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Débat sur France Bleu Creuse

On a pu craindre un moment qu'il n'y aurait pas de débat radio entre madame Legros et moi. En effet, mon adversaire avait annoncé qu'elle y renonçait, invoquant une mystérieuse solidarité avec les candidates UMP de Bourganeuf et La Souterraine, et des conditions d'organisation du débat qui ne lui "convenaient pas" (cfr commentaires sur la note "Dérobade").

Un mini débat s'était alors esquissé entre nous sur ce blog, portant sur ce refus de débattre, mais ma dernière question, sur ce qui ne lui convenait pas, était restée sans réponse.

J'ai alors pris mon téléphone et j'ai appelé madame Legros. Notre conversation a été fructueuse, puisqu'après lui avoir discuté avec elle des conditions de ce débat, et notamment sur la composition du public, nous sommes tombés d'accord. Chaque candidat dispose de 50 invitations, qu'il répartit comme il l'entend, ce qui veut dire que le public qui assistera au débat en direct depuis la Bourse du Travail ne dépassera pas 100 personnes. Ces conditions sont celles qui avaient prévalu déjà en 2004, et le débat des cantonales d'alors s'était déroulé dans de parfaites conditions de sérenité.

Je me félicite que les électeurs aubussonnais ne soient pas privés du traditionnel débat radio-diffusé, organisé conjointement par France Bleu Creuse et La Montagne. Je remercie ces deux organes de presse de contribuer à l'exercice de la démocratie, dont le débat contradictoire est l'un des fondements.

L'émission est programmée lundi 3 mars de 18h à 19h, sur 94.3 ou 92.4 FM. Vous pourrez également la suivre en direct sur le site de France Bleu Creuse.

Madame Legros et moi pourrons ainsi confronter nos projets devant les auditeurs.

Quel avenir pour le logement social ?

C'est en fait la question qu'il convient de se poser, alors que le dispositif de récolte de l'épargne populaire par le biais du livret A va connaitre une "ouverture à la concurrence" en direction des autres établissements bancaires. Il ne faut en effet pas perdre de vue que c'est cette épargne qui constitue le "réservoir" financier pour la construction de logements sociaux, au travers de la redistribution, compétence de la Caisse des dépots. L'organisation actuelle permet que l'argent prêté aux bailleurs sociaux le soit à un coût maitrisé, bien inférieur au cours du marché.

Quelles vont être les conséquences de la fin du monopole et de la mission spécifique des Caisses d'Epargne ,du crédit mutuel et de la banque postale, et la possibilité ouverte à l'ensemble du secteur bancaire de commercialiser le livret A ? Alors que le besoin en logement sociaux est criant en France, à quel prix sera désormais vendu l'argent emprunté, et quelle en sera la répercussion sur la dynamique économique induite, notamment au niveau du BTP ? Assurément, la réforme proposée, inspirée du rapport Camdessus de décembre dernier, sera un mauvais coup porté au logement social, et incidemment aux épargnants populaires.

Au passage, à quel taux sera, à l'avenir, rémunéré le livret d'épargne populaire ?

Le gouvernement cède à la pression du lobby bancaire, relayée par les instances européennes, qui a mis la France en demeure de réformer le système de distribution du livret A. Y aura-t-il progrès, autre que pour les profits bancaires ? Le logement social a historiquement largement tiré avantage au système protecteur qui l'accompagnait, échappant ainsi aux fluctuations du marché et de ses crises, et lui assurant un financement pérenne et bon marché. Des millions de familles ont pu bénéficier de ce système solidaire.

La France avait déposé un recours auprès de la commission européenne. C'était la moindre de choses, au regard du bouleversement envisagé, et du faible délai de réflexion accordé. La crise des subprime devrait inciter à la plus grande des prudences. Pas sûr que la leçon soit entendue...

Sans compter les conséquences locales, en terme de maillage du territoire: en Creuse, le réseau des agences de la Caisse d'Epargne, pour ne prendre que ce seul exemple, est pour moitié composé d'agences employant un seul agent. Pas sûr qu'elles survivent...

Le Patrimoine au coeur de l'action municipale

Hier, lundi 25 février, aura été une journée placée sous le signe du patrimoine, avec la signature de deux conventions intéressant Aubusson.

La première a été signée avec la Fondation du Patrimoine, représenté par monsieur Boisdevesy, son délégué régional, et Michel Moreigne, son actif délégué départemental. Elle concerne la réhabilitation du pont de la Terrade, dont avaient été relevées les faiblesses croissantes de son étanchéïté, et qui présentait des désordres préjudiciables de son revêtement. Le montant des travaux est de 226.000 €, co-financé par la DRAC du limousin, la Région Limousin, dans le cadre du contrat de pôle structurant, le Conseil Général de la Creuse. Le Crédit Agricole, dans le cadre de sa politique de mécénat, a prévu d'allouer à la commune la somme de 7.500 €. Le solde, à la charge des finances de la ville, s'élève à un peu moins de 85.000 €.

La démarche de souscription populaire initiée par la Fondation du Patrimoine, dont le budget est alimenté chaque année par les fonds issus des biens vacants et sans maitres, est exemplaire à plus d'un titre. D'abord, c'est un dispositif, expérimenté en Limousin, qui connait un réel succès populaire, et qui place notre région en tête pour le nombre d'opérations de ce type menées en France. 4.000 souscripteurs ont participé à l'une ou l'autre des campagne de souscription, dont 2.000 pour le seul département de la Creuse. Ce chiffre souligne, s'il en était besoin, l'attachement qui existe dans notre département pour ces opérations de réhabilitation du patrimoine public, qui ont concerné un peu plus de 30 monuments creusois. Pour l'essentiel, les opérations ont porté sur des églises, et à Aubusson, il s'agira de la deuxième souscription, après celle, très positive, menée pour le relevage de l'orgue Guillemin de l'église Sainte-Croix.

La souscription offre un triple avantage:

  • chaque euro récolté est abondé d'autant par la Fondation, donc un euro de don, c'est deux euros de recette.
  • sur chaque euro de don, le souscripteur bénéficie d'un avoir fiscal de 66 centimes (60 pour les entreprises). C'est donc un bon moyen pour le contribuable de choisir l'usage fait d'une partie de ses impôts.
  • la somme réunie par la suscription vient en déduction de l'auto-financement communal, pris sur les impôts locaux. Cette démarche préserve les capacités contributives de la commune*.

Enfin, et ce n'est pas le moindre, c'est une façon pour chaque citoyen de participer directement à la préservation de son patrimoine, de se l'approprier encore davantage, et de faire oeuvre utile pour le bien commun.

La deuxième a été signée, hier en fin d'après-midi, entre le Président de Région Jean-Paul Denanot, et celui du Conseil Général de la Creuse, Jean-Jacques Lozach. Il s'agit d'une convention triennale de délégation de conduite d'opérations d'inventaire du patrimoine culturel, qui cible trois objectifs prioritaires. Le premier concerne l'inventaire de la commune d'Aubusson, dans la continuïté de l'impressionnant travail déjà réalisé à Felletin. Un conservateur est particulièrement chargé de la conduite de cette étude d'inventaire, qui porte sur l'ensemble du patrimoine immobilier et mobilier du territoire communal. La commune d'Aubusson met à sa disposition un agent en charge des questions liées au patrimoine municipal.

Chaque élément de patrimoine identifié et recensé fera l'objet d'une fiche détaillée. Une telle opération  approfondira les réflexions liées à la procédure de Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager (ZPPAUP) en cours, et dont les recherches portent essentiellement sur le centre de la ville.

Cet inventaire permettra une connaissance fine et précise du patrimoine aubussonnais, de déterminer des priorités et d'engager des actions ciblées et cohérentes.

Le soutien et la Région et du Conseil Général est précieux pour Aubusson. Il témoigne de la place particulière de la commune dans les politiques culturelles et patrimoniales de nos deux partenaires, et des liens qui existent entre-nous.

Le patrimoine est un enjeu majeur du développement de la commune. J'en fais une priorité du prochain mandat.

* Il est un peu ridicule entendre certains s'interroger sur la capacité financière de la commune à financer ces travaux. La méconnaissance des dossiers municipaux n'interdit pas de rechercher la pertinence des l'arguments. La municipalité présentera son compte administratif, autrement dit son bilan financier de l'année, lundi 3 mars lors de la dernière séance du conseil municipal de ce mandat: c'est le meilleur de la mandature, fruit de la gestion scrupuleuse de ces 7 dernières années.

Se battre pour la tapisserie...

Tiss La tapisserie d'Aubusson traverse une crise, dont chacun ressent le risque léthal, si nous ne nous mobilisons pas tous pour sa survie.

Aubusson ne peut accepter l'idée que ce savoir-faire qui a façonné son identité devienne un jour un art mort, sans personne pour le faire exister. Elle ne peut accepter l'idée qu'un jour, peut-être proche, il n'y ait plus de lissiers en activité dans la commune. Moi, je ne l'accepte pas.

Trois conditions doivent être réunies pour parvenir à cet objectif

  • Il faut des lissiers.
  • Il faut des artistes
  • Il faut des marchés

Le projet de cité de la tapisserie, dont il est prévu qu'il regroupe, sur le site de l'ENAD, non seulement le musée, mais aussi la dimension formation, peut apporter, avec le soutien de l'Etat, de la Région Limousin, du Conseil Général de la Creuse et de la commune, voire de la communauté de communes, l'élan nécessaire pour permettre la formation de lissiers. Citons la démarche de la Manufacture Four, de formation d'apprentis, intéressante, mais qui se heurte à des difficultés matérielles liées à l'éloignement du Moulin Rabaud. L'offre pédagogique large présente à Aubusson doit pouvoir permettre d'apporter des solutions satisfaisantes, surtout si on y associe les professionnels, actuels ou jeunes retraités, que ce soit pour de l'apprentissage ou pour d'autres types de formations . La dimension "histoire de l'art" ne doit pas être absente de la démarche.

Pour que la tapisserie réaffirme son rôle en matière de création contemporaine, il importe d'y intéresser des artistes, majeurs ou en devenir. De ce point de vue, l'intérêt de Gérard Garouste, pour le projet dont la municipalité a été à l'initiative, avec le soutien de l'Etat, d'une grande tapisserie de 27 m2, en cours de tissage, et destinée à l'Hôtel de Ville est un signe positif encourageant. Gérard Garouste a ce projet à coeur, et découvre avec les lissiers d'Aubusson, le plaisir de la re-création à plusieurs. Mes contacts avec lui, fréquents et amicaux laissent présager d'autres collaborations avec Aubusson. Cet exemple doit être décliné, avec d'autres grands créateurs, comme Robert Combas. Il importe également de réveiller le goût d'artistes déjà tissés, pour Aubusson. Nous ne négligerons pas non plus de faire venir à la tapisserie de jeunes talents, comme nous le faisons, lors des tissages de la Maison du tapissier.

Enfin, il faut défricher de nouveaux marchés. Je rappelle, et je n'ai pas de crainte à le faire, la démarche que nous avions engagée il y a deux ans aux Emirats arabes Unis. Je rappelle au passage, et aux esprits chagrins, que les trois collectivités et l'Etat avaient répondu à une demande forte de la Chambre Régionale de Commerce du Limousin, et de son président, monsieur Limousin. Il faudra reprendre les contacts noués là-bas, en s'attachant à les faire fructifier. Je note d'ailleurs que nous avons appris il y a peu les investissements de notre pays aux Emirats, en terme de développement culturel, avec l'installation du musée du Louvre à Dubaï, ou encore les accords de coopération avec l'université de la Sorbonne. Assurément, Aubusson a une carte à jouer aussi.

D'autres territoires méritent qu'on les démarche, je pense aux Etats-Unis, bien sûr, où la profession a effectué des tentatives, ou encore à la Russie.

Et puis, il y a les grands projets, qui sont en mesure d'accompagner tout ce que je viens d'évoquer. Celui de Jacques Fadat, "la tenture de l'Europe", qui prévoit d'associer 81 artistes, pour 81 tapisseries à l'occasion de la présidence française, vise à associer Aubusson et Esprit européen. L'ambition de Jacques Fadat, c'est de faire partager à tous les peuples d'Europe une véritable culture européenne, dans ce qu'il appelle "un véritable espace communautaire de création". Le but, c'est aussi de créer une oeuvre capable de s'inscrire dans l'histoire de l'Art, au même titre que l'Apocalypse. Je trouve ce projet enthousiasmant, dans sa dimension matérielle bien sûr, mais aussi dans sa capacité à rassembler autant d'artistes épars dans toute l'Europe, sur des thématiques partagées.

J'ai indiqué, dans un récent courrier à Jacques Fadat, qu'il pourra compter sur tout mon appui, et qu'Aubusson financera l'une de ces 81 tapisseries, si je suis élu. D'autres soutiens seront nécessaires, du sommet de l'Etat, jusqu'aux présidents de Régions, en passant par les mécènes privés. C'est aussi en ce sens que le projet est intéressant. Chacun devra apporter sa pierre à l'édifice.

Je suggère que nous réfléchissions à la création d'une Fondation permettant de faire bénéficier les entreprises membres, de défiscalisation d'une grande partie de leur apport, dans le cadre de la loi sur le mécénat.

L'avenir de la tapisserie, j'y crois. je suis prêt à continuer à me battre pour lui, dans un esprit d'ouverture, condition nécessaire à la fédération des bonnes volontés. C'est ce combat que je propose aux Aubussonnais de partager, en faisant de chacun d'entre-eux le maillon d'une chaine d'union et de solidarité.

Michel Moine

Candidats, 7

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Jacqueline DEFEMME-VERDIER

  • « Engagée avec l’équipe municipale actuelle, et pendant 18 ans dans le cadre de mes précédents mandats de vice-présidente du Conseil Régional du Limousin et de Conseiller Général d’Aubusson, j’ai suivi et j’ai toujours apporté un soutien attentif aux dossiers et aux projets de notre ville. Je suis prête à faire bénéficier de mes compétences l’équipe municipale dans l’intérêt des aubussonnais. »

Michel MOINE

  • « J’éprouve une grande fierté à diriger la liste « Aubusson, tous solidaires », car c’est une liste solide, composée de femmes et d’hommes de grande valeur, soucieux de l'intérêt général, de la solidarité et de l'égalité entre les citoyens. Tous ont fait leurs preuves, comme élus, dans les associations, ou dans leur vie professionnelle. Notre liste répond à cet esprit d’ouverture dans lequel j’ai toujours inscrit l’action municipale. En rejoignant les 11 élus sortants, les 16 nouveaux candidats ont souhaité apporter à la fois leur soutien au bilan de la municipalité sortante, mais aussi et surtout, leur énergie et leurs convictions pour s’investir dans la mise en œuvre du projet que nous vous proposons. Ce sont des hommes et des femmes libres, qui aiment Aubusson, et qui s’engagent pour son avenir, sans calcul personnel. »

Catherine DEFEMME

  • « Il y a quelques temps, Michel MOINE m’a demandé de rejoindre la liste qu’il conduit pour les élections municipales. Aubussonnaise de cœur, exerçant ma profession de commerçante depuis plus de vingt ans, j’ai souhaité travailler en collaboration avec une équipe soucieuse du maintien et du développement d’un tissu commercial de centre-ville, indissociable des autres activités telles que la tapisserie, le tourisme, et tous les métiers de l’artisanat qui font qu’Aubusson demeure la ville-phare du sud creusois. Certains reconnaîtront que je m’investis avec plaisir et sincérité dans la vie associative depuis de nombreuses années. Mon engagement reste le même, à savoir servir les aubussonnais au-delà de toute considération politique. »

Créer de nouveaux logements pour Aubusson

L'un des enjeux de la prochaine mandature est bien évidemment la capacité de la commune à accueillir de nouveaux habitants. En préalable à toute initiative, se trouve posée la question de la disponibilité de terrains à bâtir pour accueillir de nouvelles constuctions. A Aubusson, cette question est cruciale, car il ne reste quasiment plus aucune surface foncière disponible. L'actuelle municipalité s'est donc lancée dans la procédure de révision du plan d'occupation des sols, pour le faire évoluer en plan local d'urbanisme (PLU), qui arrive désormais dans sa phase conclusive, après l'enquête publique.

L'outil est prêt.

Un certain nombre d'espaces libres vont donc connaitre un changement de destination, et devenir constructibles, notamment dans le quartier de La Chassagne/Chabassière ou encore des Buiges. Il y aura là la possibilité de construire, et je propose d'ailleurs d'inscrire au programme de mon prochain mandat la réalisation d'un lotissement communal. Je vais d'ailleurs concrétiser un achat de la commune de terrains disponibles dans les jours à venir, à la Chassagne...

Les conditions sont réunies.

Il me semble indispensable d'envisager cet aspect du développement d'Aubusson de manière équilibrée. Lotissement, démarches individuelles, mais aussi pavillons HLM ou encore promotion immobilière. La commune a reçu l'accord de monsieur le préfet pour la construction de pavillons HLM, et entrepris les démarches nécessaires avec l'office départemental , pour la construction de 10 pavillons, au Mont. De même, l'OPAH (opération programmée d'amélioration de l'habitat) de la communauté de communes Aubusson-Felletin a permis d'affecter 200.000 € de subventions pour rénover l'habitat ancien de la ville, et remettre sur le marché locatif des appartements vides.

Nous mettrons en place les incitations, de défiscalisation, nécessaires à l'intervention d'investisseurs immobiliers.

L'objectif est de créer au moins 70 logements supplémentaires en 6 ans. C'est un objectif ambitieux mais possible. C'est l'un de mes engagements du prochain mandat.

La volonté est forte.

Candidats, 6

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Jean-Louis AZAIS

  • « Je suis conseiller municipal depuis 1992. En 2001, j’ai été réélu conseiller municipal sur la liste « Aubusson, ensemble et autrement », conduite par Michel Moine. Durant cette mandature, au poste de maire-adjoint en charge de l’urbanisme, des travaux, de l’environnement et des technologies nouvelles, j’ai apporté toute mon énergie et ma conviction à la réalisation de nos projets pour améliorer la vie de nos concitoyens. Je suis fier de notre bilan, mais il reste beaucoup à faire. La qualité et la notoriété des nouveaux venus sur la liste « Aubusson, tous solidaires » est une approbation de notre action passée, mais aussi un gage de dynamisme pour l’action à venir. Aussi, j’ai souhaité m’engager, une fois encore, aux côtés de Michel Moine dans sa nouvelle équipe pour prolonger l’action engagée. »

Françoise PINEAU

  • « Conseillère en Economie Sociale et Familiale (travailleur social), au service d’accompagnement à la vie sociale de l’E.S.A.T. (C.A.T.) d’Aubusson, je suis mariée, et mère de deux enfants. En me portant candidate aux élections municipales, je souhaite participer à la dynamique amorcée par l’équipe déjà en place. Les actions en cours et à venir contribuent à améliorer le quotidien des Aubussonnais, notamment grâce à l’embellissement du cadre de vie, au développement et à l’amélioration des services de proximité. A terme, elles doivent permettre à Aubusson de maintenir sa population, d’attirer non seulement les touristes mais aussi toute personne désireuse de s’installer dans un cadre qui présente d’ores et déjà de nombreux atouts.»

Françoise OCCHIMINUTI

  • « D’origine creusoise, j’ai choisi d’exercer ma profession de dentiste, et de vivre à Aubusson depuis maintenant quelques années. Sensible à son esprit d’ouverture, je rejoins l’équipe de Michel Moine, séduite par son enthousiasme et ses qualités humaines. Confiante dans ses projets pour contribuer à l’essor de notre ville, je souhaite apporter mon expérience, plus particulièrement dans le domaine de la santé. »

Jean-Claude VACHON

  • « Trois éléments ont influencé ma décision lorsque j'ai répondu favorablement à l'appel de Michel MOINE :  d'abord mon attachement profond aux aubussonnais et à la ville d'Aubusson, ville qui m'a vu naître, il y a plus de 61 ans et au sein de laquelle j'oeuvre depuis plus de 40 ans dans de nombreuses associations notamment sportives soit en qualité de pratiquant soit en qualité de dirigeant ( SSA, Gazelec, Amicale Laïque, TCA, Pétanque Aubussonnaise...). Ensuite, une plus grande disponibilité, suite à mon départ à la retraite du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie en 2007, ce qui m'autorise aujourd'hui à mettre à la disposition de mes concitoyens mon expérience et mes compétences. Enfin, le très bon travail de l'équipe municipale actuelle, laquelle a respecté pratiquement tous ses engagements, ce qui m'incite à la rejoindre pour apporter ma contribution à l'essor d'Aubusson. »

Je ne suis plus monsieur X...

On se rappelle que le député Jean Auclair a décidé, il y a quelques jours de porter plainte contre X pour diffamation, suite à l'installation d'une banderole sur la façade de l'Hôtel de Ville d'Aubusson, sur laquelle on pouvait lire: "non à la fermeture du tribunal d'Aubusson, réclamée par Jean Auclair".

Comme j'avais parfaitement assumé la responsabilité politique de ce geste de résistance , j'en avais conclu que j'étais devenu monsieur X...( j'apprendrais plus tard n'être en fait qu'un "terroriste", qui était d'ailleurs le terme sous lequel on désignait les résistants, à une certaine époque... )

Le procureur de la République ayant manifestement classé cette plainte sans suite, Jean Auclair a décidé de poursuivre lui-même son action en justice, et j'ai reçu ce matin une citation directe à comparaitre devant le tribunal correctionnel de Guéret. L'audience est prévue pour le jeudi 24 avril 2008 à 14 heures.

Ce faisant, je ne suis plus monsieur X, j'ai retrouvé mon identité. Nul doute qu'il en aille bientôt de même, pour ce qui est du terroriste...

Michel Moine

Candidats, 5

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Gilles PALLIER

  • « Né à Aubusson en 1955, j’ai effectué toute ma scolarité dans notre cité. Affecté au lycée Eugène Jamot au début des années 80, je suis actuellement professeur de biologie au lycée Pierre Bourdan de Guéret. Impliqué dans la vie associative aubussonnaise depuis plus de 30 ans, maire adjoint dans l’équipe de Michel Moine depuis 2001, j’ai toujours privilégié le dialogue et la concertation dans mon investissement au service de notre ville. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai accepté de poursuivre mon engagement avec Michel Moine au sein d’une équipe volontaire, motivée, soucieuse de l’intérêt général et porteuse de projets et d’une véritable ambition pour l’avenir d’Aubusson. »

Bruno MARCHAND

  • « Si j'ai répondu favorablement à la demande de Michel Moine c'est parce que je crois qu'il incarne une force de résistance. Le futur se nourrit de certaines inquiétudes. Je gage qu'avec Michel nous pourrons travailler sérieusement afin de les amoindrir. Sans culture point d'avenir. Je vais travailler à ses côtés pour aller dans ce sens."

Marie-Antoinette BORDERIE

  • « Je suis creusoise depuis plus de 40 ans, j’ai 2 enfants, 4 petits enfants. Je suis cadre de santé, jeune retraitée, bénévole dans diverses associations. Avec enthousiasme, j’ai désiré m’associer à cette équipe dynamique afin de contribuer à l’essor de notre ville d’Aubusson dans le domaine de la santé et du sport... »

Michel DIAS

  • « L’action de Michel Moine et de son équipe me semble relever d’une approche cohérente, authentique et volontaire de l’univers aubussonnais. Ils ont montré que passion et solidarité ne sont pas incompatibles avec rigueur financière. Comme eux, je veux que notre commune résiste aux logiques injustes ; entre traditions vivantes et modernité maîtrisée, que l’on y trouve les conditions d’une vie profondément humaine. Je souhaite pour Aubusson un avenir délibéré. »
  • Retrouvez le texte de présentation de Michel Dias, publié il y a quelques jours, en cliquant ici.

Claudine LEPORATI

  • « Je suis professeur d'Education Physique et Sportive. Maire-Adjointe sortante en charge de la Vie Associative et du Sport, je me suis investie avec énergie pour permettre au tissu associatif de s'exprimer et de se développer. L'aide apportée aux associations a crée une nouvelle dynamique bénéfique à tous les Aubussonnais. Je me présente donc pour finaliser les actions engagées et mettre en place de nouveaux projets avec toute l'équipe solidaire conduite par Michel MOINE ».

Candidats, 4

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Max GUILLON

  • « Né et demeurant à Aubusson depuis 1951, j’ai appris à l’apprécier. Ancien salarié (pendant 20 ans) de Philips éclairage, ex FRLE, ex FALA, je suis actuellement employé aux Archives Départementales de la Creuse, où j’ai découvert la richesse du patrimoine historique écrit de notre département. Ceci m’a permis d’entreprendre, avec le soutien de Michel Moine, la réorganisation et le classement des Archives Municipales de la ville (avec le concours d’une jeune stagiaire conservatrice) ainsi que la rénovation de deux salles du 3e étage de la mairie pour une meilleure conservation des archives. Je me suis investi dans le milieu associatif et syndical (conseiller du salarié) et dès 2001, j’ai rejoint l’équipe de Michel Moine où pendant 7 ans, j’ai partagé son enthousiasme. Membre du Centre Communal d’Action Sociale, de la commission des affaires sociales , de la commission locale d’insertion et de l’OPHLM de la Creuse, j’ai pu mesurer la difficulté de nombre de nos concitoyens à vivre dignement, à se loger, à nourrir leurs enfants. Pour continuer l’action et la politique de Michel Moine, j’ai spontanément accepté de figurer sur la liste qu’il dirige, afin de poursuivre les projets engagés. »

Jean LACOUR

  • « Militant depuis toujours pour les valeurs de solidarité et de justice sociale, je me suis pleinement investi au sein de l’équipe municipale de Michel Moine. Je suis particulièrement sensible à l’accent porté par la municipalité sur les services de soins ou de repas à domicile, et sur les services publics en général. Je souhaite poursuivre mon engagement au service des aubussonnais : c’est pourquoi j’ai rejoint la liste « Aubusson, tous solidaires.»

Geneviève SALLANDROUZE

  • « Pourquoi, étant sympathisante UMP, suis-je candidate sur la liste du maire sortant, Michel Moine ? Je vais vous raconter, en quelques mots, ma rencontre, des plus chaleureuses, avec le maire d’Aubusson. Il y a 11 ans, j’ai été touchée par cette sale maladie que l’on nomme cancer. Après avoir été soignée, et en rémission, j’ai compris que le souci de l’Autre était ma seule préoccupation. Je suis donc entrée à la Ligue contre la Cancer, au comité de Guéret, et j’ai créé à Aubusson le premier groupe de parole, qui se retrouve mensuellement, à l’hôpital du Mont. L’intervention de Michel Moine nous a permis de disposer d’une salle de réunion pour nous retrouver entre malades. Puis en octobre 2004, nous avons organisé à Aubusson les Etats Généraux du cancer avec comme thème « la consultation d’annonce ». Tout ceci s’est passé remarquablement grâce à la gentillesse et l’efficacité de Michel Moine, qui nous a donné la possibilité d’accéder à notre projet. D’ailleurs la réussite fût au rendez-vous. Quatre grands professeurs de cancérologie étaient présents et 200 personnes assistèrent à ce débat. Alors vous comprendrez que lorsque notre Maire m’a sollicitée pour figurer sur sa liste, je n’ai guère hésité. Il est de gauche, je suis de droite, mais la maladie du cancer n’a pas d’étiquette politique. Alors, je suis sûre, qu’ensemble, nous allons œuvrer dans le même sens, pour aider les personnes qui souffrent à surmonter leurs difficultés. »