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MN

bonjour,

Il y a ceux qui écrivent l'histoire et ceux qui la suivent... Il nous reste donc trois ans pour montrer aux détracteurs l'utilité et le bien fondé d'équipements structurants...
Avec vous.

Jérôme Mathias Bel

A lire, dans la presse locale hier soir et sur le blog de l'opposition municipale depuis plusieurs jours, le triomphalisme prématuré de certains en ce qui concerne l'échéance électorale de 2014, il est patent que ce qui accompagne l'hystérie d'un nouvel axe néo-poujadiste creusois ne relève en rien de la responsabilité du premier édile de la commune d'Aubusson. La responsabilité de cette très courte défaite incombe à deux phénomènes aisément identifiables, dans notre canton comme ailleurs: d'une part le flirt sournois que chaque esprit droitier entretient désormais avec ce que Robert Badinter nommait "la lepénisation des esprits" et d'autre part, la consubstancielle propension de la démagogie à effrayer le citoyen par une manipulation de données erronnées. Laquelle s'accompagne toujours de minables caricatures et de versatilité de parole, quand ce n'est pas la calomnie ad hominem qui la nourrit. Il reste donc de ce suffrage, qu'en ce qui concerne le Modem & diverses tendances privilégiant ainsi la capacité de nuisance au détriment de l'intérêt commun, ce n'est qu'une victoire à la Pyrrhus qui leur est acquise en Creuse. Pour le nouveau conseiller général du canton d'Aubusson, avant qu'il ne remette son badge UMP pour oeuvrer définitivement à la disparition du mandat qu'il vient pourtant d'obtenir, il est seulement acquis qu'il devra rapidement s'expliquer devant ses électeurs à propos de la chronique d'une mort annoncée du conseil départemental à laquelle il participe désormais en siègeant donc en toute schizophrénie politique. Sachant qu'il n'a même pas jusqu'en 2014 pour cela: 2012 risque d'être une année où il pourra, comme ses comparses, remercier le PS de garantir le plein exercice de son nouveau mandat. C'est là une réciprocité démocratique que quelques voltairiens de pacotille et autres Eric Besson locaux doivent vite méditer désormais au risque, sinon, de finir de révéler leur soutien au sarkozysme qui menace en permanence le pacte républicain.

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