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Commentaires

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Robert

Comme je l'ai déjà indiqué à plusieurs reprises je fais partie de ceux qui trouvent détestables la présidentialisation du régime de la Véme République,le chef de l'Etat doit avant tout être le gardien des institutions,l'arbitre suprême en cas de crise et laisser le Gouvernement et le Premier Ministre gouverner,même le Général de Gaulle a respecté cette régle.
Depuis 1962 et l'élection du président de la République au suffrage universel, tous les présidents ont eu plus où moins tendance à vouloir diriger le pays mais le summum est atteint avec Nicolas SARKOZY qui concentre entre ses mains tous les pouvoirs,les ministres et même le premier n'étant que de simples exécutants que l'on omet souvent,Kouchner l'a pratiquement reconnu,de mettre au courant des décisions prises au Palais.
Le Parti Socialiste et la Gauche en général doivent proposer autre chose aux français qu'une reconduction de ce systéme déplorable, même dans le cas où le futur président serait de Gauche,l'initiative prise par Montebourg et ses amis va donc dans le bon sens,il faut une rupture avec le systéme en place si l'on veut retrouver une crédibilité auprès de français et des françaises.

Alayn

Bonsoir ! Toute cette tambouille fait penser aux différents courants communistes à une époque: rénovateurs, refondateurs, etc...

Piou...piou...

Francois TETEVIDE

euh Nicolas Sarkozy, ce n'est pas le Roi de France mais le Président de la République Française... ?!?! On nous aurait menti à l'insu de notre plein gré...

Sylvain

Je partage toutes les conclusions de fond du texte, mais je ne comprend pas du tout pourquoi cela amène à la conclusion : En conséquence, les rénovateurs ont décidé de s'associer avec le courant "Socialisme et Démocratie" ... Pourquoi pas : En conséquence, les rénovateurs ont décidé de s'associer avec le courant "Nouveau parti socialiste" ?? ... Parmis les 4 pôles en cours de formation on en compte 3 qui ont des visées présidentielles : DSK, Delanoé et Royal ... le 4ème représente l'aggrégation en cours d'une aile gauche ... pourquoi rejoindre les "amis de DSK" qui prépare son retour du FMI en 2012 !! ... Incompréhensible pour RM, et d'où on vient ...

cedric

L'initiative est intéressante au moins dans sa volonté d'éviter la présidentialisation de notre organisation. J'attends cependant de voir jusqu'où les convergences pourront se faire entre RM, CR, et ceux qui ne manqueront pas de rejoindre cette alliance...

RM

Je trouve l'initiative interressante mais je me pose quelques questions aux quelles j'aimerais que vous me répondez.
L'initiative va t elle s'ouvrir à d'autres fabius, aubry, hamon?
Les recontructeurs ne représentent pas que le courant RM et SD me semble t il

michel moine

L'initiative, qui se fonde sur l'analyse de la nécessaire rupture avec ce jeu médiatique de la candidature à la présidentielle, et donc sur la refondation de la doctrine du parti, de l'élaboration réelle de son projet de société, est ouverte à tous ceux qui se reconnaissent dans la démarche. Le congrès de Reims doit être celui de l'ouverture du chantier du projet,le congrès à partir duquel on se met au travail.

Avoir déjà l'oeil rivé sur la prochaine échéance est une incongruïté, vers laquelle nous pousse la société médiatique, et dont il faut se garder. Aujourd'hui, candidat pourquoi faire ? Réglons d'abord le "pourquoi faire", on verra après la question du candidat.

Je suis donc favorable à ce que les socialistes qui veulent oeuvrer en ce sens, se retrouvent dans une motion commune, qui jette les bases de ce travail collectif, sans exclusive ni anathème.

Robert

Le socialistes de doivent pas oublier que pour mettre en oeuvre leur programme ils doivent d'abord gagner la présidentielle et que cela demande une préparation plusieurs années avant,SARKOZY en a fait l'éclatante démonstration,il faut à la Gauche un programme et qu'il soit porté par un candidat ou une candidate,la guerre des petits chefs n'est plus de mise sauf à vouloir maintenir la Droite au pouvoir,il faut également des alliances !

PAPILLAUD

Bonjour Monsieur Montebourg, c'est par le biais de Madame Françoise Mesnard (Saint Jean d'Angély 17)que je me permets de vous transmettre mes amitiés. Je tenais tout simplement à vous signaler que nous avions réalisé ensemble une partie de notre service nationale dans la même caserne à Paris, 20 ième (bld Mortier) dans les "communications", il y a quelques années.Cela me ferait réellement plaisir d'obtenir une courte réponse de votre part malgré vos nombreuses sollicitations.
Cordialement.
Bernard PAPILLAUD.

Boris Yarko

Arnaud Montebourg a combattu lors du congrès de Dijon contre la motion majoritaire conservatrice regroupant Mme Royal, M. Strauss-Kahn et M. Hollande, à travers le Nouveau Parti Socialiste.

Lors du référendum sur le TCE, il se refusa de faire campagne contre la ligne du PS, mais ses positions sur la question européenne allaient à l'encontre de celles de Mme Royal, M. Strauss-Kahn et M. Hollande.

Lors du congrès du Mans, il quittait le NPS pour protester contre la synthèse regroupant notamment Mme Royal, M. Strauss-Kahn et M. Hollande.
Jusque là, la ligne de M. Montebourg semblait cohérente.

Lors de la désignation de notre candidat(e) aux présidentielles, il soutint Mme Royal contre M. Strauss-Kahn et M. Hollande.

Maintenant, il soutient les partisans de M. Strauss-Kahn contre Mme Royal et M. Hollande.

1) Je présume que la prochaine étape sera de soutenir M. Hollande contre Mme Royal et M. Strauss-Kahn...

2) Il y a-t-il encore une cohérence à l'action de Montebourg après tous ces revirements ?

Ce n'est pas là le discours partisan, mais celui d'un militant qui rejoignit le parti socialiste en 2002 du fait de son admiration de l'action politique d'Arnaud Montebourg.
Je fus également membre du NPS puis de Rénover Maintenant.
Mais là, c'est trop. Le temps du désenchantement est arrivé.

Comment suivre un homme dont la ligne ne cesse de changer aussi brutalement ?

flodechambe

Salut Michel Moine,

je me pose les memes questions que Boris, à l'heure ou le début d'expérience comme président du CG 71 de Montebourg me rassure sur sa dimension de présidentiable, à terme...
je cherche de la cohérence en espérant que cette alliance de la carpe et du lapin, ne laisse aucune place aux calculs à court terme. J'ai bcp de mal à croire auxcapacités reconstructricesde toute cette alliance où, lesambitions présidentielles des membres ne sont pas absentes, juste dissimulées... Je demande à comprendre .

Je me permets de mettre en copie un texte, seulement vieux d'un an, que m'a conseillé de relire Béatrice Arruga, une des filles de la direction de RM qui préfère rejoindre Ségo, avec Roudy et Mesnard. ..
"Consacrer désormais toutes nos forces à poursuivre la rénovation pour définir un projet de gauche adapté à la société d’aujourd’hui " par Thierry Mandon et Arnaud Montebourg
Mai 2007
En obtenant Dimanche 47% des voix dans un scrutin présidentiel marqué par une participation électorale record, Ségolène Royal a réussi, dans des conditions très différentes, à repositionner la gauche au niveau où Lionel jospin l’avait placé aux présidentielles de 1995. Beaucoup, comme nous tous, seront déçus par un résultat dont ils attendaient beaucoup plus, espérant la victoire. Mais peut-on considérer comme une "terrible défaite", selon les mots même d’un procureur indécent qui n’a pas attendu 5mn après 20h, dimanche soir, pour prononcer son réquisitoire, ce qui finalement n’est que le résultat tristement logique d’un parti socialiste dont nous avons si souvent dénoncé les conservatismes et le manque d’audace.

Rendons donc d’abord et avant tout justice à Ségolène Royal des changements considérables qu’elle a imposés aux socialistes dans sa campagne de modernisation accélérée : Révolution démocratique avec la VIème République, nouveaux outils de régulation économiques et fiscaux, priorité écologique, redéfinition et réorientation d’un projet européen protecteur et volontaire, ambition pour l’égalité scolaire, parité authentique. Sur tous ces points, Ségolène Royal aura imposé en 6 mois au parti des avancées pour lesquelles nous nous battions depuis 5 ans sans succès. Il faudra d’ailleurs rappeler à ceux qui ont la mémoire courte et dénoncent les errements de la période 2002-2007 que nous avons eu la constance de refuser la paresse idéologique et doctrinale dans laquelle nous ont enfermés les congrès de Dijon et du Mans et que nous n’avons jamais abandonné nos combats pour quelques responsabilités d’appareil. Cela nous rend plus fort pour soutenir le début de rénovation engagée par la campagne de Ségolène Royal, consacrer désormais toutes nos forces à la redéfinition d’un projet de gauche adapté à la société d’aujourd’hui et souhaiter vivement que Ségolène Royal fasse le choix de s’y investir, quels que soient les choix difficiles qu’il faudra assumer.

Car la rénovation d’un appareil sclérosé par 10 ans de gestion de compromis misérables sera tache difficile. Elle impliquera de s’ouvrir puissamment sur la société, d’associer à notre réflexion intellectuelle, hommes et femmes de gauche d’autres formations politiques et d’inventer le cadre politique de ce travail d’envergure. Le Nouveau parti socialiste ? C’est toujours notre démarche, l’intention d’alors est désormais évidence pour tous. Mais il y a déjà urgence car 5 années, c’est court. Prendre la mesure véritable de l’état de la société et des aspirations des citoyens, définir un projet ambitieux et crédible, rénover les pratiques et les équipes, bref rattraper le retard stratégique considérable que nous avons pris vis a vis de la droite nécessitera beaucoup de temps, qu’il faudra accomplir dans un délai record ! Il faut donc engager ce travail sans attendre, un congrès de la rénovation, pouvant se muer en assises de la gauche rénovée, devra donc se tenir d’ici la fin de l’année. Nous n’accepterons pas les tergiversations qui, visant à reporter l’inventaire des raisons de la défaite, auraient pour conséquence de faire en sorte que rien ne change. On ne rejouera pas 2002 en 2007.

Pas plus qu’on ne doit changer l’objet de la réflexion. Déjà, les plus fatigués du travail politique nous invitent a engager une réflexion sur notre stratégie d’alliance. "A gauche toute" disent les uns ; "avec le centre" déclarent les autres ! Ce n’est pas ainsi que nous concevons la rénovation. Il serait d’abord stupide de devoir choisir l’une ou l’autre de ces stratégies. Un parti socialiste rénové devra pouvoir rassembler à sa droite et à sa gauche, faute de quoi il serait condamné à dépérir au bénéfice de formations plus jeunes et plus audacieuses. Mais surtout, la stratégie d’alliance n’est que l’aboutissement de la réflexion programmatique, en aucun cas son préalable. Quand nous devons repenser nos objectifs politiques et nos outils, il faut d’abord investir toute son énergie sur le projet. Viendra ensuite la stratégie d’alliance et les éventuels compromis.

"Rénover maintenant !" écrivions nous après Le Mans. C’est toujours et plus que jamais notre projet après la défaite. Mais ce combat dépasse désormais notre seule sensibilité. Il doit devenir celui du parti tout entier, voire celui de toute la gauche de gouvernement. C’est désormais à cela, plus qu’aux vaines querelles d’appareil, que nous devons nous consacrer.

Thierry MANDON Porte parole de RM
Arnaud MONTEBOURG

le 8 mai 2007

Il est consultable à l'adresse suivante: http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=828

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