« Blues blanche à la radiothérapie de Guéret | Accueil | Qui connait madame Berra ? »

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

La souris verte

Et vous Monsieur Moine ?
(...)
Aurez vous seulement le courage d'avouer que vous n'êtes pas l'auteur des écrits de ce Blog ?

Ce dont je suis certain c'est que vous n'aurez pas les c(...)s de publier ce post !!

michel moine

Chacun appréciera la nature du précédent commentaire, dont la violence rejoint celle exprimée par madame Canova, lors du dernier conseil municipal, me traitant de "fascisant", ne respectant en celà ni l'homme, ni la fonction.

Ne vous en déplaise, monsieur le courageux anonyme, manifestement dépourvu des attributs que vous me contestez, je suis bien l'auteur des notes publiées sur ce blog, sauf quand je mentionne un autre rédacteur.

Cécile

certains ont du trop abuser des "mon chéri" ou autres boules (alcoolisées), à moins que ce soit Michel qui n'ait pas respecté la trève des confiseurs. Rien de très méchant dans cette note pourtant.

Les politiques doivent être sérieux certes, mais un peu d'humour, voire d'autodérision est bienvenue. Et de bravitude aussi!

Jérôme Mathias Bel

Que la personnalité de Mr Moutouh allie ainsi culture rugbystique & philosophie du geste ne peut certes apparaître autrement que comme un signe positif pour le corps politique creusois.

Accueillir en Aubusson un nouveau Préfet de la Creuse doté de telles qualités sportives est en effet une occasion de souligner que le fair play du rugby et le sens de la mesure du karaté ne devraient jamais être oubliés, et cela dans tous les espaces dédiés à l'expression publique.

Car à lire le commentaire de cette "souris verte" (de gris? de rage?), il est affligeant de constater que l'immature instinct de calomnie réactionnelle s'inspire toujours aussi stérilement de la lâche insinuation polémique en guise de stratégie d'opposition.

Somme toute il s’agit de la même sempiternelle engeance qui souhaite confondre une fois de plus "attaque personnelle" (le coup bas qui porte bien son nom dans de nombreux arts martiaux) et "argumentum ad hominem" (procédé rhétorique aussi ancien que l'idée de République).

Ce dernier procédé classique (au sens latin) ayant d'ailleurs pour but de démontrer l'inanité d'une prise de position par la preuve factuelle d'une véritable incompatibilité morale entre la nature d'un propos et l'attitude de celle ou celui qui en est l'origine.

Autrement dit, cet "argument ressortissant à l'homme" permet presque dans l'instant de faire saisir l'aspect irrecevable de tout discours essentiellement contraire à l'éthique de son locuteur, en soulignant comme uniquement significative l'indignité flagrante d'une béante contradiction entre la validité critique qu'une personnalité ambitionne et l'absence d'exemplarité qu'elle en propose elle-même par son comportement présent.

Ainsi, puisque exclusivement prétendue par la dissimulation du manque en soi de l'argument même qu'elle pointe alors sans vergogne (car y étant là manifestement impuissante), il advient tout à fait paradoxalement mais très fréquemment qu'une telle personnalité veuille alors désigner avec opportunisme ce manque, hors d'elle-même bien entendu: c'est un raccourci peu honnête mais également un symptôme en psychologie.

En effet, pas plus qu'il n'est vrai qu'on ne prête qu'aux riches, il s'agit, dans cette pauvreté du crédit fait au politique, de rendre faussement équivalent à toute parole élue le fait de bassement suspecter, le plus souvent possible et depuis ce qui n'est pas le moins en défaut chez soi, ce qui est pourtant le plus présent chez l'autre, c'est à dire le respect du débat civil.

Il faut noter que ce vil stratagème, piétinement au qu'en-dira-t-on, s'exerce surtout si autrui représente une autorité contraire à un intéressement se révélant de fait peu adéquat avec l'idée de communauté humaine, tant cette dernière notion se trouve de la sorte réifiée: par une telle manifestation d'ego alors si peu scrupuleux envers lui-même qu'il n'en est en cela que plus privé d'altérité possible. Et, conséquemment, peu fiable de souci éthique car réduit, par argument ressortissant donc à ce qu'il est foncièrement, à ce que les siens, d'arguments, ne soient qu'allégation, injonction ou invective.

Or, le piètre mélange entre, non pas "argument" mais "attaque" ad hominem et "contradictio in adjecto", fait toujours, au mieux mauvaise politique car au pire absence du droit; ce que l'expertise de juriste de Mr Moutouh pourrait aisément confirmer.

Exemple concret ci-dessus donc, dans cette saillie quasi inquisitrice envers laquelle le premier édile d'Aubusson fait preuve d'un fort esprit de tolérance jusqu'en son blog personnel, a contrario de la source irresponsable (car à visage couvert) d’un défoulement pseudonymique totalement dépourvu ici de cette qualité qui fait les démocraties fréquentables; magnanimité de Mr Moine que l'on pourrait considérer pourtant assez peu méritée, tant le crétinisme du grotesque défi qui est là si vulgairement lancé n'incite pas à la satisfaction de voir réalisée une si puérile prétention à la "publication"...

Comment en effet une accusation diffamante pourrait-elle démontrer autre chose qu'une confortable incurie des valeurs citoyennes tant est abyssale l'incompatibilité morale entre l'autocomplaisance camouflée qui la porte et l'aveu de vérité préfabriquée qu'elle ose tout de même exiger du haut de cette totale indigence qui est la sienne?

La seule preuve qui se trouve de la sorte apportée confirme uniquement la dimension hystérique d'un minable ragot autant qu'elle s'applique aussi à l'objet ridicule d'une demande sous forme d'incitation brutale à une historiquement nauséabonde "confession publique": celle de son entière illégitimité en un tel cas, qui rappelle d'ailleurs que la gestion de la cité sied mal à tout amateur de reality-show ainsi lisiblement avéré. A moins qu'il ne s'agisse plutôt d'une incontrôlable nostalgie pour cette inquisition typique des régimes totalitaires...

Bref, nous sommes là très loin de l'esprit de sérieux républicain que garantit aussi le préfet creusois de la République Française, et pas seulement lorsqu'il est en visite de fonction. Mais malheureusement très proche à la fois du risque qu'il y a à créditer ce qui se décrédibilise dans cette vraie expression du moins que rien politique, par une véritable arrogance qui ne sait visiblement qu'imiter le bling-bling des tabloïds les plus sensationnalistes.

Pour reprendre le titre d'un essai italien en son temps prophétique, 'l'ère du faux' enlise encore certains esprits dans nos contrées, tout aussi bien que les médias de masse au pays de Silvio Berlusconi.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.