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Commentaires

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Cécile

Je viens de découvrir le blog de J Auclair, comme beaucoup de creusois curieux sans doute. Comme il n'y a pas de commentaires, je préfère répondre sur ta note... pour cette fois! et puis je ne sais pas si ce monsieur s'est "excusé" pour ses propos sexistes envers Ségolène à l'Assemblée, il y a un certain nombre d'années déjà... ah les excuses! ça peut parfois aider à calmer le jeu et à repartir sur de bonnes bases.

Que de démagogie dans son communiqué : plus c'est gros, plus ça passe, on dit, ça a été vrai aussi avec Sarko et ses promesses d'augmentation des petites retraites de 25%... On a un sacré travail de pédagogie à faire, à gauche... Ce blog est un blog anti (PS), je n'ai pas trouvé grand chose de constructif, pas beaucoup d'analyse ou de réflexions.

C'est gonflé de dire que quand le budget de fonctionnement représente 75% d'un budget total, c'est scandaleux : dans un budget de fonctionnement, il y a notamment des services à la population, on ne juge pas l'efficience d'une collectivité à son seul budget d'investissement, il faut détailler ce que recouvre ledit budget de fonctionnement...

Quant aux études d'architecte, c'est pareil, M. Auclair sait TB ce que ça coûte, démagogie encore envers tous les gens qui ne savent pas et qui peuvent effectivement être choqués.

Pour la TEOM (taxe ordures ménagères), facile de berner les gens. La vérité on la connait : les valeurs locatives des maisons des villes sont supérieures à celles des maisons à la campagne. Donc si l'on souhaite une charge équivalente payée par l'usager des villes et des campagnes, il faut adopter un taux plus faible en ville et plus fort à la campagne : montant payé = taux * valeur locative! A savoir qu'on collecte plus souvent en ville généralement mais qu'on y fait moins de km et que ça coûte moins cher... Les villes produisent par contre généralement plus de déchets à traiter que les campagnes. La solidarité ville/campagne peut passer par un coût mutualisé, sans que ce soit injuste, qui se traduit par un taux plus bas en ville.

Quant à l'éternelle accusation selon laquelle la ville centre se déleste de ses charges ou investissements sur les Comcom, il faut se reposer la question de savoir, sur le territoire, ce qui est d'intérêt communautaire. Un certain nombre d'équipements, d'activités d'intérêt communautaire sont sur la ville centre...

Carte

Je n'ai pas lu le blog de Mr Auclair et ne compte pas le faire,sachant à l'avance qu'en dehors des invectives et insultes dont le personnage est coutumier on ne trouvera pas la moindre proposition susceptible d'alimenter le débat démocratique.Les quelques commentaires que j'ai pu recuellir m'ont fait comprendre qu'il"joue" à nouveau sa répartition préférée,c'est à dire dresser les petites communes contre les bourgs centres,procédé détestable s'il en est surtout dans un département comme le nôtre dans lequel l'union devrait prévaloir.Il aime parler des dépenses des autres élus,surtout s'ils n'appartiennent pas à sa famille politique;il serait intéressant de savoir le coût de son opération coeur de village et le nombre de personnes pouvant en bénéficier,ainsi que celui de l'installation,déjà ancienne, du multiple commercial route de Jarnages et dont l'activité me semble plus que réduite ;on a même l'impression qu'il est constamment fermé

Jérôme Mathias Bel

Décidement, les pirates sont à la mode! Et pas qu'au large d'Aden en ce moment...

D'ailleurs, le Président Sarkozy le sait bien lorsqu'il déclara que la règle du partage aux 3 tiers est, sur les bénéfices, le modèle à atteindre en entreprise.

Car, de Maracaïbo à l'île de Sullivan, c'est bien cette règle qui fut appliquée pendant les décennies de gloire des flibustiers; en se renseignant en détails sur ce phénomène historique, il est possible de constater que, finalement, certains peuvent donc encore se passer de ce que l'on nommait à l'époque une "lettre de course". Surtout en sachant qu'un pirate n'avait, de fait, pas ou plus d'actionnaires: un tiers pour le propriétaire du bateau, un tiers pour l'armement du navire, un tiers pour l'équipage.
Ceci dit, il existait tout de même une forme de "protection sociale" pour les blessés: 600 piastres ou 2 esclaves pour un bras coupé, 2000 piastres ou 20 esclaves pour les 2 yeux crevés...

Et, d'un autre côté, que l'on ne nous dise pas que la flibuste fut un modèle proto-libertaire: il n'y aucune trace avérée de cargaison d'esclaves libérés après prise en mer. Plutôt revendus bien sûr, malgré la légende du languedocien Montbars l'Exterminateur (vers 1645-?).

A croire donc, que, parmi les "capitaines d'entreprise", les corsaires se font rares de nos jours.

Du coup, petit glossaire:
Pirate: du grec, peiratès, "entreprendre"
Flibustier: du néerlandais vrijbuiter, "libre butin"
Corsaire: marin qui a reçu une "lettre de course" de son roi l'autorisant à attaquer des navires ennemis.

Bon vent à tous!

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