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Commentaires

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Robert Petit

Ouf!
Le dimanche 6 Mai restera dans la mémoire des français aussi important que le 10 Mai 1981,mais l'impression qu'il laissera sera différente.
Alors que le 10 Mai un grande joie avait saisi le peuple de gauche aprrè 23 ans de gouvernement de droite,le 11 Mai la joie était accompagnée d'un immense soulagement,les 5 années de la présidence de Nicolas SARKOZY étant les pires que la France ait connu depuis la guerre. Et puis subsite une légitime inquiétude devant les défis que devra affronter le nouveau président face à une Europe en trés grave crise.
Pour revenir à nos préoccupations quotidiennes nous espérons tous que nos territoires ruraux verront l'arrêt de leur déclin. La fin de la politique des révision des politiques publiques et l'arrêt de cette mesure sutpide qui consistait à supprimer un fonctionnaire sur deux, sans se préoccuper des conséquences, devrait permettre de stabiliser les services publics.Certes il y aura des réformes,des vraies à faire,des économies à réaliser en évitant les nombreux doublons et en mettant en oeuvre une nouvelle étape de la décentralisation mais il faudra restaurer la véritable notion de service public qui veut que ces services soient à la disposition de la population, même si parfois ils ne sont pas rentables mais permettent la vie en milieu rural.
La suppression programmée du Conseiller territorial ,une meilleure définition du rôle des régions et des départements,l'élection au suffrage universel des membres du Conseil intercommunautaire et espérons le l'élection des Conseillers généraux au scrutin proportionnel départemental seront autant d'éléments pour redonner la parole au peuple et éviter les féodalités.
Il y a tant à faire pour ce nouveau gouvernement,il faudrait des pages pour l'exposer.Je retiendrai simplement la nouvelle et profonde réforme de la Justice dont André VALLINI a donné un apperçu à Tulle avant l'élection: la fusion des Tribunaux de Grande Instance et d'Instance et la création de Tribunaux de Premiére Instance en réexaminant leur implantation après les coupes brutales de la réforme DATI.

Jerome Mathias Bel

Pendant que Henri Guaino cherche désespérément à recycler une plume dont le gaullisme bancal n'aura pas ardemment résisté aux manoeuvres quasi pétainistes que Patrick Buisson, tantôt publicitaire privilégié de certains courants politiques (De Villiers, Bayrou, Madellin...) tantôt révisionniste de l'Histoire subventionné ( 270 000 €), a impulsé sans vergogne mais à coups de fumeux sondages ( 1,5 million pour ses prestations 2008) jusque dans la récente et calamiteuse campagne de Nicolas Sarkozy, alors que jamais autant de ministres sortants n'auront tenté comme aujourd'hui de reconvertir leurs plans de carrières respectifs dans des élections législatives, il est en effet important de comprendre à partir de quels leviers l'extrémisme droitier aborde comme aux pires époques les masses populaires. Le travail de Mr Viera pourra sans doute éclairer à la fois sur le sujet et sur l'approche méthodologique de celui-ci.
A l'heure où le groupe parlementaire Droite Populaire (Mariani, Vanneste, Luca...) continue à exercer au sein des restes de l'UMP son déplorable chantage idéologique au persistant et prochain bénéfice du FN, annonçant par la voix de sa députée Brigitte Barreges la possible création (après les législatives bien sûr, et en cas de rapprochements trop imparfaits avec l'extrême-droite selon la théorie du "papier cigarette" de Buisson) d'un parti de la "préférence nationale" que prône déjà Jean Auclair pour la Creuse, à l'heure où la dignité républicaine de François Bayrou provoque jusque dans nos contrées une trop ambiguë définition de l'exercice démocratique au MoDem ( voir les très récentes annonces de Nathalie Pagani), la notion, à trouble géométrie variable, d'une aussi vague qu'actuellement irréaliste "union nationale/populaire" (au choix), donc à toute échelle politique s'entend, devrait pouvoir se profiler au travers d'une telle analyse au spectre européen; le segment "ouvrier" choisit ici pouvant faire significativement écho dans notre ruralité où la précarité de l'ouvrier agricole semble encore présente au point qu'elle puisse participer des inquiétants scores du clan Le Pen dans nos campagnes.

Robert Petit

Sous prétexte que Nicolas SARKOZY a voulu assurer une transition républicaine certains voudraient réhabiliter son bilan.
Il faut leur rappeler ce que fut sa présidence:
-Destruction de notre industrie.
-Inégalité fiscale-
-Réformes ratées ou incomplétes (retraites,carte judiciaire)
-Lois multiples sur la délinquence sans efficacité
-Chômage en forte progression;
-Destructuration de l'école,de la Justice.
-Abandon des services publics
Si les français ont chassé Nicolas SARKOZY le 6 Mai ce n'est pas simplement parce qu'il avait abimé l'image de la Présidence de la République mais surtout parce qu'il avait mal gouverné la France
Nicolas SARKOZY n'en déplaise à certains commentateur comme Alain DUHAMEL laissra dans l'histoire l'image d'un mauvais président;d'un président des riches,le déjeuner du Fouquet's et la croisiére sur la yacht de BOLLORE lui colleront aux basques.

Robert Petit

Dans son discours d'investiture François HOLLANDE a défini ce que sera le rôle du président de la République.
"Je ne déciderai pas de tout,pour tous et pour tout,je respecterai l'article20 de la Constitution qui déclare que le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation,le Parlement sera respecté dans ses droits"
Enfin la Véme République pourra retrouver l'équilibre de ses Institutions:
Un Président qui définit les grandes orientations.
Un Gouvernement qui gouverne
Un Parlement qui légifére
La France retrouvera ainsi les grands principes définis par MONTESQUIEU qui caractérisent les véritables démocraties.Nous ne sommes pas loin de la VI éme République chère à Arnaud MONTEBOURG

Philippe PETIT

Pourquoi attendre encore et toujours des "gens d'en haut" (Président, ministre, secrétaire d'état..) ce que nous pouvons obtenir par nous mêmes les "gens d'en bas". Pour nous Creusois, regardons bien, observons bien, constatons bien, les alternances dans les deux sens droite, gauche, et vice versa. En quoi cela as t il changé quelque chose dans notre vie de tous les jours ? En fait rien ou presque rien.
Seuls les hommes et les femmes ayant une responsabilité locale ont pu changer quelque chose quand ils en ont la volonté, l'envie, la foi. Et si nous ne sommes pas satisfaits de leur travail alors prenons nous aussi nos responsabilités et agissons, communiquons. Nous changerons ensemble sur notre Territoire ce qui nous semble injuste ou tout simplement contraire au développement de notre département.

Alayn

Bonsoir !

Je suis assez d'accord avec ce qu'écrit Philippe PETIT.

In extenso, Hollande fera pas mieux que Sarkopen car le Pouvoir rend fou (en + d'être maudit.
(et surtout, tous les exécutifs étatiques sont sous la coupe des capitalistes comme des toutous).
Et vu que même le PS n'est pas plus anticapitaliste que l'UMP^^

Salutations Anarchistes !

Robert PETIT

Echos des législatives:
A force de ne pas choisir le MODEM risque de disparaitre,certes il présentera des candidats aux législatives notamment en Creuse mais il devra prendre une position claire envers ses électeurs.: Au second tour appellera-t-il à voter pour le candidat de la gauche ou pour celui de la droite ?
A gauche la situation est claire,dans notre département le Front de Gauche et EELV se désisteront pour le candidat socialiste, s'il arrive comme c'est probable en tête,qu'en sera-t-il du candidat soutenu par le MODEM,ex UDF,il y a fort à parier qu'il se ralliera à la droite. Si c'est le cas nous aurons la démonstration que dans notre département le MODEM est à droite.

Mathieu Charvillat

N'est-ce pas là Robert, un jugement hâtif et hasardeux ?

Parce que François Bayrou a voté personnellement Hollande, vous en déduiriez que le MoDem est à Gauche, alors que 41 % de ses électeurs ont voté Nicolas Sarkozy.

Les électeurs sont libres de leurs choix, et le candidat battu au 1er tour est tout autant libre du sien, qu'il peut ou non justifier publiquement sur des critères qui sont les siens.

Le propre et la richesse du Centre c'est sa diversité, sa capacité à unir sous une même bannière différentes sensibilités. Vous-même, me rappeliez tout à l'heure avoir soutenu Pierre Henri Bos, qui n'est pas de Gauche, alors que vous n'êtes pas de Droite.

L'élection législative est une élection locale qui n'appelle pas nécessairement à une ultra-politisation des débats. On y vote plus pour un homme que pour un parti.

Alayn

Bonjour !

Bah... que le MoDem soit à droite, c'est pas un grand scoop...

Bayrou a toujours été giscardien.

Salutations Anarchistes !

Michel Moine

Il me semble que l'élection législative est par nature une élection nationale, constitutive d'une majorité, autour d'un projet politique.

La dimension locale m'apparait seconde, même si je ne mésestime pas l'équation personnelle des candidats.

Vouloir ainsi ramener l'élection législative à la seule vision locale me parait relever de la négation du rôle intrinsèque du député, qui est de voter la Loi.

Le rôle des responsables politiques, c'est bien de rappeler les enjeux de chaque rendez-vous électoral, sans en fausser la signification.

Robert PETIT

Mathieu, je n'ai pas dit que les électeurs du MODEM n'étaient pas libres de leur choix,ce qui m'intéresse c'est de savoir quelle sera localement sa position en cas de duel entre Michel VERGNIER que je soutiens et Jean AUCLAIR.
J'ai suffisamment apporté la preuve de mon indépendance sans renier mes convictions pour me poser cette question.

Mathieu Charvillat

Michel,

Le député est le représentant élu d'une expression locale. Même influencé par un contexte national, l'électeur trouve dans l'élection législative, une sensibilité différente.

Une élection, et vous le savez, n'est jamais écrite à l'avance ; tant de facteurs différents entrent en considération : le mode de scrutin (dont je persiste à croire qu'il est inégalitaire et par trop clivant), le découpage électoral...

Si logique et cohérence présidaient totalement aux débats, l'élection serait jouée d'avance dans des proportions équivalentes au scrutin présidentiel.

Cela n'est pas garanti. Il demeure une incertitude liée au contexte de cette élection qui intervient dans un moment de "réunification des territoires" en une seule circonscription. Une aura passionnelle risque d'enrober cette élection, de nature atypique.

Rappellons nous 1997, avec un contexte ultra-favorable au PS. La vague rose n'a pour autant pas emporté Jean Auclair, confortablement réélu à l'époque.

Quant au rôle du parlementaire, qui selon vos dires, vote la loi. Je le trouve réducteur quant à la fonction de député. Le Parlement n'est pas une vulgaire chambre réduite au simple enregistrement de textes. Le député compose et discute la loi, il en est la source et l'expression, qui doit répondre aux attentes du peuple, perçues sur le terrain.

Robert PETIT

Mathieu,
Une comparaison avec 1997 n'est pas pertinente car alors il y avait deux circonscriptions dont on sait que la couleur politique dominante était différente,il n'en est pas de même en 2012 car le poids démographique du nord et de l'est du département (ancienne circonscription de Michel VERGNIER) est bien supérieur à celui du reste du département.

michel moine

Mathieu, vous semblez choqué par le fait que le rôle principal du Parlement, et donc du député, est de voter la Loi, ce que vous dîtes trouver "réducteur". Je vous renvoie à l'article 24 de notre Constitution, qui l'exprime expressement en ces termes, et qui commence même par cette phrase . Je ne savais pas que le modem trouvait la Constitution "réductrice"...

Car enfin ? Qu'y a-t-il de supérieur au fait de voter la Loi, ce qui représente la quintessence de notre démocratie ? Comprendre cette expression comme la simple expression d'un geste mécanique, la déconnecter, comme vous le faites, de tout ce qui précède l'adoption d'un texte me parait relever du contresens. Bien évidemment, "voter" implique initiative, examen, amendement éventuel, débat... bref le rôle même du Parlement. Enfin, le député n'est pas la seule source des Lois nouvelles, qu'il alimente par ses propositions. Le gouvernement, au travers de ses projets, représente 85 % de l'origine de la production législative. Dans 8 cas sur 10, il s'agit de transposer en droit français des directives européennes.
J'ai dit que l'équation personnelle intervenait évidemment dans l'élection uninominale d'un député. J'aurais pu ajouter que la sociologie d'une circonscription en était également l'un des facteurs, ou encore que comptent également les conditions d'une candidature. Il n'en demeure pas moins que 1997 a été l'élection la plus serrée pour le député sortant.
Je me demande quelle logique a présidé au fait que vous ne soyez pas le candidat du modem , et quelle conclusion on doit tirer du fait que votre mouvement voit ses couleurs portées par une personnalité retirée depuis de nombreuses années du débat public ?
Enfin, dans l'hypothèse d'un second tour entre Jean Auclair et Michel Vergnier, quel choix personnel, voire quelle consigne de vote, allez-vous adopter publiquement, à l'instar de ce que vous avez exprimé pour la présidentielle ?

Mathieu Charvillat

Michel,

le terme "choqué" vous appartient, et je me réjouis que vous précisiez votre propos en une démonstration dans laquelle vous justifiez vos connaissances en Dt Consitutionnel. Ce n'est pas la consitution qui était jugé "réductrice", c'est l'interprétation que vous en faisiez, derrière ce "rôle intrinsèque qui consiste à voter la loi". Merci de préciser ce qui se cache derrière le mot vote.
Toutefois je persiste à dire que la Constitution, qui instaure un régime présidentiel, dénature l'essence même du rôle du parlementaire, tout au moins, l'idée que j'en ai. Ce n'est pas Robert Petit qui dira le contraire.

Je ne suis pas la voix du MoDem, simplement un militant centriste parmi d'autres.

Vous eussiez voulu que je sois candidat ? M'auriez-vous trouvé plus légitime que le Docteur Aïta, dont vous précisez qu'il est retiré depuis longtemps du débat public ?
Jugeriez-vous cette candidature "has been" ?

Pour information, Une procédure d'investiture a été organisée conjointement entre la Fédération et le National. Mon nom figurait dans une liste, au même titre que d'autres. Je n'étais toutefois pas personnellement trop partant, il faut avoir l'humilité de reconnaître lorsque l'on est pas en mesure de mener ce type de campagne. Or, mes obligations professionnelles actuelles ne me permettent pas de disposer des disponibilités nécessaires à mener cette campagne de la façon la plus optimale et la plus rigoureuse qui soit. En conscience, cela n'aurait pas été honnête vis à vis des électeurs.

Au final, c'est le national qui a tranché et investi. Et j'estime que Patrick Aïta, qui est un homme d'expérience est un très bon candidat.

Sur la question du second tour, laissons déjà passer le premier. Nous en rediscuterons à ce moment là.

A Robert,

Sur la réflexion du contexte d'unification des circonscriptions, la teneur de votre propos semble laisser entendre que cette élection ne se gagnera pas sur le plan des idées, mais sur le poids démographique ? N'est-ce pas un rapport clivant ?

Robert PETIT

Echos de campagne:
La campagne législative est bien morne,la nouvelle opposition semblant avoir épuisé ses arguments lors de la campagne des présidentielles et comme ils n'ont pas convaincu les français...
Cependant la lutte pour le pouvoir au sein de l'UMP et par voie de conséquence pour la candidature de la droite en 2017 fait rage et elle ne sera pas sans laisser des traces pendant et aprés les législatives.
Notre attention doit être attirée par un événement survenu à Guéret,on a en effet tiré sur la permanence de PS et je ne me souviens pas d'avoir jamais entendu parler d'une telle agression lors d'une campagne électorale c'est un signe inquiétant de la haine déversée par certains dans notre pays.

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