« De la Rénovation à l'Innovation | Accueil | Du sens de la Rénovation »

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Robert Petit

Je suis persuadé que les maires des villes importantes choisiront de conserver leur mandat municipal plutôt qu'un mandat de député ou de sénateur,la fonction de maire est beaucoup plus motivante que celle de parlementaire car, à moins que, comme je le souhaite on change de Constitution,les parlementaires de la majorité ont pour mission de soutenir le gouvernement,ceux de l'opposition de le contester,c'est une parodie de démocratie.

Cécile Fortineau

Les militants avaient voté un texte précis. Le non cumul des mandats devait se mettre en place en septembre 2012. Certains élus respectent cet engagement. Il faut que ce mouvement soit général.

Au delà du respect des militants, c'est une question de crédibilité du PS et donc du gouvernement par ricochet.... Le changement c'est quand ça bouge, le changement ce n'est pas le statu quo... et puis on ne peut pas d'un côté regretter le désinteressement des français pour la politique (abstentions records et vote FN...) et ne pas tenir ses promesses ce qui nourrit ce désinteressement. Cette promesse est plus facile à tenir qu'un niveau de croissance ou un taux de chomage. Les petites avancées comptent aussi, ce sont des signes.

Les français sont inquiets, la situation est difficile et pourrait empirer encore, on le craint, les signes positifs sont bienvenus. Les signes d'un changement, maintenant... sinon à quoi bon?

Alayn

Bonsoir !

Y'aurait-il de l'eau dans le gaz au PS ?

La conclusion de Céline me semble pertinente. (une fois n'est pas coutume !)

Si ça continue comme ça, le PS va encore passer pour yun parti ménageant la chèvre et le chou entre le capitalisme et l'étatisme (et toutes les notions de pouvoir qui vont avec^^)

Salutations Anarchistes !

Robert Petit

Je profite de la réouverture du blog après les vacances pour dire mon indignation devant les commentaires indécents et affligeants qui fleurissent sur certains blogs à l'encontre de C. TAUBIRA après le malaise qu'elle a eu lors de la visite de l'Ecole de la magistrature à Bordeaux.
Les Sarkozystes n'ont décidément par digéré leur défaite et n'ont plus comme arguments que la diffamation et l'injure,triste conception de la démocratie.

Jerome Mathias Bel

"L'opinion publique, nos concitoyens, déjà en phase de désappointement," ... " C'est prendre un bien grand risque politique, et notamment de contribuer à la disqualification morale de la classe politique"... dixit notre hôte.

En effet, le risque est là, bien présent depuis déjà deux générations de citoyens et désormais concrètement palpable de scrutin en scrutin.

Or, si disqualification de la classe politique il y a (à moins qu'il ne s'agisse d'une réorientation de la dite "opinion" vers un désir de satisfaction immédiate d'impatiences plus ou moins légitimes, satisfaction qui, non accordée, retournerait alors du respect moral d'un délai d'engagement collectif car majoritaire ), ne faut-il pas avant tout la comprendre à l'aune d'un phénomène qui ne concerne le politique qu'en tant que, trop souvent, ce domaine concède à une dépendance de plus en plus affirmée au tempo que les médias de masse (et le sensationnalisme constituant désormais leur principal modus vivendi/operandi) proposent quotidiennement d'imposer à coup de sondages & autres "études d'opinions"?
Cela d'ailleurs après que les mêmes médias (devenus depuis longtemps des médiums) aient eux même formaté les dites opinions par l'avalanche (voire le matraquage des consciences) de ce que leur propre dépendance aux annonceurs publicitaires ose dorénavant faire passer pour de l'Information?

Le discrédit du politique participe pleinement d'une telle orientation, ordonnée par une logique démocratiquement mortifère: à ce que l'on nommait auparavant "démagogie" s'est substitué jusqu'au coeur de la mandature politique le terme commercial anglais "bankable" qui nie de fait que le règne de l'opinion n'est pas à lui seul la démocratie; à moins de vouloir confondre un tel exercice de responsabilité avec la conquête de parts de marché au populisme ainsi implicitement avéré.

Réifier une problématique de fond (ex: la démocratie) à la vulgarisation opportuniste d'un énoncé sensationaliste, principe intrinsèque des médias de masse et de l'accélération démagoque de la communication de ces "opinions" qu'ils nourrissent pour mieux s'en repaître (transformant ainsi l'Information en règne de la Rumeur), favoriser par saupoudrages et compromis le contentement immédiat au nom d'un hypothétique "plus grand dénominateur commun" dans l'illusion politicienne d'un "retour sur investissement" dans le "populaire" (ex: la culture), et, en effet, par le cumul des mandats, privilégier le long ou moyen terme dans la seule optique carriériste d'un parcours individuel, c'est non seulement oeuvrer désormais directement pour les idéologies du "yaka/faucon" au nom d'un intérêt particulier loin du devoir citoyen, mais aussi manquer de mémoire au point de négliger la définition du courage par Jean Jaurès.

Si le politique participe encore d'une élémentaire volonté à savoir donc à chaque instant "laisser le temps au Temps", à savoir choisir ainsi chaque moment comme une occasion offerte ou conquise de respect moral d'une parole publiquement donnée, alors concéder au cumul des mandats politiques c'est, à l'inverse, s'accorder à un piètre calcul: celui qui ne sait pas, littéralement, "tenir compte" d'une entropie consubstantiellement caractéristique de tout divertissement auquel se trouve ainsi réduit le politique.

En bref: "si tu cumules, c'est que t'es pas cap'". En toute polysémie du terme "cap". Puisque un tel calcul ne se ferait donc plus par la tête mais par le siège, et au risque donc de se trouver bientôt assiégé.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.