En compagnie de Bernard Bonnelle, sous-préfet d'Aubusson et d'Henri Recoing, président des Anciens Combattants, j'ai déposé la gerbe de la commune pour honorer, le 8 mai, la mémoire des anciens combattants du dernier conflit mondial.
Même si l'exercice se répète chaque année, je le fais toujours étreint d'émotion et de sentiment de reconnaissance envers ceux dont l'engagement personnel est allé jusqu'au don de leur propre vie, pour les valeurs de la République. La Liberté guidait leur pas.
C'est pourquoi je considère que chaque commémoration se justifie, s'agissant de rendez-vous républicains du devoir de mémoire et de gratitude. Chacune revêt sa propre signification dont la portée symbolique doit servir d'édification à la communauté nationale et internationale. Je ne suis donc pas favorable à la confusion des dates en une seule, qui serait une sorte de fourre-tout expiatoire, perdant tout sens réel.
L'Histoire doit éclairer nos choix et nos décisions. La ranger sur l'étagère des accessoires surannés nous exposerait à toutes les aventures, à tous les errements.
Photo: Régis Guillot

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