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Campagne sous pression ?

Madame le maire de St Avit de Tardes, candidate à Aubusson a commencé sa campagne.

Je me vois contraint de l'évoquer, car je suis personnellement mis en cause, pour les pressions que j'aurais exercées sur les candidats de sa liste ! Quand j'ai entendu parler de pressions, j'ai d'abord cru que madame le maire de St Avit de Tardes, candidate à Aubusson, évoquait sa tournée de campagne des bars et cafés de la ville dont elle nous fait part dans son dernier tract. Que nenni ! Il s'agit plutôt d'une mousse médiatique.

Le démarrage de la campagne de madame le maire de St Avit de Tardes, est pour le moins curieux, et pour tout dire un peu décevant

Il est en effet curieux d'étaler dans les médias les difficultés rencontrées pour constituer sa liste, même si on charge son adversaire de tous les maux. Je rappelle qu'en 2001, la droite avait présenté deux listes, et non une seule. Elle avait donc été en capacité de trouver deux fois 27 candidats. Je ne suis pas sûr que l'initiative médiatique de madame le maire de St Avit de Tardes soit très mobilisatrice, ni créative d'une dynamique particulièrement favorable.

C'est également décevant, alors qu'on nous promettait une campagne électorale de bonne qualité, en tenant à distance les influences périphériques. Résultat, la même démarche qu'à La Souterraine, pour tenter de se victimiser. Les Aubussonnais attendent l'exposé des projets de madame le maire de St Avit de Tardes, plutôt que ces médiocres polémiques, qui sont bien évidemment sans le moindre fondement.

Il est vrai qu'il est fréquent de reprocher aux autres ses propres turpitudes, en l'occurence celles de ses amis. Dans la deuxième circonscription, je ne pense pas être celui qui s'est distingué par sa capacité et son appétence à déplacer des fonctionnaires !

Lettre à Roselyne Bachelot-Narquin

Aubusson, le 28 janvier 2008

Madame la Ministre,          

                                                          

L’information diffusée ces dernières heures par FranceBleu Creuse faisant état de vos récentes déclarations devant un auditoire d’internes en médecine suscite de vives réactions parmi mes administrés. En effet, d’après ce média, vous auriez déclaré que vous ne voyiez pas comment vous pouviez  imposer aux jeunes médecins de venir s’installer en Creuse. Il semblerait donc que cette perpective soit brandie par vous comme le plus grand des repoussoirs et le pire exemple qu’on puisse donner d’une vie professionnelle, voire personnelle, ratée, vide de sens  et dénuée de tout intérêt.

A l’heure où la démographie médicale est un véritable enjeu pour l’avenir des territoires ruraux, et où il semble qu’ils ne puissent guère compter que leur attractivité intrinsèque pour attirer de jeunes médecins, vos propos résonnent comme un glas pour la Creuse. Elle n’en avait pas besoin.

Je comprends que vous puissiez avoir de notre département une vision quelque peu caricaturale d’un territoire frustre, peuplé de goujats dont la mufflerie n’a d’égale que l’outrance verbale. Je me souviens en effet de votre réaction dans un reportage consacré aux femmes en politique, diffusé en 2005, où vous évoquiez l’attitude d’un député de la Creuse qui avait proféré, en plein hémicycle,  un tonitruant « à poil » destiné à Ségolène Royal. Vous y exprimiez votre honte d’être membre du même groupe parlementaire que « l’individu » en question ( c’est le terme que vous aviez employé ).

Je dois vous dire, madame la Ministre, combien nombreux avaient été les Creusois à éprouver cet instant précis, la honte d’être assimilés à cette image donnée de leur  département.

C’est pourquoi il ne faut pas que vous tombiez vous-même dans le cliché et l’amalgame, s’agissant de notre département, qui s’honore d’avoir contribué à l’histoire de notre pays de meilleure manière que l’incident qui vous a marqué. Me permettrais-je de vous rappeler que la Creuse compte parmi ses enfants le député Martin Nadaud, auteur de la fameuse tirade « quand le bâtiment va, tout va » et de la première proposition de loi visant à réglementer le travail de nuit des femmes, de la proposition de l’instauration de retraites ouvrières, ou de la mise en cause de la responsabilité de l’employeur dans les accidents du travail, le président du Conseil René Viviani, le mathématicien Jean Favard, le philosophe Jean Guitton, l’écrivain Marcel Jouhandeau, le ministre André Chandernagor, sa fille Françoise, écrivain, Raymond Poulidor, le jardinier Gilles Clément, l’éditeur Louis Magnard, le statisticien Lucien Le Cam, l’actrice Françoise Rosay, le peintre cartonnier Jean Lurçat, les peintres Aujame et Barraband, l’écrivain Jules Sandeau ?

La liste est longue, mais il est intéressant de la compléter avec ces Creusois qui s’illustrèrent en médecine : la dynastie des professeurs Judet, célèbres orthopédistes, le professeur Léon Binet, spécialiste de la réanimation cardiaque, le docteur Grancher, précieux collaborateur de Pasteur, et bien sûr le docteur Eugène Jamot, qui vint à bout de la trypanozomiase, la tristement célèbre maladie du sommeil, ce qui lui vaut d’être considéré par les Africains comme un bienfaiteur de l’humanité.

De ces creusois là, nous sommes légitimement fiers, comme nous ne le sommes pas moins de tous ces compatriotes anonymes, qui, maçons, bâtirent la France et le Paris du moderne XIXe siècle, où qui, ouvriers lissiers d’Aubusson, contribuèrent par leur art de la tapisserie au rayonnement de notre pays dans le monde entier.

La Creuse s’est toujours comportée de façon exemplaire, dès lors qu’il s’est agi de participer aux efforts et à la solidarité nationale. Elle ne mérite pas que ceux qui ont la charge de l’Etat la stigmatisent et donnent le sentiment de la placer au ban de la communauté nationale.

La Creuse est certes un département rural, avec ses difficultés économiques et démographiques. Sa pyramide des âges ne lui est guère favorable, mais son solde migratoire est positif car c’est un département où la qualité de la vie et la qualité des relations humaines, la solidarité entre les habitants créé l’envie d’y vivre, dès lors qu’on se donne le mal de la connaître.

Madame la Ministre, vos propos malencontreux puisent leur essence dans votre méconnaissance de notre département. Je vous propose de combler cette lacune, et vous invite à nous honorer de votre visite. Je vous lance cette invitation, que je veux dénuée de calculs politiciens, dans un esprit républicain que je vous pense partager. Je serai ravi de vous accueillir à Aubusson, ville sous-préfecture, où le centre hospitalier joue un rôle essentiel dans la qualité de la couverture sanitaire de la population du sud-est du département.

Notre hôpital est en train de recruter deux nouveaux praticiens hospitaliers, qui après être venus prendre la mesure du poste et de son environnement, n’ont pas hésité une seconde à répondre favorablement à l’offre de notre établissement. La commune a joint ses efforts à ceux de la directrice de l’établissement, pour offrir des conditions d’accueil les meilleures possibles. Ces arrivées sont une excellente et indispensable nouvelle pour tous, ici.

Découvrir la Creuse, c’est prendre le risque inévitable de l’aimer. C’est ce virus, que nous venons d’inoculer à ces deux médecins, que je vous propose de contracter. La Creuse a certainement besoin de moyens venant d’un Etat péréquateur, garant de la solidarité nationale et de l’aménagement du territoire. Elle a aussi impérativement besoin de respect et de considération . Moyens et considération,  tel est le sens que vous pourriez donner à votre visite.

Madame la Ministre, une réponse circonstanciée de votre part serait un premier geste en ce sens.

Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de mon plus profond respect républicain.

                            

Michel MOINE

Maire d’Aubusson

Conseiller Général du canton d’Aubusson

Voeux 2008

Monsieur le sous-préfet

Messieurs les parlementaires

Monsieur le président du Conseil Général

Madame la représentante du président du conseil régional Madame la conseillère régionale honoraire Monsieur le Président du pays sud-creusois Mesdames et messieurs les élus Mesdames et Messieurs les représentants des autorités civiles et militaires Mesdemoiselles et messieurs les élus du conseil municipal des jeunes Mesdames et Messieurs, Chers amis,

Je vous souhaite la bienvenue dans ce hall polyvalent que vous connaissez bien, même si le lieu est un peu inhabituel pour cette traditionnelle cérémonie des vœux de la municipalité. Mais la Bourse du Travail n’était pas disponible cette année, c’est pourquoi nous vous accueillons ici, dans un lieu tout à fait emblématique de la vie associative, culturelle et sportive d’Aubusson, un lieu dont la vie sociale de notre commune ne saurait se passer, et qui représente à mes yeux ce que l’intelligence et la clairvoyance d’une équipe municipale apporte à la collectivité, et qui se mesure souvent à l’épreuve du temps. Même si chacun sait qu’un gâteau mangé n’a plus de saveur, il n’est cependant pas inutile de rendre hommage au travail des équipes qui nous ont précédées, dès lors que leurs réalisations ont été synonymes de progrès, comme c’est le cas pour cet équipement où nous nous trouvons ce soir.

Je vous souhaite donc la bienvenue dans cette salle qui fédère ce qui fait le plus grand des atouts d’Aubusson, le dynamisme de ces hommes et de ces femmes qui, dans la richesse de leur diversité, constituent notre communauté communale, c'est-à-dire, vous-mêmes. C’est souvent, en effet, ici, dans ce hall polyvalent (qui porte bien son nom), qu’ont lieu les plus importantes manifestations qui rythment notre vie locale, et dont vous êtes les acteurs et les animateurs : foire-exposition et défilé de mode de l’association des commerçants, Tournoi de futsal minimes et benjamins de l’EFA, salon du livre ancien du comité des fêtes, forum des associations de Clé de Contact, les concerts annuels du Lion’s Club, les lotos des différentes associations, le repas des ainés de la commune, le QG du raid de la vallée de la creuse, La Ste Geneviève des gendarmes et la Sainte Barbe des pompiers pour le banquet, des évènements exceptionnels comme cette année le championnat de France de toilettage canin, des congrès départementaux associatifs, sans oublier son utilisation régulière par le basket, le tennis, le badmington…

La liste est longue, et je n’ai pas cité tout le monde, de toutes les utilisations de ce bâtiment, qui illustre le dynamisme de notre cité. Aussi, au nom de la municipalité, souhaitais-je vous adresser mes félicitations et mes remerciements pour cette activité, j’allais dire cet activisme, qui oblige toute équipe municipale à la plus grande des réactivités, et à une attention toute particulière pour permettre à ce capital humain de croître et prospérer. Mesdames et Messieurs, je dois vous dire que vos élus, quels qu’ils soient, sont confrontés, pour répondre à vos attentes et pour encourager vos initiatives, à une obligation de moyens et de résultats très exigeante, et c’est pourquoi j’ai souhaité que cette soirée soit la votre, bien plus que celle du maire et de l’équipe municipale, et je voudrais que nous ayons une pensée, de gratitude, pour un Aubussonnais d’exception, qui a œuvré toute sa vie pour animer et représenter sa ville dans la vie associative et sportive, je veux parler bien sûr de monsieur René Adenis, qui vient malheureusement de nous quitter. Je me dois d’ajouter que, grâce à vous les citoyens, les bénévoles, la mission de vos élus revêt un caractère exaltant, car quoi de plus gratifiant, pour un maire, que de se "sortir les tripes" pour être à la hauteur des enjeux que lui proposent ces concitoyens ? Quoi de plus gratifiant, lorsque l’on représente l’expression du suffrage universel, que de s’entendre dire qu’on a fait œuvre utile, dans l’intérêt général ? Je crois profondément qu’est-là toute la noblesse de l’engagement, qu’il soit associatif ou électif : être utile. Utile aux autres, utile à la société, utile au progrès.

Rien d’autre ne compte, rien d’autre ne doit compter. Bien sûr, en ces derniers vœux du mandat municipal qui s’achève, je suis tenté d’en faire le bilan. Mais en cette période électorale, certains pourraient me reprocher de confondre cette tribune avec une réunion publique de campagne, et telle n’est pas mon intention. Je respecte trop les lois de la République pour m’en affranchir. Je laisserai donc au prochain maire d’Aubusson de préciser, l’année prochaine, le détail de son action et de faire l’inventaire de la situation trouvée à son arrivée. Je ne sais pas qui occupera la fonction alors (c’est vous qui en déciderez !) , mais il y a au moins une hypothèse dans laquelle je suis à peu près sûr qu’il le fera !

Et après tout, comme le disait le philosophe Taine, contemporain de Martin Nadaud, « en politique, il faut mieux continuer que recommencer ».

Je voudrais simplement vous dire la fierté qui a été la mienne et celle de l’équipe municipale d’être vos représentants. Etre maire d’Aubusson, c’est un honneur et un bonheur. C’est s’inscrire dans une histoire riche, fertile en talents et en savoir-faire. Notre vieille cité n’aime pas qu’on la bouscule ou qu’on ne la considère pas : elle aime qu’on la respecte, elle aime qu’on la serve avec abnégation. Elle se méfie des brusques déclarations d’amour qui succèdent à des années d’hostilité. Nul doute qu’à Aubusson, cette ville qui fleurit entre les épines, comme nous le rappelle notre devise, on aime d’abord à compter sur ses propres ressources, sur ses propres forces, pour aborder l’avenir. Aubusson connaît sa responsabilité vis-à-vis du territoire dont elle est, c’est incontestable, la force motrice, et elle assume très largement et très sincèrement ce rôle de métropole locale.

C’est pourquoi j’ai toujours considéré que la communauté de communes, véritable espace de solidarité et de projets, était une chance pour tous, et qu’il fallait absolument se battre pour préserver cet outil essentiel.

Comme le disait François Mitterrand : "C’est convaincre qui m’importe et non vaincre".

Cette solidarité à laquelle je fais allusion, et j’ajouterai ces partenariats, ils se manifestent également avec d’autres acteurs, car nous serions bien sots ou bien vaniteux si nous pensions une seule seconde qu’il n’y ait point de salut hors Aubusson. C’est l’une de mes grandes satisfactions, que de voir Aubusson au centre de multiples dispositifs contractuels, avec le pays sud creusois, le Conseil Général, le Conseil Régional, l’Etat, la caisse d’allocations familiales, la fondation du patrimoine. Vous allez me dire que pour une ville comme la notre, tisser des liens relève d’une seconde nature ! Mais, il a quand même fallu se remettre sur le métier pour y parvenir ! Et je n’ai aucun doute désormais, que pour les partenaires que je viens de citer, Aubusson représente un enjeu particulier, dans des échanges gagnants-gagnants. Je ne peux aller ce soir plus avant sur ce thème, mais j’aurai l’occasion d’y revenir lors de la campagne électorale.

Je tiens, bien sûr, à remercier chaleureusement tous ces partenaires pour le travail accompli ensemble, travail qui n’est pas achevé, mais bien engagé. Vous me permettrez néanmoins de me tourner tout particulièrement vers l’Etat, non pas pour le fustiger, comme certains aiment parfois à caricaturer mes relations avec lui, mais pour lui faire une grande déclaration d’amour.

Monsieur le sous-préfet, pas de doute : j’aime l’Etat, et comme vous l’incarnez dans cet arrondissement, tous les espoirs vous sont permis…enfin jusqu’à un certain point ! Je ne doute pas que vous allez me répondre que cet amour est réciproque…enfin jusqu’à un certain point ! Mais qu’est-ce que l’amour ? Et bien, l’amour cela n’existe pas, nous le savons, seules existent les preuves d’amour. En tout cas, il ne me rend pas aveugle, et je garde les yeux ouverts, ce qui, dans la période que nous connaissons, est une sage attitude.

La vie commune, le patrimoine mis en commun, c’est une preuve. Comment interpréter alors que l’Etat déserte quelque peu le domicile conjugal ? Si je fais le point , je vois qu’il y avait une route nationale, je ne l’ai plus. Je vois qu’il y a un tribunal d’instance, je ne l’aurai plus. Je vois qu’il y a une école nationale supérieure d’art, je ne l’aurai plus. Je vois qu’il y avait, qu’il y a, certain nombre de fonctionnaires d’Etat à Aubusson, il y en a et il y en aura de moins en moins, comme au Trésor, au cadastre, ou dans les établissements scolaires. Que reste-t-il de cette peau de chagrin ? La sous-préfecture, la dde, et le label « scène nationale ». Monsieur le sous-préfet, nous voulons les garder ! Nous voulons vous garder…enfin pendant un certain temps ! Pour cela, il faut que vous ayez des missions et un rôle à jouer…J’ai entendu les déclarations de tribune à Guéret l’autre jour, destinées à nous rassurer, mais vous savez, par les temps qui courent, une tribune chasse l’autre, et parfois d’un jour à son lendemain. Pendant ce temps, de mon coté, je donne des preuves, en travaillant avec les services départementaux de l’emploi, à la mise en place d’une maison de l’emploi, nouveau dispositif du service public de l’emploi dans lequel l’Etat a souhaité la présence des collectivités. Elles ont toutes répondu présent, les huit communautés de communes de l’arrondissement, le Conseil Général, le Conseil régional, et les autres partenaires aussi. Faisons avancer ce dossier !

Monsieur le sous-préfet, il est grand temps de nous redonner réciproquement des preuves d’amour, je veux dire , dans nos fonctions respectives, dont on a maintenant compris qu’elles allaient jusqu’à un …certain point ! Je ne dis pas que vous n’en donnez pas, mais vous avez compris que je suis un amoureux exigeant, et que j’en souhaite un peu plus. Alors, peut-être allons-nous aborder une ère nouvelle, un e-amour, un amour dématérialisé, avec des relations par ordinateur interposé. Mais je vous pose la question : et la tendresse dans tout ça ? Notre liaison est ancienne, elle est connue, se résumera-telle désormais à une liaison informatique ? Vous avez compris le sens de mon propos : en tout l’excès nuit. Vouloir tout remplacer par des liaisons , et donc diminuer la population locale d’autant de fonctionnaires aura des répercussions économiques. Un ordinateur ne consomme pas, il n’est pas client de nos commerces de centre-ville. Et à l’heure où nous observons un décroissement de la population, chaque décision sera susceptible de peser dans la balance. Mais monsieur le sous-préfet, il est temps de m’acheminer vers ma conclusion, et c’est vers vous,- l’amour, toujours l’amour-, que je me tournerai, pour mettre en valeur une très belle preuve.

Je veux parler de cette maquette de l’œuvre de Gérard Garouste, le célèbre peintre, Arachnée, dont le tissage a débuté dans les locaux de l’ensa. Cette maquette est à l’échelle ½, c'est-à-dire que l’œuvre finale sera quatre fois plus grande. Il s’agit d’une commande commune, oserai-je dire un bébé, entre l’Etat et la commune, destinée à l’escalier d’honneur de l’Hôtel de Ville. Nous la présentons au public pour la première fois, et j’indique que le tissage, confié à un collectif de lissiers aubussonnais et felletinois, est ouvert au public. C’est, je crois, une très belle initiative, dont nous pouvons être réciproquement fiers. Comme quoi, dès lors que nous travaillons la main dans la main, nous pouvons être fiers du résultat, car nous faisons œuvre utile. Mesdames et Messieurs, je vous souhaite une bonne et heureuse année à tous.

Vive Aubusson, et vive la Creuse.

16 janvier 2008

Blog 2.0

Le blog va retrouver force et vigueur. Il ne sera plus le mien, mais le nôtre, et ouvrira ses colonnes à d'autres contributeurs. Bref, une fois relouqué, ce sera un blog partagé, davantage encore lieu de débat et de liberté.

J'ai sollicité à cet effet des amis pour qu'ils participent à cette rédaction à plusieurs mains, mais la liste n'est pas close, et celles et ceux que l'idée intéresse sont les bienvenus.

Chaque billet sera bien sûr publié sous la signature de son auteur.

A bientôt,

Michel Moine.