La nomination du très chiraquien (tendance Bernadette) Bernard Niquet au poste de préfet de la région Poitou-Charentes manifeste une certaine nervosité de nos gouvernants.
Celui qui fut le chargé de communication de l'épouse du président s'étonne que sa nomination soit à ce point commentée.
Le marquage à la culotte semble être le traitement promis par l'Etat à Ségolène Royal, présidente de la Région, mais surtout candidate possible à la présidentielle. On lui envoie donc un préfet, dont la carrière doit tout à son engagement militant, et qui incarne une conception singulière de l'impartialité de l'Etat.
Niquet-Ségolène, la nouvelle équation picto-charentine ?

C'est vraiment dur pour Ségolène ! Le gouvernement s'y est bien pris .
On peut même aller jusqu'à dire qu'il lui joue un sacré tour , Niquet !!
Rédigé par : Steph | 22/04/2006 à 18:49
Je te remercie de manifester ta solidarité au Conseil régional du Poitou-charentes ou je peux confirmer que la droite ne nous fait aucun cadeau. Le plus fort, ce sont les ministres qui attribuent directement des subsides aux élus locaux de droite ou à des acteurs économiques choisis quand les autres n'ont rien . Ou alors , plus subtil, quand le contrat de plan état-région a 2 ans de retard et que les infrastructures prévues ne se font pas.
Rédigé par : françoise | 22/04/2006 à 19:43
Ce qui nous fait penser qu'en Poitou comme en Creuse, on est parfois bien loin de l'intérêt général pourtant si ardemment défendu par la (quasi) totalité de la classe politique... A méditer : que se passera t'il quand la gauche reviendra (enfin !) au pouvoir (et qu'elle aura du boulot après ce gouvernement !) pour les élus de la région Alsace qui sont à droite. Y enverra t'on par analogie le communiquant de François Hollande ou tentera t'on de ne pas sacrifier une région sur l'autel des considérations politiciennes ?
Rédigé par : Sébastien | 23/04/2006 à 20:40