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Commentaires

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Jerome Mathias Bel

Est-ce parce que le candidat Auclair, toujours en lice (en basse lice pour le coup) pour le second tour de ces législatives, n'a pas eu la franchise d'apposer le logo de l'UMP sur ses tracts de campagne qu'il fait publiquement part hier au soir sur France Bleu Creuse, après annonce des résultats du premier tour, d'une analyse inverse à celle des ténors de ce qui demeure, malgré camouflage local, son parti? En effet, parmi les éléments d'explication pour justifier son score décevant de loin les attentes de sa tendance au populisme rural, le tonitruant maire de Cressat repère une "vague rose" là où tous les analystes, y compris parmi ses pairs s'accordent à dire que d'une telle "vague" point. Est-ce la fondation informelle d'un nouveau parti que le futur ex-député intitule presque "Parti de la Creuse"qui l'amène, soutenu sur le blog de l'opposition aubussonnaise par un mystérieux "Front de libération du sud, à halluciner de la sorte la réalité de ses échecs ainsi sanctionnés?
Car le même habitué des grandes gueules de RTL, poursuit ensuite en toute méthode Coué, adaptée sauce agricole "de souche" pour l'occasion: il perçoit un bon résultat dans son ancienne circonscription! Malheureusement pour les mirages dont la sophrologie auclairiste souhaite encore l'entretien pour une dernière semaine de plus, après tant d'années de radicalisation idéologique si contre-productive pour elle aujourd'hui, malheureusement les chiffres ci-dessus révèlent à eux seuls que l'ex-ami de Roselyne Bachelot n'est "au sud", en tête de seulement trois zones: Alleyrat, Neoux et St-Maixant, là où ailleurs "l'étranger" nordiste Michel Vergnier se place en tête dans plus du double. A en croire Jean Auclair sur les ondes hier au soir, on serait alors tenté de penser que "ses" electeurs, dans "sa" circonscription sont aussi déboussolés que le candidat lui-même quand, avec sa désormais légendaire modération, il annonce en plus une prochaine dictature socialiste par voie de suffrage universel! A moins que le candidat opposé au "verdissement des aides" (sic) ne croit encore que parmi les creusois du sud, d'aucuns n'aient pu faire l'expérience des limites de son foncier sarkozysme.

Robert PETIT

Encore un petit effort et dimanche prochain Michel VERGNIER sera de nouveau député de la Creuse et il sera mis fin au mandat de Jean AUCLAIR.
Nous aurons sans doute la chance d'avoir en Limousin la totalité des siéges de député pour le PS,cette situation historique entrainera pour les élus une lourde responsabilité et nous sommes persuadés qu'ils sauront l'assumer pour que notre région sorté enfin de son sous développement.

Robert PETIT

J'ai hésité avant de commenter l'affaire de la Rochelle car ce n'est pas un phénoméne politique majeur mais compte tenu de l'importance qu'elle a prise dans l'opinion je voudrais donner mon sentiment.
Nous avons eu à l'origine la mauvaise humeur d'une femme qui supporte mal que celle qui l'a précédée puisse accéder aux honneurs de la République en devenant la premiére femme présidente de l'Assemblée Nationale,et puis l'affaire a pris un tour politique largement exploité par la droite.
FALORNI se plaint que les militants n'aient pas été consultés car il sait bien qu'en tant qu'apparatchik local il aurait été désigné , mécontent il s'est présenté contre la candidate officielle non seulement du PS mais de toute la Gauche.
Le premier tour a fait office de primaire,jusque là rien de vraiment anormal s'il n'avait décidé de se maintenir au second tour en l'absence d'un candidat de droite sachant parfaitement qu'il avait des chances d'être élu avec les voix de la droite et de l'extréme droite pour qui Ségolène représente la femme à abattre compte tenu du symbole de la gauche moderne qu'elle représente. Il suffit de voir les ricanements de satisfaction du looser RAFFARIN pour en être persuadé.
Espérons que les électeurs et les électrices rochelais se resaisiront et que ceux qui se sont portés sur FALORNI au premiér tour iront sur Ségolène au second pour éviter à La Rochelle,terre de gauche d'accoucher d'un nouveau BUISSON car ce serait alors le niveau zéro de la politique.

michel moine

je crois qu'à l'origine, il y a une pratique politique, déjà fortement incommodante en soi pour les électeurs, et qui s'est accompagnée de comportements caricaturaux, qui est celle du parachutage.

Pratique incompréhensible de la part de la thuriféraire de la démocratie participative, dont l'annonce de la candidature s'est faite dans le refus d'une élection primaire devant les militants, privant ainsi d'autres femmes de la faculté de se présenter. La déclaration préemptive du perchoir de l'Assemblée aura fini d'indisposer des électeurs déjà partagés entre deux fidélités et deux légitimités.

Alors oui, le premier tour aura fait office de primaires, dont force est de constater qu'elles n'ont pas permis de départager, aux termes de la Loi électorale, les deux finalistes de gauche. Qu'y a -t-il alors de plus participatif, et donc de plus démocratique, que l'expression du suffrage au deuxième tour ? Le dernier mot doit rester au citoyen, et non à l'appareil.

Le candidat Falorni court le risque d'être élu, comme tant d'autres candidats qui sont arrivés en deuxième position au premier tour. Doit-on lui en faire reproche, lui qui n'a jamais varié de position depuis le début de cette affaire ? La comparaison avec un Eric Besson, qui abandonne son camp en pleine bataille et le trahit ensuite en se mettant au service de l'ancien adversaire, ne saurait relever que d'un excès condamnable et disqualifier ceux qui se livrent à cet exercice.

Ensuite, le tweet de madame Trierweiler, certainement inopportun, n'apporte d'autre avantage à monsieur Falorni que de mettre en lumière sa propre détermination dans une situation qu'il n'a ni voulue, ni créée. Quoiqu'il en soit, même si cette situation s'avère inédite à bien des égards, y compris l'implication partisane du Président de la République , elle n'en demeure pas moins relever de l'affligeante banalité d'un parachutage raté, comme il a pu en exister tant d'autres.

D'autres débats politiques, fondamentalement beaucoup plus prégnants, sont trop occultés par le charivari médiatique de ce tweet inutile.

Et si Nadine Morano, si diserte quand il s'agit pour elle d'énumérer ce qui la rapproche du FN, nous précisait ce qui l'en distingue ?

Robert PETIT

Je pense Michel que la désignation du candidat de la gauche aux législatives devrait se faire comme se fut le cas aux présidentielles par des primaires ouvertes et non pas seulement par les seuls militants du PS et je suis persuadé que si cela avait éle cas à LA ROCHELLE,Ségolène aurait eu toutes les chances d'être élue.
Quant à la comparaison avec Eric BESSON elle est peut être excessive mais compte tenu des déclarations de la droite elle sera sans doute retenue par beaucoup de gens.

michel moine

Le fait d'être retenue par beaucoup de gens ne confèrera pas à cette comparaison pertinence et légitimité. Ou alors, il faudrait considérer que moultes déclarations de marine Le Pen relèvent de la même mécanique.

Le rôle, et même la responsabilité d'un élu, ce n'est pas de répandre des pensées médiocres et intellectuellement peu honnêtes. L'amalgame doit être réservé aux seuls dentistes !

Quant au mode de désignation des candidats aux législatives, dont tu penses qu'il devrait relever du principe des primaires citoyennes plutôt que militantes, force est de constater en l'espèce qu'il n'a relevé ni de l'un, ni de l'autre, mais a procédé d'une démarche autoritaire, encore moins démocratique !

Jerome Mathias Bel

Nadine Morano vient de s'expliquer. Avec un imitateur qu'elle a pris pour Louis Aliot, le compagnon de Marine Le Pen. Donc, c'est confirmé, plus rien ne la distingue du FN. La question qui importe désormais est la suivante: combien sont-ils dans le même cas à l'UMP? La droite creusoise passe-t-elle aussi par cette Lorraine là avec ses gros sabots?

Vivette Le Hellaye

En lisant tout ce qui est écrit sur "l'affaire du tweet",je suis consternée par ce dechainement de haine entre "camarades".Il me semble que si les régles avaient été respectées,à savoir la désignation du candidat par le vote des militants,la situation aurait été claire et n'aurait pas prêté à confusion.Je ne peux m'empêcher de penser que ,chaque fois qu'il y a un "parachutage",c'est une façon de mépriser les militants,passant ainsi outre toute forme de démocratie.L'expérience nous a montré depuis longtemps que ces parachutages ne sont jamais profitables,et que dresser les socialistes les uns contre les autres n'est sûrement pas la meilleure stratégie.Et puis c'est aux Rochelais de décider!

cartr

Pas d'accord avec toi Michel sur un point:le parachutage.Pour moi,ce terme n'a pas de sens à propos des législatives qui sont des élections NATIONALES.Un député est l'élu d'une nation et non d'une circonscription (du moins,il faudrait qu'on considère ainsi les choses).La preuve,on peut être candidat n'importe où.L'ennui c'est que le député est devenu une assistante sociale et non celui qui fait les lois;cela nous a conduit à un véritable clientélisme indigne d'une démocratie,clientélisme symbolisée par l'ex(je l'éspère) député Auclair.Il faudra impérativement ajouter bien vite un dose de proportionnelle

Jerome Mathias Bel

A l'heure où les mass médias empilent les multiples sensationnalismes en guise d'information, contribuant de la sorte à cet effet de déréalisation du réel que certains analystes ont déjà repéré à d'autres niveaux de conséquences et en de tragiques phénomènes, l'initiative de la compagne du Président Hollande est des plus malheureuses. Elle autorise que soit connoté d'un soupçon de télé-réalité une campagne législative pourtant cruciale pour le quinquennat qui débute dans un contexte certes de volontarisme politique mais de grande incertitude générale. L'électorat de gauche ne s'y trompe pas, qui désavoue très majoritairement ce geste, à raison. Comme quoi, le traitement informatif, sur le versant tendance "people" auquel concèdent quasi publicitairement de nombreux mass médias, impacte globalement désormais, jusqu'au coeur d'un "people" qui vient pourtant de choisir de tourner la page du "bling bling".

Alayn

Bonsoir !

Il est un fait: Ségolène a bien été parachutée à La Rochelle (et je m'étonne que Robert Petit soutienne celle-ci... Je le pensais + honnête et intègre que cela mais sa Ségolaine, cette petite bourgeoise...)

Pfiou... bref... l'éternel course aux strapontains des socialos continue...

C'est pathétique.

Salutations Anarchistes !

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