Mon collègue conseiller général du canton de Crocq et président du MoDem de la Creuse, Alain Gribet, a rendu publique hier une décision que beaucoup pressentaient: il ne sollicitera pas les suffrages des électeurs en mars prochain, ni aux élections cantonales, ni aux municipales.
Candidat aux législatives de juin dernier, Alain Gribet avait totalisé 10 % des voix, et n'avait pas donné de consignes de vote pour le deuxième tour. Il avait alors exprimé sa forte déception, et il n'avait pas échappé à nombre d'élus du secteur qu'il avait alors pris ses distances avec la chose publique. Sa décision s'inscrit donc dans une logique personnelle dont il faut saluer la grande rectitude.
Tout en ne partageant pas les choix politiques d'Alain Gribet, je lui reconnais volontiers une volonté de servir l'intérêt général très éloignée du clientêlisme politique, qu'il a combattu et constamment dénoncé. Homme de conviction, il a tenté de proposer une alternative, à droite, au rouleau compresseur de l'UMP. Très entier, il préfère jeter l'éponge, sans chercher à construire, ou à reconstruire, un courant de pensée politique qui pouvait malgré tout s'appuyer sur le score obtenu, analogue à celui de François Bayrou sur le plan national., et j'imagine que ses amis regrettent sa décision.
C'est un homme respectable qui abandonne ainsi la vie politique creusoise.


Le combat perdu d'Alain GRIBET prouve la difficulté de faire de la politique en gardant son indépendance mais il prouve aussi la nécéssité pour tous ceux qui ont refusé de se soumettre à SARKOZY la nécéssité de s'entendre,en gardant leurs idées pour combattre ce Président et ce Gouvernement qui ménent la France aux pires aventures Les prochaines élections municipales seront le moyen démocratique pour les français de désavouer la politique néfaste du petit Président.
Rédigé par : Robert | 20/10/2007 à 23:47