez les politiques (quoique !)... C'est vrai que la peur, c'est un crénaud qui marche !
Dernier point : vous n'avez rien vu qui fasse baisser le chomage depuis vingt ans...un exil temporaire aux USA vous en a empêché ? Parce que sans défendre le PS (le mérite t'il ?), il suffit de se rendre sur le site de l'Insee et de consulter les statistiques officielles de l'emploi : près de 2,3M chomeurs en 2001 (gouvernement de ?), 2,4 M en 2002 , 2,68 M en 2003, 2,73 en 2004, 2,71 en 2005...Ce nombre était >3M en 1997 (arrivée du gouvernement Jospin au pouvoir) alors qu'il était de 2,8 M à l'arrivée de Juppé au pouvoir... Sans aucune démagogie, ces chiffres sont officiels et objectifs : il suffit de les regarder avec un peu de bon sens pour voir quel(les) mesure(s) sont efficaces, et lesquelles ne le sont pas.

Fulcanelli

10 mars 2006

mai 68 n’aura pas lieu

La Sorbonne occupée, la première fois depuis mai 68. Images de tensions entre étudiants et policiers, gare de Tours occupée mais en fin de compte, tout ceci rentrera dans l’ordre d’ici peu car et c’est sans doute dommage, il n’y a pas de solidarité étudiante, juste quelques activistes déterminés et que l’on doit louer pour cette volonté de se battre qui honore le genre humain. Pourtant, au vu de la caisse de résonance médiatique et de la situation sociale et politique, tous les ingrédients pour une explosion de la jeunesse sont réunis mais la grande majorité cherche à étudier et avoir son diplôme pour minimiser les probabilités de chômage. D’un côté on peut les comprendre ces jeunes, pas gâtés par le système et puis le CPE, ce n’est qu’un point de détail et en admettant que le gouvernement recule, ce qu’il a fait au moment de Balladur, la situation n’en serait pas améliorée et cette victoire n’aurait aucun sens historique, faute de recadrage dans une alternative idéologique inexistante à l’heure actuelle, donc mai 68 n’aura pas lieu. Car mai 68 a eu lieu dans un contexte historique précis.

La jeunesse a été sacrifiée, du moins une partie importante car la majorité des 20-30 ans sont bien intégrés même si leur rémunération est en décalage par rapport aux anciens. C’est ainsi, la société a fait ce choix de l’amputation sociale équitable. Par équité j’entends que le lot des perdants, même s’il met à contribution spéciale la jeunesse, comprend toutes les tranches d’âges et sur ce point, la précarité est assez équitable. Enfin, presque parce que les banlieues payent un lourd tribut. Les membres du haut conseil à l’intégration ou à la lutte contre les discriminations en tirent quelques prébendes sans justifier d’aucune efficacité.

Maintenant, je lance un appel à témoin pour retrouver les boursiers docteurs ingénieurs CNRS de la promotion 82-85. J’en faisais partie. Il se trouve que suite aux mesures de rigueur budgétaire prises par le gouvernement Fabius, les bénéficiaires d’une troisième année de bourse ont vu leur troisième année d’allocation amputée de deux, quatre, six ou dix mois et ce, dans l’indifférence générale. Il fallait bien que quelques-uns payent l’addition et l’on a rien trouvé de mieux pour faire quelques économies que d’amputer quelques mois de bourse pour de jeunes doctorants. Je crois que cet événement a valeur de symbole car il illustre bien l’état d’esprit de cette société qui a décrété sans aucune décision officielle que les jeunes seraient une variable d’ajustement. J’aimerais bien les retrouver, ces kamarades de la BDI, pour pouvoir témoigner. Je suis prêt à témoigner devant la presse parce que ce petit détail de l’histoire sociale prend soudain un sens précis dans le contexte des actualités présentes. Il est dommage que les apprentis syndicalistes de l’UNEF n’aient aucune vision passée ni future car le cas de la génération BDI 82-85 servirait un combat pour l’équité dépassant cet épiphénomène qu’est le CPE.

Didier

@Etienne FILLOL : vous touchez juste. Laurent a fait l'amalgame entre le gouvernement et les patrons, ça en dit long !

@Laurent : le CPE n'est pas une mesure économique, c'est une mesure sociale qui impacte sur l'économie, ce n'est pas tout à fait la même chose.

Etienne fillol

@ Laurent : dans votre précédent commentaire : le mot choquant est "évident" : "... les choix économique évidents". Je crois pour ma part qu'il n'y a pas d'évidence en matière politique, sauf à donner dans le suivisme systématique.

Vous ne semblez pas choqués par le fait que des français subissent la précarité (CPE, logement, etc.), que les politiques subissent les diktats économiques, que les pays de l'UE subissent les lois qui s'imposent de Bruxelles, sans contrôle démocratique. Au final, il ne nous resterait plus qu'à se laisser vivre dans un monde "évident".

Je ne suis pas d'accord : faire de la politique, c'est vouloir peser sur le monde et j'ose croire qu'il reste quelques hommes politiques en France pour accepter cette voie qui, je le reconnais, n'est pas le plus "évidente".

Didier

@Etienne Fillol : les principes que vous énoncez sont justes si vous me permettez ce mot mais je ne peux laisser passer l'attaque contre Bruxelles. La Commission est certes un organe exécutif mais je vous rappelle qu'elle reste "aux ordres" du Conseil des Ministres et du Conseil des Chefs d'Etat et de Gouvernement. Bruxelles comme vous l'appelez dans un racourci démagogique n'est donc pas responsable de ce qui se décide, ce sont les Ministres et autres décideurs politiques nationaux qui décident. Bruxelles met en musique.
Contrôle démocratique : pouvez vous me citer un pays de L'UE qui ne soit pas démocratiques ? Pouvez vous me rappeler comment le Parlement européen est élu ? Je ne dis pas que tout est parfait, mais énoncer dans des racourcis des choses assez fausses est dangereux

etienne fillol

@Didier : Je ne voudrais pas que vous vous mépreniez sur ma pensée. Je suis un européen convaincu, plus que cela même : je dois pouvoir me qualifier de fédéraliste. Et c'est bien pour cette raison que je suis effondré de voir ce qu'ont fait nos élus (de tous pays) de l'Europe, c'est à dire un "bidule" ingérable, une usine à gaz à vingt-cinq et aux pratiques démocratiques douteuses, n'en vos déplaise. Exemple : Certes le Parlement est élu de la façon la plus démocratique, mais il n'a pas l'initiative des lois, qui reste aux mains de la Commission.

Et puis après tout, ceux qui gémissent "Ce n'est pas de ma faute, c'est l'Europe...", ce sont bien nos gouvernants qui se dédouannent par ce biais de leurs responsabilités.

Cher Didier, nous sommes donc bien d'accord : en matière d'Europe comme en matière économique et sociale, notre démocratie, note société sont ce que nous en faisons. Je suis (pour le moment) triste du résultat, mais encore une fois, en matière politique, rien n'est irreversible... à condition de s'éviter une sociale-démocratie molle et consensuelle à la Royal/Hollande/Lang...
;-)

Didier

@ Etienne : merci de ces précisions. Ce qui me frappe, c'est que d'une analyse souvent commune, beaucoup de personnes en tirent des conclusions différentes. Pour ma part, par exemple, je n'arrive pas à comprendre comment des personnes qui font une analyse si critique du fonctionnement actuel de l'UE n'aient pas saisi l'opportunité que constituait le TCE de changer les choses, quand bien même celui ci n'était pas parfait, loin de là. Mais nous nous éloignons du sujet d'origine.

Albert

OUI Aubusson a de la chance d'avoir un maire anti CPE et qui a toujours démontré son attachement à l'emploie même quand il était Parisien et qu'il veillait sur les intérets des salariés de la Franciliene de Sécurité.
Oui Aubusson a de la chance de faire 35 000 entrées à la piscine soit 7 par An et par Habitant c'est une vraie ville sportive.

Oui Aubusson a de la chance d'avoir Arnaud qui veille sur Michel qui veille sur la ville.

Oui cette ville ne fait que des envieux

~laurent

A mes "amis" de gauche. Il y a une réthorique qui me semble détachée de la réalité du moment présent :

> le CPE est donc utile uniquement pour
> les patrons voyous et pour ceux à la
> solde des actionnaires.

Je crois entendre un discours venu d'un autre siècle : nous avons en France un gauche enfermé dans des schémas de luttes des classes (les patrons voyous, il a des cagnottes) tout droit sorti d'un bouquin de Zola (et pourtant je me sens de "Gauche" .-))

Vous avez certainement entendu, lu que "la France était en faillite". Je ne veux pas jouer les oiseaux de mauvaise augure mais lorsque la France ressemblera à l'argentine et que l'on ne pourra plus payer ni les fonctionnaire, ni les retraites, il faudra bien se demander ce qui s'est passé.

Alors c'est peut être vrai que le CPE est un sparadra sur un jambe de bois et que c'est tout le système français qu'il faut remettre à plat. Comme je l'ai dit : alors que la situation est grave, la gauche de gouvernement comme le droite de gouvernement s'accorche sur des symboles inopérants.

Notre "système sociale à la française" est aujourd'hui en ruine et montre que cela ne fonctionne pas.
Si notre modèle sociale était si performant, d'autres pays l'auraient copié, je constate que ce n'est pas le cas.

michel moine

Laurent: tu ne trouves pas que le gouvernement nous y ramène à la vitesse grand V, à la lutte des classes ? Il n'y a jamais eu autant de pauvres dans notre pays, et jamais les possédants n'auront autant possédé.

Devons-nous copier tous ces pays à bas coût de main d'oeuvre ? Est-ce là ton modèle ?

Crois-tu que les classes ouvrières de ces pays n'envient pas les progrès sociaux aprement gagnés lors des luttes sociales en france ?

~laurent

> Il n'y a jamais eu autant de pauvres
> dans notre pays, et jamais les
> possédants n'auront autant possédé.

100 % d'accord sur le constat, et cela me choque (c'est pour cela que je te dis que nous artageons beaucoup de choses).

Quand à dire que c'est le "gouvernement de droite qui est coupable" me semble pas la bonne réponse.

Tu peux me faire confiance, faire confiance à Ginisty ou à la grande majorité des entrepreneurs qui te disent que la rigidité du marché du travail est un vrai problème et que c'est un des soucis. Et nous qualifier de "patron voyoux" ne fera pas avancer les choses.

Cependant comme je le disais il y une faillite collective qui commence avec Mitterand qui a systèmatiquement "caressé" dans le sesn du poile l'électorat fonctionnaire en les entrenant dans un illusions mortelle. Nous sommes probablement dans la phase terminale et CPE ou pas CPE, je suis convaincu que l'effrondrement n'est qu'une question de temps.

Je crain surtout qu'avec ces discutions "hypochrite" on ne fasse que le jeux des extrèmes. C'est pour cela que je t'ai encouragé de te rapprocher de blogger (gueuses) de l'autre bord pour essayer de dialoguer.

Mais je vois que les vieux shémas de la lutte des classes a encore de beaux jours.

Loic le Meur faisait d'ailleurs la réflexion au sujet de DSK : il a un discours lucide face aux journaliste et quand il se retrouve face aux "militants" il entonne un discours proche de l'internationale.

J'en reviens à poser la question de la réprésentativité des partis et de leur adéquation à l'époque ? Juste l'impression que le logo avec le point et la rose est un peu fatigué.

Didier

Ah le grand débat ! la lutte des classes ! le problème est que la gauche actuelle, lorsqu'elle parle de cela ne sait pas de quoi elle parle. Il suffit d'aller simplement se promener à Clichy Sous Bois, rencontrés les quelques jeunes qui veulent bien discuter avec toi sous un chapiteau qu'une troupe de théatre, soucieuse de vivre la réalité d'un théatre populaire, a installé là, pour très vite s'apercevoir que le discours de la gauche n'a aucune connaissance de la réalité, coupée qu'elle est du monde réel. Jaurès lui vivait à Carmaux avec les mineurs. DSK ne vit pas à Sarcelles. La pauvreté d'aujourd'hui n'est plus celle d'hier, que la gauche ouvre ses yeux et ses oreilles avant de proposer quelque chose.

cédric chenot (MJS23)

mais ca va pas mieux vous????? Les patrons ne sont pas pourris, certains le sont. Vous n'allez pas le nier non plus? Ca n'a rien de choquant de le dire.
La lutte des classes réaparrait face à ces gens là, on n'y peut rien. Un patron qui virre alors que sa boite fait des bénéfices de partout, ca énerve. Ca donne une image trèèèèès mauvaise des patrons. D'où l'idée de lutte des classes. Il faut la combattre, mais pour celà, il faut que tout le monde y mette du sien. ACccuser la gauche, c'est assez peu constructif.
Sinon, bravo Laurent pour ton optimisme!!!!! Je suis impressionné!!!

enzo d'aviolo

je trouve laurent que tu fais beaucoup de raccourcis et surtout que ton mode de fonctionnement est l'opposition systématique des catégories sociaux professionnelles! or c'est justement ce que tu reproches (le coup des fonctionnaires dans le genre coupable facile à trouver, d'autres l'ont fait avant toi depuis longtemps) aux gens de gauche.
Pourtant il faut accepter d'entendre que parmi les patrons et financiers gérant des grosses boites, il y en a qui font passer l'intérêt d'un petit nombre avant celui du plus grand. C'est donc en cela que le CPE est grave en désossant le code du travail. Pour autant, pas une personne de gauche sensée ne te dira que les patrons sont nuisibles, bien au contraire, ils ont juste besoin d'encadrement par le droit du travail, comme toute profession.
De la même façon la fonction publique fourmille d'exemples de créativité et de qualité pendant qu'à coté un partie glande en se plaignant.
Donc encore une fois, ne reste pas figé sur l'idée d'une opposition systèmatique entre catégories socio-professionnelle, tu verras que ta réflexion y gagnera.

arnaud j.

il n'existe qu'un probleme en france : LA GAUCHE

~laurent

Si nous avons "la droite la bête du monde", la "gauche" n'est pas loin derrière.

qua michel moine a son age nous ressorte un discours aussi dépassé me dépasse. Peut être qu'il croit que c'est avec cela qu'on gagne des élection.

Hé à gauche, réveillez vous : Jospin a été recallé au 1er tour. Vous voulez vous reprendre une nouvelle veste ?

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