Débat d'orientations budgétaires
Le débat d'orientations budgétaires 2008 a mis en avant le double objectif de la municipalité:
- Le maintien de la fiscalité communale au même niveau, et ce, pour la 7e année consécutive !
- la poursuite du désendettement de la commune
En 2008, les grands chantiers seront naturellement poursuivis, et achevés pour un certain nombre d'entre-eux. Ces investissements s'inscrivent dans le programme prévu au Contrat de Pôle Structurant, signé avec la Région et le Conseil Général.
- Quartier de la Terrade, éclairage public, mobilier urbain, effacement des réseaux.
- Pont de la Terrade
- Liaison avec le centre-ville depuis le pont vers la place du monument.
- Pôle emploi, 1ere tranche.
- Aménagement extérieur du site Philips: parking paysager et passerelle piétonne sur la Creuse.
- Fin des travaux et mise en service du pôle enfance.
En matière de voirie:
- Réfections prévues passage des Iles, route des Méris vers le stade Pakomoff, et le champ de foire.
- Poursuite de la rénovation des trottoirs rue Jules sandeau
- Voirie et réseau du village de la Chassagne.
En matière de bâtiments municipaux:
- Gîte urbain maison Pauly, rue Vieille.
- Rénovation du chauffage du hall polyvalent.
- Couvertures écoles maternelles et primaires Villeneuve.
- Remplacement des chaudières des appartements de l'école Jean Macé.
Et la signalétique directionnelle, l'éclairage public, les travaux d'entretien des écoles, les travaux de la station d'épuration...
Ces travaux seront financés par la reprise de l'excédent 2007 (900.000 €), le FCTVA (fonds de compensation de la TVA), pour environ 170.000 €, les subventions pour les projets en cours (1.833.777 €) et celles liées aux nouveaux investissements, le recours à l'emprunt, qui sera inférieur au remboursement en capital de l'annuité d'emprunt, les amortissements pour 146.000 € et l'autofinancement.
Lors de cette séance du Conseil Municipal, ont été désignées les représentations de la commune, les participations aux commissions municipales. A été voté le montant de l'indemnité du maire et celles des adjoints. Je précise, contrairement à certaines allégations, que l'indemnité du maire, strictement encadrée par la Loi, est identique à ce qu'elle était dans la précédente mandature. Mes fiches d'indemnité sont là pour en témoigner. Chacun aura bien compris la polémique démagogique engagée par l'opposition à ce sujet. Si nécessaire, je proposerai au Conseil de voter une motion pour dénoncer l'augmentation du salaire du Président de la République de 172 %, car je ne doute pas du soutien de l'opposition, sûrement très choquée par cette démarche...A moins qu'elle ne préfère demander la baisse des indemnités des députés.

Il serait bien ALORS que certaines allégations ne soient pas reprises par les médias parlés ou écrits car ce qui m'interpelle dans ladite augmentation, c'est leur interprétation.
En effet, tous les médias confondus ont du se tromper quelque part parce que, au 1er mars 2008 avec l'augmentation de 0,5% du point d'indice de la Fonction Publique pour une ville de 3500 à 9999 habitants, au 1er mars 2008, l'indemnité maximale du maire est de 2057,69 euros brut par mois et non 2469,23 euros comme annoncé et écrit et celle des adjoints est de 823,08 euros brut et non 987,70 euros. Ils ont apparemment confondu le mensuel avec l'annuel ou alors s'il y a désinformation, l'information demande une réactivité beaucoup plus appuyée.
Quoi qu'il en soit, Président, Maire ou autre dans notre République monarchique, le choquant voir l'indécence, c'est la provocation affichée de "s'arrondir" ses fins de mois dans l'agréable alors que d'autres ont du mal à joindre les deux bouts dans l'utile! (hier,les employés d'une grande surface d'Aubusson pour un exemple parmi une jungle d'inégalités).
Pour l'anecdote, une comparaison très significative est le montant des indemnités votées à Guéret (952 euros pour le Maire soit près de 62% de moins que le plafond et un peu plus de 400 euros pour les adjoints soit plus de 35% de moins que le plafond)...il est vrai que GUERET est moins dure à gérer (ouf, ouf!)
Rédigé par: AUCINE | le 23/03/2008 à 09:27
Un rappel pour les esprits chagrins. Le Code des Communes ainsi que les Instructions comptables indiquent que l'indemnité de fonction des Maires et Adjoints est une DEPENSE OBLIGATOIRE.
Concernant le montant de l'indemnité de fonction votée lors du dernier Conseil Municipal, il est conforme aux textes et correspond au montant applicable aux communes Chef lieu d'arrondissement se situant dans cette strate démographique.
Il n'y a donc pas eu d'augmentation comme certains le prétendent.
Rédigé par: Pol.Paul | le 23/03/2008 à 11:35
Moi, ce que je retiens, c'est que les taux communaux n'augmenteront pas et que le désendettement de la commune va se poursuivre. Là est la véritable information, celle qui parle au porte-feuille des aubussonnais.
Et s'il faut parler d'inégalités, je pense davantage à l'UIMN et Gauthier-Sauvagnac, ou encore aux profits toujours plus grands des (grands) patrons au détriment de ceux qui produisent la richesse: les salariés. Je pense au "travailler toujours plus" qui conduit certains empoyés au suicide. Je pense au milliard de bénéfices de la SNCF qui ferme la ligne "Montluçon-Ussel".
Rédigé par: aubussonnais | le 23/03/2008 à 11:49
Pol paul,
dépense obligatoire certes maiselle n'est pas obligatoire qu'elle soit à son maximum, seuil maximum ne veut pas dire application obligatoire... mais on ne voit jamais dans son camp ce que l'on voit chez les autres...
Rédigé par: Francois TETEVIDE | le 23/03/2008 à 12:30
... sinon effectivement le media local dans son compte rendu de hier annonçait plutôt le contraire avec une augmentation et un montant de 987,70 € d'indemnités pour un adjoint... et bien quand je me dis qu'à 300 € près c'est mon salaire... A quoi bon allez bosser, si tu peux gagner ta vie en étant politicien, assurant une permanence par semaine et en te rendant à chaque conseil municipal... eh les chomeurs dans 6 ans présentaient vous tous... vous aurez un CDD de six ans avec moins de 35 heures par semaine... elle est pas belle la vie... maintenant je comprends mieux pourquoi certains tiennent à leur place...
maintenant si le quotidien local balance des infos erronés, cela me surprend, bah en tout cas cela signifierait une étonnante indépendance...
Rédigé par: Francois TETEVIDE | le 23/03/2008 à 12:40
De toute façon, pas la peine de chercher midi à 14 heures... si l'info du quotidien local est érronée, il y aura un rectificatif de fait... sinon la municipalité pourra toujours faire valoir son droit de réponse... mais Michel Moine maitrise l'utilisation technique de son blog, donc pas de soucis, je pense qu'il passera ici sa fiche d'imdemnités de Février et celle d'Avril ainsi chacun constatera...
Sinon, question sérieuse, je n'ai pas de part dedans (je précise avant tout), pourquoi le temps de la période estivale, n'est il pas proposé à Olivier Sebenne de tenir son expo APROART dans les locaux de l'ENSA plutôt que de la reléguer dans un lieu inadéquat puisque :
1/ l'école va fermer ?
2/ étant une expo d'art celle-ci serait plus en adéquation avec ce lieu qu'un autre ?
Je pense que les commentaires élogieux des aubussonnais et des touristesvisitant cet expo démontrent un intérêt à cette manifestation bien au-delà de tous clivages politiques...
Rédigé par: Francois TETEVIDE | le 23/03/2008 à 13:07
Pol Paul,
Vous confirmez mes dires, toute information mérite une réactivité beaucoup plus appuyée.
Est-il si compliqué que cela de dire que les sommes dites et écrites correspondent bien à une réalité à hauteur du maximum permis par la loi et qu'il aurait été plus "transparent" de mentionner que le Code Général des Collectivités Territoriales offrait la possibilité aux conseils municipaux de majorer les indemnités, pour tenir compte de certaines situations occasionnant un certain surcroît de travail.
En l'occurrence, une majoration de 20% (chef lieu d'arrondissement) a été appliquée aux indemnités maximales autorisées.
Mais, je confirme l'anecdote que j'ai citée dans mon commentaire précédent quant au surcroît de travail en référence à Guéret.
Et comme le précise François, un maximum autorisé et une majoration facultative n'ont jamais voulu dire obligatoire même si la dépense l'est.
Le côté choquant reste tout comme le peu de transparence du départ.
Rédigé par: AUCINE | le 23/03/2008 à 14:34
Je' constate avec regret que certains ne s'inéréssent qu'aux indemnités du maire et des adjoints qui sont fixées par des textes précis alors que le Maire expose le programme de sa Municipalité qui lui ne fait l'objet d'aucun commentaire car il est précis et constructif,la complexité de la tache d'un Maire dans une ville comme Aubusson réclame actuellement une présence à plein temps et ce travail doit être convenablement rémunéré ou alors il ne faudra avoir que des maires retraités ce qui n'est pas souhaitable pour la démocratie.
Rédigé par: Robert PETIT | le 23/03/2008 à 15:51
Pardon Robert,
comment en ces temps d'inflation, de baisse de pouvoir d'achat, comment en ces temps se permettre d'avoir une pensée pour les demandeurs d'emploi, pour les RMistes, pour les retraités, pardon Robert d'avoir une pensée pour tous ces gens là quand je vois que l'on s'accorde le maximum d'indemnités... pardon Robert d'avoir présagé que vous étiez un homme de gauche, un socialiste (Jaurès, Blum doivent se retourner dans leurs tombes)... pardon d'avoir cru Robert que le slogan de la campagne de la liste sortante était "Aubusson Tous solidaires"... je n'avais pas compris que tous solidaires n'était que pour les mains qui avaient posé sur la photo de votre campagne... pas grave si des aubussonnais n'ont pas de travail, n'ont pas de quoi se nourrir... il y a toujours les restos du coeur, la croix rouge, le secours populaire...
Il est vrai, j'oubliais complètement le programme de la municipalité... vous faites bien de me le rappeler... pas un mot sur le développement économique, pas un mot sur l'emploi, pas un mot sur la dépopulation (bah on y aura le droit lors de 3 derniers mois de la prochaine élection municipale)... bien fait de nous le rappeler Robert (vous êtes un sage homme)... comme disait Coluche "Dites moi ce dont vous avez besoin, je vous dirais comment vous en passer..." ...whaou l'éclairage public est prévu... 1 an et demi que je le réclame ici et là dans ma rue... et la place Coquelaquet qui n'a plus d'éclairages, avec le mur qui s'affaisse (dois je rappeler la date de l'arrêté municipal qui y figure...???), waouh on a le droit d'y croire où juste sont réservés les sites où un touriste risque de passer...
Aucine peut être que le choix des indemnités par la municipalité de Guéret est du au fait qu'elle est de gauche ;-)
Rédigé par: Francois TETEVIDE | le 23/03/2008 à 16:42
Merci François,
Mais si certains Aubussonnais échangeraient bien avec Guéret, beaucoup de guérétois ne voudraient même pas en entendre parler.
Pour le commentaire de Robert PETIT, il relève d'un certain sectarisme.
Car bien sûr que certaines fonctions demandent une présence à plein temps et qu'elles soient rémunérées à hauteur de leur peine, la loi l'a effectivement prévu.
Toutefois, si on peut faire plusieurs pleins temps dans la rémunération (travail-mandat ou mandat-mandat), l'extensibilité de la présence a une limite : une journée ne compte que 24 heures.
Ma pensée ne doit guère être éloignée de la théorie du non-cumul de mandats même si je la situe plus avec une optique de mandat unique (moins de concentration, plus de démocratie).
Aujourd'hui la frénésie du "travailler plus pour gagner plus" est parfaitement illustrée dans cette chasse aux mandats pour ne pas dire aux indemnités. Les 35 heures, aux oubliettes?
Pour quand la généralisation des contrats contractuels à temps partiel pour ceux qui auront encore un travail et la généralisation des mandats à 120 heures par semaine, en hommage au travail d'Hervé GAYMARD?
En ce qui concerne mon commentaire sur le programme du maire, permettez-moi ne pas juger un programme, je préfère attendre son application pour ne pas tomber dans le procès d'intention où me conduirait inévitablement le bilan des années passées.
Rédigé par: AUCINE | le 23/03/2008 à 17:47
A François Tetevide, il semble que l'Ensa a prévu une exposition cet été.
Dès le 12 mars, soit trois jours après l'élection, j'ai écrit à madame le Trésorier-Payeur-Général, pour solliciter la mise à disposition de l'ancienne trésorerie, ce que l'association n'avait jamais fait. Par courrier, madame Mouginot m'a confirmé son accord pour cette mise à disposition. J'ai lu ces deux courriers en séance, et je les ai transmis au président d'Apro.art. J'ai été un peu étonné de me voir reprocher de ne pas être intervenu dès décembre par cet élu de l'opposition, à la fois parce qu'il s'était gardé de le faire lui-même, mais aussi parce qu'il devait considérer, dès décembre, que je serai le futur maire !
Merci à Aubussonnais de replacer le débat des orientations budgétaires dans sa perspective politique. Il est en effet encourageant, pour le contribuable, de constater la maitrise des taux municipaux, depuis maintenant 7 ans. J'entendais sur Canal+ à midi François Baroin se féliciter de la même démarche, sur ces 10 dernières années, à Troyes. J'espère que nous serons en mesure de pouvoir en dire autant dans trois ans, même si le systême des dotations d'Etat va connaitre des modifications. C'est pourquoi, en prévision de jours plus incertains, il importe de poursuivre le désendettement communal.
Rédigé par: michel moine | le 23/03/2008 à 18:04
A aubussonnais attention le taux communal n'augmente pas mais vu l'augmentation votée par le CR la taxe foncière montera encore.
Sinon juste une petite question qu'entendez vous par gîte urbain rue vieille???
Rédigé par: cyril | le 23/03/2008 à 18:16
Les taux de la taxe foncière municipale, 13,98 pour la taxe d'habitation, 13,97 pour le foncier bati et 69,65 pour le non-bati ne bougeront pas. La municipalité agit, par définition, sur les taux communaux, pas sur les autres, et pas davantage sur les bases, qui sont révisées par le Parlement.
Je parle de la maison Pauly rue Vieille, derrière le secours populaire, qui va être réhabilité en gite urbain, pour artiste ou artisan d'art, avec atelier au rdc.
Rédigé par: michel moine | le 23/03/2008 à 18:40
Bonjour ! Voilà où mène le professionnalisme politique...d'abord vers un engraissement des z'élu(e)s, généralement première motivation de ceux-ci.
Heu...Sarkopen, c'est pas 172% qu'il s'est auto-augmenté, c'est plus de 200% ! Le canard Enchaîné qui avait révélé ces comptes...a depuis recompté.
Qui peut croire que les indemnités des maires n'ont pas augmentées ? Bla...bla...intox...
Vous inquiétez pas, pour sabler le champ' et les petits fours, y ont des sous, là !
A bas toute cette politicaillerie !
Salutations Anarchistes !
Rédigé par: Alayn | le 23/03/2008 à 18:56
bon idée pour accueillir des artistes ou artisans , l'endroit est adapté et cela dynamisera peut-être la rue vieille!
Rédigé par: cyril | le 24/03/2008 à 16:53
à Mr Moine, à Mmes et Mrs les adjoints
Comment osez-vous, en étant élus de gauche (je crois), vous octroyer de telles indemnités et ponctionner les finances communales qui étaient si désastreuses, il y a encore peu de temps (7ans)?
Mr Moine, savez-vous qu'un salarié payé au smic (une majorité à Aubusson) perçoit seulement 1280 euro brut de salaire par mois et qu'il doit faire vivre une famille, souvent subir une pointeuse, très souvent supporter une hiérarchie et toujours produire plus, etc...
Pensez-vous, honnêtement, que votre poste à la mairie mérite le double ? NON et NON
N'éprouvez-vous aucune gène ou honte à être l'élu d'une majotité de gens à sensibilité de gauche ?
C'est une indemnité et non un salaire pour un poste que vous avez souhaité.
à Mmes et Mrs les adjoints;
En tant qu'Aubussonnaises et Aubussonnais, vous n'ètes pas sans savoir que des salariés de super-marché, qui ont manifesté dernièrement, perçoivent 700 à 800 euro par mois et doivent vivre et faire avec. Comment osez-vous prendre 987 euro d'indemnité mensuelle en complément de vos salaires ou retraites pour assurer une permanence de quelles heures par semaine et manager une commission. Comment pouvez-vous croiser, sans gène, un voisin, un ami ou un parent qui, malheureusement, travaille dans ces conditions.
et enfin, à tous;
vous avez été élus, et je respecte, sur une liste intitulée: "Aubusson, tous solidaires", je crois.
Il aurait été honnête de préciser: "solidaires entre vous" mais pas avec 4300 Aubussonnais.
Si la loi vous autorise de telles indemnités, elle ne vous oblige pas. La loi, toujours, m'impose de payer des impôts et je préfèrerai que ces derniers servent à des financemments plus judicieux: fin des trottoirs rue Jules Sandeau, fin du chantier du pont de la Terrade, changement de lampe dans certains quartiers, aménagement du carrefour entre la rue Paul Pauly et la route de Limoges (quelle belle entrée de ville)réfection de la voierie à la Chassagne, etc....
Pour en connaître quelques uns d'entre vous, je suis convaincu que certains partagent mes propos mais ne peuvent se démarquer, c'est dommagne.
Au plaisir de vous lire
Rédigé par: Alain Bonnot | le 26/03/2008 à 21:09
Monsieur Bonnot, réveillez-vous, la campagne est finie, et les aubussonnais ont tranché ! Ils ont choisi ceux qui ont redressé spectaculairement les comptes de la ville et pas ceux qui démontrent aujourd'hui leur incapacité à gérer un budget, fut-il de campagne, en ayant dépensé l'argent qu'ils n'avaient pas.
Et puis des leçons de gauche, venant de vous, celà fait sourire. Vous remarquez enfin qu'il y a des problèmes de pouvoir d'achat dans ce pays que vos amis gèrent depuis suffisamment de temps pour en être directement responsables. Où était votre indignation lorsque Nicolas Sarkozy s'est privé de toute marge de manoeuvre budgétaire en faisant 14 milliards de cadeaux fiscaux aux Français les plus riches ? Quelle était votre protestation alors qu'il faisait changer la Loi pour s'augmenter de 140 % ? Comment avez-vous exprimé votre réprobation lorsque monsieur Estrosi a fait dépenser 138.000 € de frais d'avion à la République, pour juste boire une coupe de champagne à l'Elysée ? Et vous voudriez me culpabiliser d'appliquer la loi ? Utiliser plutôt votre énergie à exiger du Pouvoir le respect d'une République vertueuse.
Quant aux travaux que vous évoquez, ils sont prévus au programme de cette mandature, précisément cette année pour un certain nombre d'entre-eux. Merci d'en souligner la pertinence.
Rédigé par: michel moine | le 27/03/2008 à 06:01
Mr Moine,
est ce à dire à la lecture de votre réponse à Mr Bonnot que puisque la campagne est finie, les Aubussonnais ne sont pas en droit d'exprimer un quelconque avis pendant les 6 ans à venir sur la mandature de la liste majoritaire en présence puisque les Aubussonnais ont tranché ?!?!
Car si je retourne votre argument cela voudrait dire les français ont tranché pour l'élection de N. Sarkozy donc ils ne doivent pas exprimer un quelqonque avis jusqu'à la prochaine élection présidentielle... ?!?!
Raisonnement surprenant de votre part.
Rédigé par: Francois TETEVIDE | le 27/03/2008 à 08:52
Mr Moine
inutile de me signaler la fin de la campagne, j'étais au courant. Ne me prenez pas pour un idiot, s'il vous plait.
Au contraire de vous, je vais tenter de vous répondre directement sur les points que vous abordez. Je ne vous ferai pas des réponses de politicien, comme vous le faites si bien.
1; Je ne pense pas vous avoir demander quoi que ce soit, ni Pierrette Legros d'ailleurs, pour le financement de notre campagne et vous avancez des propos mensongers en disant, je vous cite: "et pas ceux qui démontrent aujourd'hui leur incapacité à gérer un budget, fut-il de campagne, en ayant dépensé l'argent qu'ils n'avaient pas".
Comment savez-vous que nous n'avons pas, et même que je n'ai pas l'argent nécessaire au financement de cette campagne. Je vous rappelle que je travaille moi.
2 Aucune intention de ma part de vous donner des leçons de gauche, mais par contre, je me permets de vous informer, au risque de pous paraître désagréable, que je suis humain, que je sais donner sans rien attendre en retour, que je connais la définition des mots: bonté, générosité, égalité, fraternité, ouverture d'esprit, etc....et pourtant, je suis de droite.
3 En ce qui concerne le pouvoir d'achat, puisque vous l'abordez, ma réponse est toute simple: Aujourd'hui et pour longtemps encore, je pense que l'on paie les méfaits des années Mitterand (je note au passage que vous savez pendre soin du vôtre)
Et enfin, je n'ai pas fait allusion et ne vous ai pas questionné sur les affaires de vos amis socialistes lorsqu'ils étaient élus, donc, s'il vous plait, laissez Nicolas Sarkozy ou François Fillon ou Monsieur Estrosi à leur tàche et répondez à ma question:
N'avez vous aucune honte ou gène à toucher 2 fois le montant du smic pour le poste de maire d'une commune de 4300 habitants.
Il me semble que c'est très clair comme question,et qu' il est inutile de chercher midi à 14 heures pour répondre.
ou alors, je n'y avais pas pensé plus tôt, suis-je idiot, votre deuxième mandat vous demanderait-il plus d'investissement personnel pour justifier une telle augmentation, et dans ce cas, ça va être dur pour vous. Vous étiez déjà maire à temps plein je crois?????
à vous lire
Rédigé par: Alain Bonnot | le 27/03/2008 à 20:25
message à l'attention de François
Merci François pour votre commentaire pertinent et bien posé.
Rédigé par: Alain Bonnot | le 27/03/2008 à 21:49
"bonté, générosité, égalité, fraternité, ouverture d'esprit, etc...", croyant, mais non pratiquant alors...
Je vous rappelle que vous m'avez dit (et écrit sur un blog) que je n'étais pas votre maire, comme apparemment Sarkozy n'est pas votre président, Fillon votre premier ministre et d'autres vos ministres, alors...
Mais je comprends que celà vous gène, au point de ne pas y répondre.
Je vous rappelle que dans notre fameux échange devant chez vous, vous vous étiez révélé incapable de dire quelle serait votre action sur la fiscalité communale, si vous étiez élu. Vous m'aviez expliqué ne pas avoir de réponse, n'étant pas tête de liste ! Votre Tête de liste ne s'est d'ailleurs jamais aventurée sur cette question, probablement incapable d'affirmer une position claire sur cette question.
Vous voyez que ma municipalité a décidé, pour la 7e année consécutive, de ne pas augmenter les taux communaux, ce qui est une décision concrête qui n'alourdit pas la pression fiscale, et donc préserve le pouvoir d'achat des Aubussonnais. Je pense que celà doit vous convenir.
Enfin, excusez-moi, mais quand on se répand dans la presse en affichant son déficit de 4.000 €, c'est bien qu'on est en grande difficulté pour faire face à ses dépenses. Dépenser l'argent qu'on avait pas, incite à penser que les Aubussonnais ont eu raison de ne pas accorder leur confiance à d'aussi piètres gestionnaires. Au fait, comment marche la souscription ?
Rédigé par: michel moine | le 28/03/2008 à 07:30
Michel ,
Vous êtes un carriériste de la politique locale,vous n'êtes pas le seul , le tout est de le reconnaitre ,comme reconnaitre que vos indemnités ont explosées depuis votre arrivée ,celles de vos adjoints également,et compte tenu du temps de travail et des responsabilités déléguées ,c'est plutôt bien payé !
Je fais un simple constat,vous vivez plutôt bien de la politique et comparaison faite avec d'autres élus locaux de la région , vous êtes toujours bien collé au maxima de la loi, loi qui est bien faite puisqu'elle donne aussi des minimas ,que des élus choississent !
Votre pouvoir d'achat est en forte hausse et au moins sur ce point ,au risque de vous surprendre ,je suis plutôt d'accord avec Alayn l'anarchiste.
Rédigé par: claude teyton | le 28/03/2008 à 09:02
Bonjour ! On dirait qu'on découvre la lune, ici ! Mais pourquoi croyez-vous, entre autres raisons, que les anarchistes n'ont jamais fait confiance à quelques politiciens que ce soit ?
Parce que nous savons depuis belle lurette que l'intérêt premier d'un politicien est de se faire mousser, tout en faisant croire qu'il est au service de ses concitoyens(nnes). Qu'il va appliquer ses belles promesses...qui ne sont que des promesses. Le bulletin de vote est un chèque en blanc donné à des margoulins de la politique et c'est pour cela que les anarchistes sont abstentionnistes et ne participent pas à ces mascarades au sein de soit-disantes démocraties bourgeoises vérolées par des petits hobereaux, de gauche comme de droite.
Les politiciens, quels qu'ils soient, s'en sont toujours mis plein les poches, y'a rien de nouveau et tant que ces simulacres de démocratie existeront, le populo sera toujours le dindon de la farce.
A bas le professionalisme carrièriste politicien, a bas les chèques en blanc donnés à des arrivistes, a bas les hiérarchies sociales !
Vive la démocratie directe, l'autogestion et le fédéralisme libertaire !
Rédigé par: Alayn | le 28/03/2008 à 14:47
Mr Moine
Vous écrivez: "croyant mais non pratiquant alors..."
Qu'en savez-vous ? Peut être que je pratique sans pour autant m'afficher dans les médias.
Lors de votre visite à mon domicile, je vous ai effetivement dit et vous redis que je ne vous considérais plus comme le maire de ma commune depuis 2005. Je vous ai dit aussi le pourquoi. je ne vois vraiment aucun lien avec Sarkozy ou Fillon .
Par contre, je ne vous ai pas dit ne pas avoir de réponse sur la fiscalité mais que je laissais le soin de la réponse à notre tête de liste. Ce qui, pour moi, ne veut pas dire la même chose.
Pour information, Pierrette Legros a un blog, elle aussi, où vous pouvez l'interpeler directement.
C'est vrai aussi que j'ai reconnu lors de cette échange la stabilité de la fiscalité communale.
Stabilité possible et réalisable gràce au travail et à la gestion précèdente qui vous avait bien préparé les bases. Vous ne pouvez le nier puisque vous annoncez fièrement depuis 7 ans. Par contre, la communauté de communes, dont vous étes président ne s'est pas privée d'augmenter ses taux d'imposition: 15% sous votre 1er mandat. Qu'en sera t-il des 6 ans à venir ?
Lorsque j'ai abordé ce sujet avec vous, vous avez très habilement su m'expliquer que cette hausse était la faute des autres communes, en particulier celle de St vit de Tardes. Au fait, renseignez-vous, la loi vous autorise peut être une augmentation d'indemnité . Ce serait ballot ballot de ne pas la prendre.
Et pour vous, quand est-il de votre souscription pour terminer les travaux du pont de la Terrade?
Il faudra m'expliquer un jour, je n'ai toujours pas compris le pourquoi de cette souscription.
Les travaux ont été mal étudiés?
Le plan de financement de ces travaux mal monté?
Les finances d'Aubusson ne peuvent plus faire face?
Vous avez passé la charrue devant les boeufs?
Que s'est-il donc passé?
Normalement on lance une souscription avant de commencer les travaux, je crois.
Que va t-il se passer si la souscription n'est pas là?
Le pont reste condamné?
Et si la souscription dépasse le montant des travaux, vous restituez l'excédent, vous faites un 2eme pont à côté ?
Je crois bien, mais suis simple administré, que c'est l'ensemble de l'opération qui vous a échappé
à vous lire
PS: j'attends toujours votre réponse claire à ma question
Rédigé par: Alain Bonnot | le 28/03/2008 à 16:26
Je trouve un peu gonflé qu’un ancien adjoint de la dernière municipalité de droite estime que le maire actuel est bien payé vu le temps de travail qu’il passe pour la mairie, je suis bien placé pour savoir, et les Aubussonnais aussi, que Michel Moine passe la totalité de son temps au service de cette ville.
Ce n’était pas le cas dans la municipalité dont M. Teyton était adjoint !
Le maire absent de l’époque touchait au moins 20 fois plus d’indemnités si on les ramène au temps qu’il a passé au service de sa ville.
D’ailleurs 2 adjoints de l’époque avaient démissionné pour ces raisons (d’autres avaient promis de le faire mais ??????) .
Quand à M. Bonnot qui réduit le travail des adjoints à une permanence et à l’animation d’une commission, prouve qu’il n’entant rien du tout à ce que peut être le travail et le rôle d’un adjoint.
Rédigé par: Bernard | le 28/03/2008 à 16:56
Mr Bernard (V....., peut être)
Je vous accorde que j'ai peut être minimisé le rôle d'adjoint, surtout s'il l'assume pleinement. Est ce pour autant que son indemnité doit etre supérieure au salaire d'une caissière de super marché. NON, NON et NON
D'autant que cette indemnité vient en complément de salaire ou de retraite.
Quand à l'indemnité de Mr Moine, vous m'excuserz Mr Bernard, mais elle n'est pas en fonction du nombre d'heures de présence en mairie, mais en fonction de l'action menée en mairie. Des heures de présence pour ne rien faire, c'est inutile sauf à occuper Mr Moine qui, lui, n'a pas d'emploi que je sache. C'est vrai que deux adjoints avaient démissionné pendant le précédent mandat, mais, au fait, combien de conseillers ont également démissionné ces 7 dernières années. je crois qu'ils étaient 6 et combien vont démissionné dans l'avenir. on comptera les points dans 6 ans.
Rédigé par: Alain Bonnot | le 28/03/2008 à 18:03
Les conseillers de la dernière municipalité ont démissionné pour des raisons personnelles, les adjoints de Boss ont démissionné en signe de protestation contre le maire de l’époque ce qui change tout, ne mélangez pas tout SVP.
Rédigé par: Bernard | le 28/03/2008 à 19:39
Si le rôle de l'opposition se réduit à contester les indemnités du maire et des adjoints elle n'ira pas loin et elle démontre ainsi son absence totale de programme ce que les aubusonnais ont parfaitement compris et l'on exprimé par leur vote.
Rédigé par: Robert PETIT | le 28/03/2008 à 20:28
Il me faut quand même convenir que ces nouvelles augmentations d'indemnités nous laissent perplexes (nous les aubussonnais de base, plutôt à gauche, mais ça peut changer: on pourrait être très à gauche...)
des explications ? des justifications ? quelque chose de crédible koa...
Rédigé par: DoubleD | le 28/03/2008 à 20:34
@Robert
le nouveau mandat de M.Moine venant tout juste de commencer, la seule contestation possible - et légitime à mon sens - est celle portant sur cette première mesure.
Rédigé par: DoubleD | le 28/03/2008 à 20:38
Mr Bernard,
je ne mélange pas du tout. C'est vous qui avez abordé le sujet des démissions. Pour votre information, les deux adjoints en question ont également démissionné pour des raisons personnelles. Mais peu mporte les raisons. Ce que je continue de condamner reste vos indemnités, comparées aux salaires de ceux qui travaillent.
Mr Petit, avec tout le respect que je vous dois, vous m'expliquerez, s'il vous plait, de quel bois vous vous chauffez.
Si ma mémoire ne me fait pas défaut, du temps de votre élection, vous étiez au centre. Il y a quelques temps, je me souviens vous avoir vu derrière PH Bos et aujourd'hui, vous soutenez mordicus Mr Moine.
Je veux bien que l'on soit aux prémices du printemps, mais de là à changer aussi souvent de couleur, c'est surprenant, non !
Rédigé par: Alain Bonnot | le 28/03/2008 à 20:48
A Robert Petit (j'adore Robert)...
et comme le dit DoubleD (ça fait un peu King Size Mac Do, ton pseudo DD... ;-), Robert que voulez vous que l'opposition critique autre chose que cette mesure c'est la seule qui a été décidée et déjà appliquée (là on perd pas de temps, ce n'est pas comme certains travaux qui durent, qui durent...)...
Il est trop fort Robert où alors il y a eu plein de choses faites en 1 mois que les Aubussonnais n'auraient pas encore vu... lesquelles Robert ?!?!
Mais que fait le média officiel local, s'il n'informe les citoyens...
Par contre, Robert, j'étais mome et je ne me rappelle pas de tout... vous avez fait deux mandats en 9 ans, c'est qu'il y avait eu des élections anticipées à un moment ou un autre, un mandat qui a été raccourci (comment les élections s'étaient déroulées dans les années 80) ?
Bernard, je n'étais pas un pro-Bos bien loin de là, mais n'avait il pas une activité professionnelle qui ne lui permettait pas d'être présent à temps plein, car je vois mal par contre un maire qui bosse (sans jeu de mot Maitre Cappelo) s'adonnait complètement pour sa commune (pas trop/très compatible) ?
Car si les Aubussonnais voulaient simplement un maire présent, ils auraient élu Jérémy il y a quelques années...
Rédigé par: Francois TETEVIDE | le 28/03/2008 à 21:36
Alain BONNOT,
Vous faites dans la modestie quand vous écrivez "Par contre, la communauté de communes, dont vous étes président ne s'est pas privée d'augmenter ses taux d'imposition: 15% sous votre 1er mandat" alors que de 2004 à 2005, l'augmentation en question a fait un bond de 46,5% en passant de 1,31% à 1,92%.
Vous ajoutez "C'est vrai aussi que j'ai reconnu lors de cette échange la stabilité de la fiscalité communale" alors que vous auriez pu regretter que le transfert de certaines charges vers cette communauté ne fasse pas effet de balancier en se traduisant par une baisse du taux communal.
Et quand vous poursuivez "Au fait, renseignez-vous, la loi vous autorise peut être une augmentation d'indemnité . Ce serait ballot ballot de ne pas la prendre", je serais plutôt d'accord avec votre homophone Alayn quand lui écrit "Bonjour ! On dirait qu'on découvre la lune, ici ".
Puis aussi si vous pratiquez sans pour autant vous afficher dans les médias, d'autres ne sont peut être pas croyants mais pratiquent. Lisez bien les commentaires.Si,si "au nom du père, au nom du fils, au nom du chanoine...fin du chapitre.
Rédigé par: AUCINE | le 28/03/2008 à 21:39
A M.Bonnot
Il me sembleque vous prenez les problèmes à l'envers .Ce qui est scandaleux,ce n'est pas que les adjoints(ou le maire)touchent plus que les caissières de supermarché mais plutôt que les grandes surfaces réalisent de fabuleux profits sans les répercuter sur les salaires de leurs employés .
Rédigé par: Cerise | le 29/03/2008 à 07:38
J'ai effectivement soutenu à une époque Mr BOS pour lequel j'avais et j'ai encore du respect,c'était tout simplement parce qu'à l'époque cela me paraissait,ainsi d'ailleurs qu'à de nombreux aubussonnais de Gauche,le meileur choix,compte tenu du peu de crédibilité de la liste que présentait alors le PS qui n'avait eu de cesse d'avoir comme adversaire ,non pas la Droite comme cela aurait dû être son rôle,mais le Maire sortant de Gauche élu en 1983 qui avait le grave défaut d'adhérer au MRG et d'être,comble de l'horreur!chargé de mission auprès du Ministre du Commerce et de l'Artisanat.
Si les électeurs et les électrices n'ont pas réélu Mr BOS en 2001,il devaient bien avoir quelques raisons.
Quant au Parti Socialiste,aprés avoir mis 12 ans à comprendre la magistrale erreur qu'il avait commis en 1989 en démolissant le maire sortant (aprés avoir approuvé et voté tous ses budgets)faute de trouver un candidat local capable de faire gaqner la Gauche il désigna Michel MOINE pour lequel j'ai beaucoup de considération et d'amitié et que vit-on beaucoup d'aubussonnais de Droite qui avaient soutenu Mr BOS reporter leurs voix sur la liste de Gauche car il ne voulaient plus de Mr RATELADE.
Ceci étant je n'ai pas changé d'opinions politiques j'étais et je reste de centre gauche et j'adhére au PRG et non au PS.
Arrêtons les discordes politiques sur le plan local et que l'opposition travaille avec la majorité tout en gardant sa spécificité dans l'intérêt de tous les aubussonnais.
Petit rappel pour les plus jeunes: j'ai été élu conseiller municipal en 1973,adjoint au maire en 1977 et maire en 1980 aprés le décés de Victor PAKOMOFF,puis réélu en 1983.
Rédigé par: Robert PETIT | le 29/03/2008 à 09:27
Allez pour être optimiste ,et changer de sujet , le président du comité des fétes ,colistier du maire ,vient de mettre cette association en sommeil, au moins on harmonise à l'image de la ville depuis ces dernières années!
j'ai 52 ans ,je n'avais encore jamais vu le comité des fétes en sommeil.... Il faut dire que depuis ces 4 dernières années ,les fétes d'été de ville sont en sommeil également....Ce doit être la lecture des livres perdus qui endort les esprits.....
Rédigé par: claude teyton | le 29/03/2008 à 09:30
La question de la rétribution des fonctions politiques n’est pas un problème nouveau ; il est aussi vieux que la démocratie et certains penseurs grecs considéraient que l’attribution d’un dédommagement financier (la mistophorie) aux citoyens siégeant à l’assemblée du peuple fut une cause de la décadence du système politique athénien. Cette question est trop grave et trop profonde pour qu’on l’aborde, comme c’est le cas sur ce blog, par le petit bout de la lorgnette.
Dans les démocraties modernes la rétribution des fonctions électives est une conséquence directe et NECESSAIRE du choix du système représentatif et, par contrecoup, de la professionnalisation de l’activité politique. La mise en question de ce choix initial – choix qui eut bien lieu, car la question fut débattue à l’occasion de la fondation des systèmes républicains post révolutionnaires en France et ailleurs – passe par la recherche d’une alternative qui supposerait non seulement un changement radical des mœurs politiques mais d’abord une complète métamorphose des sociétés moyennant un retournement des mentalités. Les trois principales orientations de tels bouleversements seraient : a/ émanciper les individus d’une part conséquente de la contrainte de travail afin de dégager du « loisir » (au sens grec = skolé) pour l’exercice de l’activité politique b/ confier la charge des affaires publiques à la communauté des citoyens c/ mettre l’enseignement de la citoyenneté et de la délibération politique au centre de l’éducation des jeunes. Pour que nous en arrivions là, à supposer qu’« un autre monde soit possible », il me paraît évident qu’il faudrait que ce monde fasse le choix d’un changement plus absolu encore : celui d’en finir avec le dogme de la croissance économique qui accapare à l’heure actuelle 100% du temps de vie et, malheureusement, beaucoup plus de 100% des ressources que notre planète peut fournir à la fuite en avant vers le sacro-saint « developpement ». Je suis pour ma part tout à fait favorable à ce que l’avenir de la démocratie soit pensé dans ce sens, mais nous n’en prenons pas le chemin, c’est le moins que l’on puisse dire. En attendant, le fait est là, nos élus en charges des affaires communes sont rétribués et, les choses étant ce qu’elles sont, je ne vois strictement aucune raison, autre que purement démagogiques, pour qu’ils ne le soient pas au maximum de ce que la loi autorise.
Faire une recherche sur ce blog A propos de ce blog et mentions légales Pour nous contacter...> Par mail Les notes récentesDébat d'orientations budgétaires Séance plénière du Conseil Général Appel aux électeurs, surtaxé ? Le téléphone pleure... Mon intervention lors du conseil d'installation du maire et des adjoints Premier Conseil Municipal Une victoire historique ! Municipales: la participation à midi, à Aubusson. Fermeture des commentaires Réunion Publique Bourse du Travail Les commentaires récentsclaude teyton sur Débat d'orientations budgétaires Robert PETIT sur Débat d'orientations budgétaires Cerise sur Débat d'orientations budgétaires AUCINE sur Débat d'orientations budgétaires Francois Mais projetons-nous un instant en utopie, dans un univers où ce que certains appellent un « revenu minimum d’existence » permettrait à tout individu de libérer du temps pour prendre part aux affaires humaines ; le reste de ses ressources lui étant assuré par un travail salarié limité, dans un contexte d’a-croissance économique, à quelques heures par semaine (NB : je reprends le concept d’a-croissance que Serge Latouche, dans ses plus récents écrits, propose de substituer au terme négatif de « décroissance », mais le principe reste le même). Dans cet univers il serait en effet proprement scandaleux que les citoyens soient directement rétribués pour l’exercice des fonctions strictement politiques fondées sur le noble principe du « désintéressement ». En revanche, nous saurions faire la part de ce qui relève précisément du « politique » ? c’est-à-dire de l’exercice du jugement délibératif en vue de la décision ? et de ce qui relève de l’exécution des décisions délibératives, c’est-à-dire de « l’administratif » et nous ne verrions aucun inconvénient à ce que les fonctions proprement administratives soient rémunérées ; et pourquoi pas au prix fort ?
Or la polémique qui agite actuellement le landerneau bloguien aubussonnais (on pourrait dire le « landernet ») doit sa stérilité à cette confusion que les institutions ont toujours entretenue entre les fonctions politiques et les fonctions administratives. Qu’est-ce qu’un ministre par exemple ? Un administrateur chargé de faire exécuter, par le biais d’un appareil administratif, les décisions de la communauté publique ou bien un homme politique chargé de prendre des décisions concernant les affaires publiques ? Une anomalie fondamentale des institutions modernes en pays dits « républicains » veut qu’il soit à la fois l’un et l’autre. Personne ne s’émeut de la rémunération d’un ministre, sans doute parce que, sa fonction n’étant pas élective, elle est plus aisément identifiée comme exécutive. Le scandaleux, de fait, n’est pas que les ministres soient payés au même titre que tous les personnels du système administratif, mais bien plutôt qu’il soient en mesure d’exercer une telle puissance décisionnelle. Chez Rousseau, le gouvernement est clairement désigné comme instance administrative et non comme instance politique, la fonction strictement politique relevant du législateur. Le législateur, parlons-en. Dans l’absolu, s’il est vrai que l’exercice de la fonction politique doit être « désintéressée » donc non rétribuée (ce qui est ma conviction), nous devrions nous étonner que l‘activité parlementaire, la plus nettement désignée comme « politique », la plus clairement dévolue à la délibération publique, soit aussi grassement rémunérée. Mais puisque le choix a depuis longtemps été fait d’un système représentatif et d’une professionnalisation de la fonction politique, comment, encore une fois, pourrait-il en être autrement ?
Considérons donc le cas de notre Maire et de ses Adjoints. Eux aussi sont touchés par cette confusion entre l’aspect proprement politique de leur fonction et l’aspect administratif qui constitue, à vrai dire, la part essentielle de leur activité. Mais, dans leur cas, le trouble est accentué par le fait d’une désignation élective qui met l’accent sur leur statut politique. Or leur rétribution s’applique bien évidemment et bien légitimement à l’aspect administratif de leurs charges et non à l’aspect politique. A l’égard de l’aspect administratif de leur charge, la rétribution perçue s’apparente bel et bien à une rémunération, le montant de cette dernière s’alignant sur le principe de valorisation des salaires que la Municipalité me semble appliquer aux membres du personnel de l’administration communale.
Tels sont les faits à ce jour : en héritant, par élection, de la responsabilité politique, notre Maire et nos Adjoints ont également hérité de la responsabilité administrative. Et c’est à propos de cette dernière que le législateur a décidé du montant maximum envisageable pour une commune de plus de 3500 habitants. Il nous faudrait croire que l’administration de la Commune d’Aubusson ne les vaut pas ? Certains argumentaires lus dans les colonnes de ce blog présupposent que la charge de travail nécessaire pour l’administration d’Aubusson ne justifie pas la rétribution maximum ! Le propos est rétrospectivement inquiétant venant parfois d’ex-candidats qui ne se faisaient visiblement pas une idée exacte de l’ampleur des missions qu’ils souhaitaient embrasser. On oppose alors au cas d’Aubusson, celui de la Municipalité de Guéret où le Maire et ses Adjoints ne perçoivent pas l’indemnité maximum autorisée par la loi. Mais que l’on se penche un peu mieux sur la réalité guérétoise, et l’on y verra que la totalité du montant des indemnités réservées aux élus est bien utilisée, tout comme à Aubusson, mais selon une répartition différente parmi l’ensemble des élus du groupe majoritaire en raison, précisément, d’une distribution plus large des délégations d’ordre administratif, certaines d’entre elles incombant à des Conseillers Municipaux non-adjoints. Reste l’argument spécieux et vaguement hypocrite de la solidarité. D’aucuns suggérant je ne sais quelle corrélation entre l’indemnité des adjoints et le salaire, évidemment indigne, des caissières de supermarché. Chacun saura être juge de la valeur de tels arguments qui me paraissent, au-delà de leur évidente fourberie, ravaler dangereusement l’idée de solidarité au rang de cette pseudo-solidarité à portée exclusivement symbolique dont les médias nous abreuvent, la solidarité spectacle du grand-seigneur ou bon prince qui se déleste de d’une part infime de ses biens au profit des démunis ; comme s’il suffisait de jeter sa veste à un pauvre pour mettre fin à la pauvreté !
Rédigé par: Michel DIAS | le 29/03/2008 à 12:08
UNE ERREUR DE MANIPULATION AYANT PERTURBE LA TRANSMISSION DE MON COMMENTAIRE JE LE POSTE A NOUVEAU;
La question de la rétribution des fonctions politiques n’est pas un problème nouveau ; il est aussi vieux que la démocratie et certains penseurs grecs considéraient que l’attribution d’un dédommagement financier (la mistophorie) aux citoyens siégeant à l’assemblée du peuple fut une cause de la décadence du système politique athénien. Cette question est trop grave et trop profonde pour qu’on l’aborde, comme c’est le cas sur ce blog, par le petit bout de la lorgnette.
Dans les démocraties modernes la rétribution des fonctions électives est une conséquence directe et NECESSAIRE du choix du système représentatif et, par contrecoup, de la professionnalisation de l’activité politique. La mise en question de ce choix initial – choix qui eut bien lieu, car la question fut débattue à l’occasion de la fondation des systèmes républicains post révolutionnaires en France et ailleurs – passe par la recherche d’une alternative qui supposerait non seulement un changement radical des mœurs politiques mais d’abord une complète métamorphose des sociétés moyennant un retournement des mentalités. Les trois principales orientations de tels bouleversements seraient : a/ émanciper les individus d’une part conséquente de la contrainte de travail afin de dégager du « loisir » (au sens grec = skolé) pour l’exercice de l’activité politique b/ confier la charge des affaires publiques à la communauté des citoyens c/ mettre l’enseignement de la citoyenneté et de la délibération politique au centre de l’éducation des jeunes. Pour que nous en arrivions là, à supposer qu’« un autre monde soit possible », il me paraît évident qu’il faudrait que ce monde fasse le choix d’un changement plus absolu encore : celui d’en finir avec le dogme de la croissance économique qui accapare à l’heure actuelle 100% du temps de vie et, malheureusement, beaucoup plus de 100% des ressources que notre planète peut fournir à la fuite en avant vers le sacro-saint « developpement ». Je suis pour ma part tout à fait favorable à ce que l’avenir de la démocratie soit pensé dans ce sens, mais nous n’en prenons pas le chemin, c’est le moins que l’on puisse dire. En attendant, le fait est là, nos élus en charges des affaires communes sont rétribués et, les choses étant ce qu’elles sont, je ne vois strictement aucune raison, autre que purement démagogiques, pour qu’ils ne le soient pas au maximum de ce que la loi autorise.
Mais projetons-nous un instant en utopie, dans un univers où ce que certains appellent un « revenu minimum d’existence » permettrait à tout individu de libérer du temps pour prendre part aux affaires humaines ; le reste de ses ressources lui étant assuré par un travail salarié limité, dans un contexte d’a-croissance économique, à quelques heures par semaine (NB : je reprends le concept d’a-croissance que Serge Latouche, dans ses plus récents écrits, propose de substituer au terme négatif de « décroissance », mais le principe reste le même). Dans cet univers il serait en effet proprement scandaleux que les citoyens soient directement rétribués pour l’exercice des fonctions strictement politiques fondées sur le noble principe du « désintéressement ». En revanche, nous saurions faire la part de ce qui relève précisément du « politique » - c’est-à-dire de l’exercice du jugement délibératif en vue de la décision - et de ce qui relève de l’exécution des décisions délibératives, c’est-à-dire de « l’administratif » et nous ne verrions aucun inconvénient à ce que les fonctions proprement administratives soient rémunérées ; et pourquoi pas au prix fort ?
Or la polémique qui agite actuellement le landerneau bloguien aubussonnais (on pourrait dire le « landernet ») doit sa stérilité à cette confusion que les institutions ont toujours entretenue entre les fonctions politiques et les fonctions administratives. Qu’est-ce qu’un ministre par exemple ? Un administrateur chargé de faire exécuter, par le biais d’un appareil administratif, les décisions de la communauté publique ou bien un homme politique chargé de prendre des décisions concernant les affaires publiques ? Une anomalie fondamentale des institutions modernes en pays dits « républicains » veut qu’il soit à la fois l’un et l’autre. Personne ne s’émeut de la rémunération d’un ministre, sans doute parce que, sa fonction n’étant pas élective, elle est plus aisément identifiée comme exécutive. Le scandaleux, de fait, n’est pas que les ministres soient payés au même titre que tous les personnels du système administratif, mais bien plutôt qu’il soient en mesure d’exercer une telle puissance décisionnelle. Chez Rousseau, le gouvernement est clairement désigné comme instance administrative et non comme instance politique, la fonction strictement politique relevant du législateur. Le législateur, parlons-en. Dans l’absolu, s’il est vrai que l’exercice de la fonction politique doit être « désintéressée » donc non rétribuée (ce qui est ma conviction), nous devrions nous étonner que l‘activité parlementaire, la plus nettement désignée comme « politique », la plus clairement dévolue à la délibération publique, soit aussi grassement rémunérée. Mais puisque le choix a depuis longtemps été fait d’un système représentatif et d’une professionnalisation de la fonction politique, comment, encore une fois, pourrait-il en être autrement ?
Considérons donc le cas de notre Maire et de ses Adjoints. Eux aussi sont touchés par cette confusion entre l’aspect proprement politique de leur fonction et l’aspect administratif qui constitue, à vrai dire, la part essentielle de leur activité. Mais, dans leur cas, le trouble est accentué par le fait d’une désignation élective qui met l’accent sur leur statut politique. Or leur rétribution s’applique bien évidemment et bien légitimement à l’aspect administratif de leurs charges et non à l’aspect politique. A l’égard de l’aspect administratif de leur charge, la rétribution perçue s’apparente bel et bien à une rémunération, le montant de cette dernière s’alignant sur le principe de valorisation des salaires que la Municipalité me semble appliquer aux membres du personnel de l’administration communale.
Tels sont les faits à ce jour : en héritant, par élection, de la responsabilité politique, notre Maire et nos Adjoints ont également hérité de la responsabilité administrative. Et c’est à propos de cette dernière que le législateur a décidé du montant maximum envisageable pour une commune de plus de 3500 habitants. Il nous faudrait croire que l’administration de la Commune d’Aubusson ne les vaut pas ? Certains argumentaires lus dans les colonnes de ce blog présupposent que la charge de travail nécessaire pour l’administration d’Aubusson ne justifie pas la rétribution maximum ! Le propos est rétrospectivement inquiétant venant parfois d’ex-candidats qui ne se faisaient visiblement pas une idée exacte de l’ampleur des missions qu’ils souhaitaient embrasser. On oppose alors au cas d’Aubusson, celui de la Municipalité de Guéret où le Maire et ses Adjoints ne perçoivent pas l’indemnité maximum autorisée par la loi. Mais que l’on se penche un peu mieux sur la réalité guérétoise, et l’on y verra que la totalité du montant des indemnités réservées aux élus est bien utilisée, tout comme à Aubusson, mais selon une répartition différente parmi l’ensemble des élus du groupe majoritaire en raison, précisément, d’une distribution plus large des délégations d’ordre administratif, certaines d’entre elles incombant à des Conseillers Municipaux non-adjoints. Reste l’argument spécieux et vaguement hypocrite de la solidarité. D’aucuns suggérant je ne sais quelle corrélation entre l’indemnité des adjoints et le salaire, évidemment indigne, des caissières de supermarché. Chacun saura être juge de la valeur de tels arguments qui me paraissent, au-delà de leur évidente fourberie, ravaler dangereusement l’idée de solidarité au rang de cette pseudo-solidarité à portée exclusivement symbolique dont les médias nous abreuvent, la solidarité spectacle du grand-seigneur ou bon prince qui se déleste d’une part infime de ses biens au profit des démunis ; comme s’il suffisait de jeter sa veste à un pauvre pour mettre fin à la pauvreté !
Rédigé par: Michel DIAS | le 29/03/2008 à 12:31
Michel DIAS a fort bien analysé le rôle complexe des élus,à la fois élus politiques et administrateurs car ceci résulte de nos institutions représentatives mais je me pose la question de la pérennité du systéme,l'administratif devient de plus en plus complexe et demande l'intervention de spécialistes,si une réforme communale,indispensable ,mais que personne n'ose mettre en oeuvre est un jour réalisée nous aurons des collectivités importantes et alors pourquoi pas comme cela existe dans certains länders allemands un maire élu, mais fonctionnaire, chef de l'exécutif et un organe législatif élu avec un président du Conseil municipal également élu.
Responsable d'association je constate avec regret que par suite de la complexité de la législation et de l'ampleur des taches et des responsabilités il est de plus en plus difficile de trouver des bénévoles (qui ne sont pas rémunérés )et que la réalité du pouvoir passera dans l'avenir entre les mains des cadres dirigeants.
Rédigé par: Robert PETIT | le 29/03/2008 à 13:34
Michel DIAS,
Votre explication rationnelle et proche, je le pense, de votre concept politique est à la fois éloignée de la réalité politique actuelle qui broie notre simple avenir de citoyen.
En effet, les politiques me semblent unis dans cette confusion entre l’aspect proprement politique de leur fonction et son aspect administratif même si celui ci peut constituer la part essentielle de leur activité sauf que c'est de leur propre fait qu'ils tendent à se substituer aux véritables administratifs.
Le véritable problème n'est t'il pas le pourquoi de cette substitution recherchée?
Quand vous évoquez le cas de Guéret et la répartition de la totalité de la charge des indemnités, vous me rassurez quant à ma certitude que l'excès tue, que le cumul, quel qu'il soit, est néfaste et qu'un bon politique est celui qui sait déléguer d'autant plus, vous l'admettrez facilement, que la tâche est administrative.
Aubusson a t'il une particularité que j'ignore pour nécessiter une telle concentration de pouvoirs à la mode sarkosienne.
Ce travailler plus d'apparence est surtout un gagner plus de réalité.
Pour ce qui est de la corrélation entre l’indemnité des adjoints et le salaire des caissières de supermarché, je pense personnellement et comme un grand nombre, apparemment, que c'est le côté choquant du décalage entre l'augmentation d'indemnités de FONCTION et la stagnation de rémunérations de TRAVAIL.
On sait qu'en jetant sa veste à un pauvre, on ne mettra pas fin à sa pauvreté, on l'empêchera simplement d'avoir froid.
Le mot qui me vient naturellement est DECENCE.
Rédigé par: AUCINE | le 29/03/2008 à 15:22
N'en déplaise à Michel, mais mon commentaire du 23/03 est sincère lorsque je parle de solidarité... peut être est ce simplement pour soulager ma conscience mais à l'heure actuelle d'inflation, de chomage, de précarité, je préfère donner une pièce à quelqu'un qui fait la manche même si mon pouvoir d'achat n'augmente pas (et même si cela ne changera guère la situation de la personne) et ce sans que ce soit médiatisé, un geste simplement humain... et bien ne t'en déplaise Michel, oui quand je vois de telles augmentations, j'en suis écoeuré et je trouve cela totalement indécent...
mais sache que je pense que tout un sytème d'indemnités est à revoir que ce soit au niveau local ou au niveau national et qu'il est inadmissble que certains ministres au vu de la briéveté de leur passage en minisstère puissent prétendre par la suite à des indemnités qui durent qui durent... mais c'est là que j'aime toute l'hypocrisie de la politique et que dès qu'il s'agit à l'Assemblée de décider de préserver voire d'augmenter certaines indemnités alors là c'est un vote à l'unanimité pour préserver ses petits intérêts personnels...
donc Michel avec tout le respect que je te dois, je suis SIDERE que tu ne sois pas choqué... et puis on le sait bien, c'est surtout les petites gens qui sont le plus solidaires entre elles...
A Robert Petit, mais alors en 1980 il y a eu des élections municipales ou le choix du maire s'est décidé au sein du conseil municipal ???
Rédigé par: Francois TETEVIDE | le 29/03/2008 à 20:00
Bonsoir ! Si çà continue, tout le monde va être d'accord avec moi et surtout les idées anarchistes, ce qui est une excellente nouvelle ! Je l'ai toujours dit: les politicards sont en train de manger, sur notre dos, leur dernier bon pain.
Oh, j'ai bien conscience qu'ici, beaucoup de critiques, d'un autre côté, de la politique de Mr.Moine ne rêvent qu'en fait d'avoir sa place: anciens élus, etc...mais il n'empêche que le populo en a ras le bol de ces politicards qui abusent et ne font rien que des promesses.Et surtout de la gôche qui fait souvent pire que la droite en matière de défense du capitalisme ! Socialistes ? Mais, mes pauvres, même Jaurès doit faire des cauchemars !
Oui, l'avenir est dans un changement radical et révolutionnaire des pratiques électorales et sociales. Et l'illusionnisme des politiciens s'effrite de jour en jour.
L'essentiel est là.
Salutations Anarchistes !
Rédigé par: Alayn | le 29/03/2008 à 21:32
Précision en ce qui concerne l'élection du Maire:c'est le Conseil Municipal qui procéde à son élection et non les électeurs et électrices qui se contentent d'élire les conseillers municipaux cela a été le cas depuis la fin du XIX éme Siécle,auparavant les Maires étaient nommés par le Gouvernement ou par le Préfet.
Avant 1983 le Conseil Municipal était élu au scrutin plurinominal,à Aubusson on pouvait rayer et même choisir sur plusieurs listes. Actuellement il est d'usage que la tête de liste soit élue Maire mais ce n'est pas obligatoire,le Conseil pouvant désigner n'importe quel conseiller qui serait candidat.
Rédigé par: Robert PETIT | le 29/03/2008 à 22:43
Pour Alayn,
on en a déjà parlé ailleurs l'anarchisme est inapplicable, pour résumer car l'être humain est trop égoïste et individualiste et tient trop à ses petits intérêts personnels, la preuve flagrante ici)... malheureusement ce que la gauche (et là j'inclus le PC) c'est d'avoir oublié pendant trop longtemps que son électorat de base venait entre autre du monde ouvrier, mais vu son incapacité à se remettre en question idéologiquement une partie de son électorat l'a abandonné et ce à une époque pour l'extrême droite... mais si dès erreurs passées les leçons ne sont pas tirées... et bien que l'on ne soit pas surpris par de futurs fantomes de 2001 avec un J.M. Lepen au 2nd tour...
Rédigé par: Francois TETEVIDE | le 29/03/2008 à 23:19
Mr Dias
Alors que vous jetez votre veste au pauvre, moi, je la lui donne. C'est là toute la différence entre nous, le respect de l'autre, surtout s'il est pauvre.
Constatant que je ne partage pas les mêmes valeurs que la majorité des personnes qui s'expriment ici, je ne participerai plus.
à bon entendeur
Rédigé par: Alain Bonnot | le 30/03/2008 à 11:15
Mr BONNOT.
Avant de partir, acceptez aussi d'avoir le respect de ce que j'écris.
Si vous lisez bien la fin de mon message, vous y verrez que j'écris "jeter sa veste au pauvre", non pas pour exprimer ce que je fais mais, trés clairement, pour dénoncer la façon dont la solidarité spectacle, que j'évoque à cet endroit de mon intervention, prétend faire le bien des pauvres. J'ai tout à fait volontairement utilisé le mot "jeter" pour stigmatiser le mépris qui accompagne une certaine solidarité médiatico-hypocrite popularisée par le star-système.
Pardonnez cette fastidieuse explication de texte mais, si j'accepte volontiers l'idée que je puisse me tromper dans cette partie de mon propos, je n'accepte pas, en revanche, l'interprétation que vous en faites. Je vous demande de cesser de faire des procés d'intention aux gens que vous ne connaissez pas, surtout quand c'est au moyen d'un tel détournement de leur parole.
Par ailleurs entendons-nous bien : donner sa veste à un pauvre, cela a évidemment du sens d’un point de vue individuel. Cela procède, si l’on veut, d’une solidarité privée dont François et Aucine expriment le souci,vous aussi Mr Bonnot, ce qui est plus à votre honneur que l'exploitation perfide que vous faites de mon commentaire. Mais c’est de "solidarité publique" que nous parlions précédemment.Or ce qui relève de la solidarité politique, c’est bien de s’attaquer aux conditions qui génèrent de la pauvreté et de la détresse sociale. Donnons donc notre veste aux pauvres mais que le politique ne se sente pas pour autant dédouané de sa responsabilité de faire disparaître la pauvreté. Voilà tout ce que je croyais avoir écrit.
Rédigé par: Michel DIAS | le 30/03/2008 à 11:46