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Commentaires

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Cécile

L'immobilisme, c'est la mort : effectivement, dans un monde qui évolue, on s'adapte ou on meurt (ça me rappelle Darwin).

A l'opposé, l'hyperactivité présidentielle, c'est la mort aussi. Quand on réforme tout en même temps, on prend le risque de fragiliser l'ensemble de l'édifice, d'autant plus dans une période d'instabilité mondiale...

Thèse, antithèse, synthèse : Entre l'immobilisme et l'hyperactivité maladive, il y a d'autres modes de gouvernance : dans un monde qui évolue très vite et face à un système qui s'écroule, il faut biensûr faire des réformes, mais donner de la lisibilité, montrer le fil directeur et l'objectif poursuivi. C'est une démarche plus honnête, qui rendrait sans doute les réformes plus acceptables.
Borloo compare la perplexité des français face aux actions en tous sens du président à un tableau inachevé, sauf que le peintre nous dévoile son oeuvre finie. Pour Sarkozy le résultat qu'il souhaite obtenir est flou, en tous cas il ne semble pas correspondre aux prommesses de campagne (président du pouvoir d'achat, à moins qu'il ait oublié de dire "président du pouvoir d'achat des nantis"). On est malheureusement de plus en plus nombreux à comprendre où Sarkozy et sa folle équipe nous emmènent, et le pire c'est qu'il y arrive méthodiquement en supprimant peu à peu les garde-fous et contre-pouvoirs...

Le PS ne doit pas passer pour le parti de l'immobilisme, c'est l'image que l'UMP cherche à donner de nous. Nous devons convaincre que nous portons aussi des réformes (différentes) adaptées aux défis d'aujourd'hui : sociaux, économiques, environnementaux,... Les français ne voudront ni de l'immobilisme, ni du retour en arrière. Il faut trouver d'autres idées et si besoin d'autres alliances. En ce sens, je trouve que Ségolène Royal a raison de s'exprimer puisqu'elle a facilement accès aux médias, et en plus ce qu'elle dit est très intéressant (si, si Michel : as-tu lu les 22 pages du discours de Dakar, par exemple?).

Rien n'est pire que l'inaudibilité de la gauche, si : le silence. Silence, on tue la France, on étrangle les français. NON, il ne faut pas se résigner et nous défendre.

Robert

BORLOO est une personnage faussement sympathique en réalité il s'agit d'un arriviste farfelu qui sert de bouffon à SARKOZY et fait partie de sa stratégie de fausse ouverture dont ALLEGRE est le dernier exemple

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