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Voici les sites qui parlent de Agir pour tous, agir pour Aubusson :

Commentaires

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claude teyton

Monsieur Le Maire ,

je suis ravis de lire partout ,ici , presse ,écouter la radio , pour apprendre que depuis 2001 les impôts locaux sont en baisse et votre fierté de cette bonne gestion!

Dans les faits réels et bien concret ,je viens de passer un moment sur mes propres feuilles d'impôts locaux depuis 2000:

résultat :
en totalisant ensemble la taxe fonciére et la taxe habitation

année 2000 : 83.75 € /mois

année 2007 : 183.33 €/mois

CE QUI NOUS FAIT EN 7 ANS : + 118.50 % d'augmentation soit 16.92 %/an... belle réussite


je suis également prét à vous fournir le même calcul de 1995 à 2000.

je tiens mes feuilles d'impôts à disposition de qui veut les consulter et même en faire des photocopies.

Alors , des baisses pour qui ?!! des baisses de quoi?!! nous avons avons déjà parlé ici , vous avez transféré des charges de la commune vers la communauté de communes en baissant l'impôt communal un minimum et vous avez augmenté un maximum l'impôt de la communauté , vos amis socialistes du département et de la région ont explosés les taux depuis 6 ans ,et vous êtes tout sourire en annoncant votre fierté de gestion !!

heureusement que vous annoncez " un contexte fiscal maitrisé" sinon , nous pourrions nous inquiéter , mais je vois bien en regardant mes feuilles que vous maitrisez...!!

allons Michel un peu de réalisme! si vous souhaitez consulter mes feuilles , elle sont à votre disposition .

Eric

Là où il y a une volonté, il y a le chemin ... bravo Michel.

Le temps est venu d'inscrire l'avenir d'Aubusson et de sa communauté de communes sous le signe du développement durable. Reparlons en.

Amicalement

E.

françoise

Aubusson a de la chance d'avoir un maire qui allie compétence, enthousiasme et dévouement.

Non seulement Michel se bat sans compter pour sa ville mais en plus il la fait connaitre comme une ville agréable, ouverte et moderne.

Michel aime sa ville et les citoyens ne s'y trompent pas .

Toutes mes félicitations

Robert

Lorsque l'on calcule les augmentations des impôts locaux il ne faudrait pas oublier les conséquences du trés important transfert de charges imposé par l'Etat depuis quelques années (par exemple l'aide aux personnes agées,le RMI en ce qui concerne le Département),sans qu'il y ait totale compensation.De plus la création de la Communauté de Communes ,malgré la complexité du systéme a eu l'avantage de répartir un certain nombre de charges sur les habitants des communes qui la composent alors qu'auparavant elles étaient supportés par les villes-centre.

Philippe

Vous avez été élu sur la base d'une confusion de la droite de l'époque.
Ne pensez bien que cette même droite ne commettra pas la même erreur ?

Si vous êtes élu, allez vous pratiquer l'ouverture, chère à notre bon Président de tous les français ?

Francois TETEVIDE

Quoi Michel, Mr Moine nous aurait fait un effet d'annonce à la Sarkozy...

Philippe

Creusois, creusoises, les rosbeefs ont une fois de plus imprimé leur marque impie samedi soir...
Vengez vous !
Ne vendez plus votre immobilier à l'ennemi héréditaire.

Francois TETEVIDE

Philippe,
Avec une liste de gauche qui prone l'ouverture et une de droite qui en fait autant... autant n'élire que les co-listiers qui pourraient être commun... Ah que j'aimerai qu'une liste d'hommes de gauche et de droite s'unissent contre les 2 grands partis qui vont se battre... histoire de mettre un grand coup de pied dans cette alternance aubussonnaise... et oublier l'étiquette politique en faveur de la ville... utopie... utopie... peut être qu'un jour...

cyril

François,
je crois malheureusement qu'une liste non soutenu par les grands partis c mort!!! Ici la politique règne en maître. Voyons ce que l'on va nous proposer. Pour l'instant rien n'est officiel si ce n'est pour Michel!!
Question pour Michel d'ailleurs, et un maire-adjoint il faut qu'il habite la commune????? ;)

patrick



La crise de la gauche : le choc avec le libéralisme (3)
Par Roland Hureaux. L'auteur achève son analyse de la crise de la gauche, qui ne s'en sortira qu'en prenant clairement position contre le libéralisme triomphant en Europe comme dans le monde.


Comme ces dynasties fatiguées qui tombent en quenouille, l'histoire du parti socialiste a abouti à Ségolène Royal. Elle qui avait soutenu avec ardeur la candidature ultra-européenne de Jacques Delors en 1995, résumait sur le plan économique les contradictions du socialisme pro-européen et mondialiste : la difficulté de présenter un projet alternatif sur le plan économique. Elle incarnait certes mieux que d'autres, par son image de femme libérée, l'avatar libertaire de la social-démocratie mais elle le faisait à un moment où la gauche perdait sa spécificité dans ce domaine. Faute de pouvoir de manière crédible revenir aux fondamentaux de la gauche historique : la réduction des inégalités, la lutte contre les puissances d'argent, notamment dans la presse, il ne lui restait à se singulariser que par un « plus social », en matière d'aide à l'enfance, d'enseignement, d'allocations et donc de dépenses publiques ignorant la crise profonde de l'Etat-providence. Une crise qui conduit les classes moyennes menacées de prolétarisation et ce qui reste de la classe ouvrière (les « travailleurs pauvres » récemment redécouverts par les statisticiens) à rejeter tout ce qui peut passer pour un excès de social, toute politique trop généreuse en faveur des exclus. Parce qu'ils ressentent confusément que ce sont eux et non les vrais riches qui vont en payer le prix, parce que passé un certain seuil, la redistribution en faveur du bas de l'échelle est vécue comme injuste par ceux qui travaillent. Même sur le terrain social, qui avait été longtemps le sien, la gauche en est venue à exaspérer la classe ouvrière !

Sarkozy a réussi son opération de brouillage
En se présentant comme le candidat de « la France qui travaille », Nicolas Sarkozy a bien perçu la faille d'une surenchère sociale par rapport au sentiment populaire dominant, même si on se demande encore par quoi va se traduire cette prise de position.
Qu'à l'inverse de tous ses prédécesseurs, Mme Royal ait néanmoins pris le pouvoir au PS par la droite, en insistant sur la sécurité et les valeurs patriotiques marque aussi une époque nouvelle. Mais sur ces thèmes, en phase avec les aspirations du peuple réel, la gauche se trouve, à l'évidence, en déficit de crédibilité.
En définitive l'alignement de la gauche sur les politiques économiques de droite et celui de la droite sur les valeurs sociétales de gauche aboutissent à une indifférenciation des valeurs politiques que l'univers des médias, lui-même fondé sur l'équivalence généralisée des valeurs, ne peut que ratifier. Un des objectifs, parfaitement atteint, de Sarkozy quand il a fait appel à des hommes de gauche était de mener à son terme ce travail de subversion du sens, d'indifférenciation droite-gauche. Dans cette nouvelle donne, la compétition pour le pouvoir est devenue un concours de mode dont la presse people est l'arbitre. Si la gauche en tant que classe ou idéologie ne peut être à ce jeu que perdante, la gauche en tant que syndicat d'intérêts électoraux ou faction (au sens que ce mot avait dans les républiques italiennes du Moyen-Age) a encore quelque chance de revanche si d'aventure elle se trouve un leader qui fasse plus « mode » que celui de la droite. Le succès de Tony Blair n'eut pas d'autre base. C'est un peu ce qui se trouvait sous-jacent dans la candidature atypique de Ségolène Royal. C'est le facteur mode qui lui a permis de surclasser aisément à la « primaire » ses rivaux socialistes. Mais à ce jeu, elle s'est trouvée elle-même surclassée en finale.

Fin de partie ?
Que le projet social-démocrate ait perdu largement son sens au sein d'une économie mondialisée, qu'il ne puisse s'accomplir qu'à l'abri d'un sas douanier ou à la rigueur monétaire, c'est ce qu'avaient compris depuis longtemps les amis de Jean-Pierre Chevènement. C'est aussi ce qu'a perçu Laurent Fabius quand il a refusé en 2005 la Constitution européenne au nom d'une Europe sociale bien différente de celle qui est promue aujourd'hui à Bruxelles.
Jean-Pierre Chevènement a échoué en 2002 à accéder au second tour des présidentielles. Laurent Fabius n'est pas allé jusqu'au bout de sa démarche référendaire qui eût été de présenter sa candidature aux présidentielles de 2007 en dehors du Parti socialiste : en rupture avec ce qui avait été la logique doctrinale du parti socialiste depuis 1945, il n'a pas osé l'être avec sa logique d'appareil.
Il est vrai que tout candidat de gauche qui prendrait le risque de remettre en cause la logique mondialiste ferait sans nul doute l'objet d'un tir serré des media, sur le thème de la ringardise, au même titre que ceux qui l'ont tenté à droite. Or, nous l'avons montré, il est désormais mortel de ne pas être fashionable.
Entre l'acceptation du libéralisme international, dont la machine européenne n'est plus que le relais et qui ne laisse guère d'espace à une authentique politique de gauche et les positions de refus radical du libéralisme promues par les chapelles d'extrême gauche, dont la crédibilité est proche de zéro, il n'y a plus guère d'espace.
Il se peut que la gauche française soit comme ces étoiles qui continuent de briller faiblement dans le ciel du fait de la distance et de la force d'inertie mais qui sont en réalité des astres étein




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