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Commentaires

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Robert PETIT

Le toit de la mairie et celui du cinéma auront tenu plus longtemps que celui du musée comme quoi à l'époque on savait construire solidement

michel moine

Certes, d'autant plus que nous nous sommes aperçus de l'excellent état des voliges sous le zinc. Ce dernier avait subi les affres du temps et des intempéries: nous le remplaçons.

Jérôme Mathias Bel

« Champion ! » pourrait-on s’exclamer, en reprenant une enfantine expression populaire, au regard des dates qui sont communiquées. Et ce ne serait pas complètement hors de propos puisque c’est bien un Champion, britannique comme son prénom William l’indique, qui a le premier breveté un procédé de réduction de la calamine permettant la première industrialisation du zinc. A une époque où entreprendre était aussi risqué qu’aujourd’hui, puisque, concurrence déloyale et monopole oblige, le Champion en question finit sur la paille, victime des dures lois d’un libéralisme qui l’avait pourtant porté. Evidemment les Grecs, à qui l’on n’apprendra somme toute que peu de choses, connaissaient déjà ; mais ce sont aux Persans à qui l’on doit d’avoir linguistiquement fourni au français de quoi faire le lien avec la rouille et une belle patine que peut prendre cette matière au fil du temps. Donc pas de quoi se dézinguer au zinc en regardant avec envie les zincs passer : un « brin d’zinc » suffit pour un brin de curiosité à partir du toit de l’hôtel de Ville, pour le coup poétiquement très mondialisé déjà…

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